‹ Dictionnaire des facultés intellectuelles et affectives de l'âme où l'on traite des passions, des vertus, des vices, des défauts, etcChapitre 194 sur 251 · TEM 'KM S · texte numérisé non relu

TEM 'KM S

,-ui s'efface sans qu'on sncl.e le pourquoi, Dont, par le doox rapport, les âmes assorties

... s , .: oe ',»., ,1'nKimPnlnr ni de di- S'attachent l'une à l'antre ei se laissent piquer «,u on n est pas maître d augmenter m de di saU . ^

mmuer, et duquel on peut dire: P. Couple.

11 est des nœuds secrets, il est des sympathies

T fcClTURNE. — Voyez Silencieux. doit, est la meilleure des règles pour quicon-

1 a .„^. r,., . - , ,\ t » nue éprouve des passions. (Senraue.)

TÉMÉRAIRE, Témérité (senti ment). -La 1 2„ ^ dang ,/re ime dves ' d'e leltros

lémérilé est la présomption dans le courage. ^^ favorable a ,., conservatioD de la J,- dis la présomption, parce que I nomme san|. pl cn mêmp $ à ,a ,jberl6 de ,,ps. téméraire s'expose plus par bravade que par ,a , éiance et Ia sobriété . anc,in bravoure, compromettant ainsi sa vie et i^^ ne ant mieus favoriscr ,e déve celle des autres sans raison, sans prévision, , ; ei/la perfection et même l'e«reice sans chances de succès, ou au moins sans , 'b*;iuel dcs Affmtt facultés de l'entendeles avoir pesées, et souvent même malgré Ce sont les vertus par excellence et toutes les chances contraires Aussi la terne- ^ . cni]l)uis,.nt a tontes ,cs aulres . rite, même heureuse, est-e le toujours bla- dégagent, pour ainsi dire, l'âme de la niable; à plus forte raison le sera-t-e le, s. maljèreDef la lacenl au ran„ des es rils cc des suites graves et lâcheuses pour autrui et lcs(es Aucun () nfi conlribue aus>i puis pour nous-mêmes en sont le résultat. sainment et aussi sûrement à conserver, La témérité, disons-nous, naît de la pré- méme;asqu.a l'époque de la vieillesse la plus gomption; ou mieux, c est la présomption ayancge ,a force cl |'activité de l'esprit; ses elle-même, sous une ; autre forme que la pre- .,ans sQ|il boaU(.oup ,us naturels et plus somplion morale. Mais, quel que soi son durab|cs tians (.t>s cjrcons.,,nces que lorsmode de manifestation , il suflil qu elle ne jls M)n, produi,s par ,es boissons exeitanpuisse jamais être prise en b.nnç part, pour ? doI)l ,cs effcls ne durenl souveut que que nous nous abstenions de tout acte qu on , cg inslanls# ,, faul d>ajHeurs , po„r pourrait qualifier de témérité. A la vente, ^eUre ,M 0 ,ralions de rim.i^iuation en bien des gens, qui ne connaissent pas la va- acljvilé cbez Vaomme sonrc et tempérant . leur des mots, confondent 1 intrépidité et la des slimu,anls bjL.„ moillg vifs ,.uc cnM C(-lui bravoure avec la témérité. C est une erreur . ma( bcaufoup ou qlli se repatt c|iabien grande; car 1 homme brave, valeureux, « jour deg mela {i)rletm,ul opi(!ès e( do intrépide, calcule le danger, prévoit les boissons eicitanles. Aussi la tempérance perchances favorables de la lutte, et conserve me,.l.„e a resprjl de con8erver sa force et son sang-fro.d dans les moments les plus ga vi eur de sou.cnir ,,ius longtemps les difficiles, au heu que le téméraire va tête fati 9 de Velud(i parce qu'elle laisse les baissée, en disant : A la garde de Dieu. fon»Uon8 de ,., vje cl ,es racu|,és jnte||ec- Lou..ns-le de sa confiance en 1 Lire suprême, (ue|,es da|)S un é,a| c,ms|anl de ,.a|m, e, mais blâmons-le Si celte confiance le pousse d'impassibilité , et qu'elle ne donne jamais a des actes irréfléchis de temenie. ,jeu a C(.s d|VCrs (,nvu qai jctlcn, ,es u„, e,

TEMPÉRANCE, (vertu) Tempérant. — La |es autres dans ce desordre.ee trouble, <<t tempérance est la modération dans tous les état d'affaissement qui sont ordinairement le plaisirs, et principalement dans ceux de la la- résultat des excès commis dans le régime, ble. Sous ce dernier rapport, la tempérance se surtout dans l'usage des boissons fermenté*. confond avec la sobriélédonl elle diffère pour- ou spiritueuses ; aussi peul-on dire avec vêtant, vu que celle-ci ne s'attache pas à d'au- rite, nou-sculcmenl que la tempérance est la très plaisirs qu'à ceux qui flattent le goût, vertu des sages, mais encore qu'elle esi un plaisirs dont elle régie les jouissances. Ton- moyen de prolonger la durée de la vie el do lefois, quoique la tempérance et la sobriété préserver l'homme d'un grand nombre de diffèrent cn divers points, ces sentiments maladies on d'infirmités graves. Donnons ta n'en sont pas moins inséparables, car l'un, prcu\e de ces affirmations par quelques faits embrassant l'autre, I'étreint si complètement, autres que ceux de Cornaro et d Anquelil qu'il serait impossible de l'en détacher. Aussi, d.iiit j'ai déjà parle à l'article Soumit n • 1rs règles générales que nous allons poser IVmi de lettres ignorent que le poêle Dueis

pour la tempérance viendront-elles com- a poussé loin sa carrière ; mais ce qa'oa ne

pléter celles qui sont relatives à la Soiuui.i i:. sut pas aussi téiiéralemenl . e'esl que Ducis

Y oy. ce mol. était simple et frugal : i elii é du monde, il ne

l.t d'abord nous poserons comme principe travaillait que modérément , ni passait la

incontesté et incontestable que : lia tempe- moitié de sa vie dans les bus de Satory. Il

rance commande aox voluptés ; elle hait et fuyait les grands repas et surtout les digni-

repousse les unes; elle gouverne les au- lés ; toujours il répugna, comme II le dit, à

1res, les relient dans de justes bornes : ce mettre sur son pauvre habit « une broderie

n'est jamais pour s'y livrer aveuglément de sénateur. • Il disait encore : i Quand un

qu'elle s'en approche ; elle n'ignore pasque objet m'afflige, je détourne ma pensée et

cette maxime, ne point fuir tout ee qu'on n» mon Ame passe son < liemin. n \ »HA assuré-

voudraxt pat, m ni tuttunt Qu'an meut qui est loin de la nature irritable du

Page 1