‹ Dictionnaire des facultés intellectuelles et affectives de l'âme où l'on traite des passions, des vertus, des vices, des défauts, etcChapitre 241 sur 251 · Epreuves, Uid - Don PurdeTureone, ibid · texte numérisé non relu

Epreuves, Uid - Don PurdeTureone, ibid

DUPLU ité (vice), 121 — En quoi elle consiste, ibid. — \ ice qu'on doit éviter, 122 — Moyens de la reconnaître in autrui, ibid. — De corriger ceux qui en sont entachés, ibid.

Dur, Direti', 122. — Définition du mut dur, ibid.

En quoi u u i elé, ibid. La vue du s rend dur,

ibid. — liéiut-iii le celte opinion, US, iSi. Impénétrabilité des docteurs, M5. - Monté des professeurs Lafabrie. Brousaonnet el Delpech, \i~>, Ul. — PalU, \bid. — Véritable cause de la dureté des hommes de l'art, 116.

Mauvaise éducation médicale, tt/d —Quels sont ses devoirs, ibid.

Eclair! . l i.aiii n . i, 125 — Leur significa-

tion d'après Diderot, ibid. — Nécessité d'être l'un el l'autre, 426, 427. — Différences qui distinguent l'homme éclairé de l'homme clairvoyant, 427. —Avantages que ces facultés procurent, ibid. — Les hommes clairvoyants sont moins communs que les éclairés, ilitd. Foi/. Génie.

Effroi, Efiraté (sentiment), 427. —Définition de l'effroi, ibid. — Ses effets physiques et moraux. Von. Fratecr.

Effronterie, Effronté (vice), 457. — En quoi consiste l'effronterie, ibid. — Son origine, ibid. — Portrait de l'effronté, ifci'rf. — Dispositions de l'entant à l'effronterie ; il faut les détruire, 428.

Ecards, 42S. — Synonyme d'attentions, ibid. — En quoi ils consistent par rapport à soi-même et par rapport h autrui, ibid. — Règles à suivre, savoir, de supérieur à intérieur, ihid. — Ils dénotent une bonne éducation ; d'inférieur à supérieur, ifa'd. — Conditions dans lesquelles on trouve des égards, 428, 4211. — Leur origine, ibid. — On ne saii à quel sentiment les rattacher, (on lusion, ibid.

Egoïsme (vice), Egoïste, 420. — Eu quoi consiste l'égoïsme, 429, 450. — Ses espèces; ses marques; son extension toujours croissante, ibid. — Il est érigé aujourd'hui en science, ibid. — Il est plus ou moins condamnable, 431. — Sa bassesse et son abjection, ibid. — L*. goïsine renl mauvais fils, mauvais frère el mauvais père; mauvais citoyen, ibid. — Réflexions morales, 451, 432. - , L'égoïste est mauvais chrétien; car l'égoîsme rend inhumain, 453. — Tableaux d'après Uelouino, ibid. — Ages propres a l'égoîsme; autres réflexions morales; ne pas confondre l'égoîsme avec l'amour-propre des jeunes gens, 432. 435. — Opinion de madame de Staël sur les difficultés qu'on rencontre à vouloir le changer, 433. — Dévelopi er l'amour du prochain, ibid. — Flétiir l'égoîsme, ibid.

— Généralement on dissimule l'égoîsme ; dès lors on e*t peu appelé a le combattre, ibid. — D'ailleurs l'égoïste est incorrigible, ibid.

Ëi portement (défaut). Emporté, 4ô3, — En quoi il consisie ; ses causes, ses ell'els. Yo>\. Colère.

Emulation (venu), 151. — Définition, ibid.; par de La Chambre; réflexions d'Aliberl ; remarque de La Bruyère, ibid. — Elle a des rapports très-intimes avec la jalousie, l'ambition, l'envie, sans tenir d'aucune, ibid. — Emulai ion remarquable de Corneille, tbid. — Réflexions de Smith, ibid.

— Avantages de l'émulation, 135. — Moyens de l'exciter chi •/ tous, 456; et chez l'enfant en particulier, 456, 157.

— Conduite de saint Paul et des Pères de l'Eglise à leur égard. Assaisonner les encouragements de maiiirie qu'ils ne sentent pas la flatterie; rapporter tout à Dieu Se servir peu de la honte chez les garçons, davantage chei les filles. Réfiexions, 437.

Enjouement (qualité), Enjoié, 457. — En quoi consista l'enjouement, und. — Sesavantages, ioid.— Ses sources, 438,

Ennui (sentiment), Enni'tr, 438 — Définition de l'en nui par -\hberi, ibid. — Ce qui le constitue d'après La Harpe ; Dupaly, ibid. — Ses sources, ilnd. — Comment il

se développe et chez qui, ibid. — Ses ion équeners; Ce

louino, l"8, 459. — Confidence de madame de Maintenoo, 459. — Réflexions philosophiques de M. l'abbé Hautain, ibid. — Moyens de remédier à i'ennul, 459, lit). — Hé» fiexions morales, lltt — Avantages 'les traviui de l'Intelligence el des travaux manuels, ibid. — Réflexion de Walpole, 141. — Comparaison des conséquences de l'oisiveté el de l'activité du travailleur, ibid. — Remarques do

Trnblel el d< lai le Sommery, ibid.

I-;mim.imist (faculté), 141. — Définition, ibid — Noms donnes h ses différents actes, 141, U2. — Avantages de

l'éducation sur l'entendement, ibid. — Erreurs de l'en-

ii 'iideuieiit d'après Bonnet, 112. — De fausses percep» lions les déterminent quelquefois, ibid. — Exemple* : vices de l'audition, ibid. — Vices de li vison, 413. — lloyi na de former le. Jugement, ibid. — Généralités sur la

valeur de certains innls relatifs il l'entendement, 413,

414. — ("est par la répétition des sensations appréciées par l'intelligence que sa tonne notre juge ni, ibid. —

Réflexion de Smith, 415 — Des In Is opérations il,' l'en.

leniii m 'ni à savoir, i" la conception; 9 le juge ni;

5* le raisonnement, d'après Rossuel, tbid. — Conclusion de cette question, qu'est-ce que l'i ntenderaentl ibid. Imitivuit (défaut), Intiié. — De l'entêté, 148.—

(e qui caractérise l'entélei t, ses sources, ibid. — Ses

m nui einei is, ibid. — M est plni ou fis condsmnable,

uiv ml que les Indlvl 'us s ni plus ou un ans Instruits, n-

ches, etc., ibid. - ■ 5e p.> le conl Ire avec l'opinilireté,

avr-e la fermeté, 146, 147.— Dlstlnoi 1,447. — Ent ■

lemeni da Bonaparte el fermeléde Dnbruix au camp de Boulogne, 117, us. Conclusions, 148.

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