‹ Dictionnaire des facultés intellectuelles et affectives de l'âme où l'on traite des passions, des vertus, des vices, des défauts, etcChapitre 32 sur 251 · AT II · texte numérisé non relu

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Sa raison, qui lout à l'heure s'humiliait devant un fétiche, a lout à coup découvert l'invisible ; elle y croit, elle louche à l'infini. Or, les brutes peuvent-elles s'élever jusque-là? Dor.c la comparaison que nous venons d'établir est exacte.

Oui, il faut que la raison de l'athée soit égarée par la plus étrange des aberrations, ou descendu?, si elle n'y est toujours restée, au niveau des instincts de la brûle, puisqu'il ne comprend pas qu'il est aussi ridicule de dire que l'arrangement du monde ne prouve pas un Auteur suprême, qu'il sérail impertinent de dire qu'une horioge ne suppose par un horloger. (Yoliaire.) C'est pourtant à celle conséquence que conduit l'athéisme, et c'est ce qui nous confirme de [lus en plus dans notre opinion, que l'athée n'a jamais possédé ou ne possède plus toute la lucidité de la raison humaine.

Pourraii-il eu être autrement, lorsqu'il est notoire que les plus grands génies n'ont admis le dogme consolateur de la connaissance de Dieu qu'après être arrivés, par la déduction et la contemplation des couvres du Créaleur, à cette connaissance môme; qu'elle soit niéeou non par quelques sophistes, Dieu peut bien exister sans leurs suffrages. (Cltâleaulu iand.)

Mais comment procéder soi-même, nous dira-t-on peut-être, pour arriver à cette cerliludc acquise par l'illustre chancelier de Vcrulam (Bacon), « qu'une légère teinte de philosophie peut conduire à méconnaître l'essence première, mais qu'un savoir plus plein mène à Dieu ? » Qui osera entreprendre celte tâche, lorsque Pascal lui-même, avec lout son génie, et après avoir pénétré bien avant, éclairé par le flambeau d'une philosophie induclive puissante, s'est rencontré dans une autre ignorance, et n'a découvert Dieu que par l'impossibilité où il s'est trouve de prouver que Dieu n'csl pas? Est-il permis de croire dès lors que les esprits médiocres, et c'est le plus grand nombre, y parviennent jamais ? Ne resteront-ils pas enveloppés dans les nuages épais de la science, qui cachent la Divinité aux regards de ses créatures?

C'est chose cerlaine, à quelques exceptions près : eh bien ! ce doit èlre pour nous tous une raison de plus d'admettre une croyance qui,indépcndauimenldcs philosophes sacrés, range sous sa bannière les Platon, les Ci éron, les Clarkc, les Bacon, les Leibnitz, les Mallebranrh •, les Pascal, les Rousseau, les Voltaire, les Chateaubriand, les Laromiguière, les Dcslutt de Tracy, les Cousin,' t., etc., qui tous croient cl dont la plu pari ont démontré métapbysiquomen! el presque géoméiriquement l'existence d'un Etre souverain, éternel, lout-puissant.

El s'il in est ainsi, i ourquoi nierait-on toujours , pourquoi bu contraire ne pas reconnaître le Dieu trois rois s. uni que reconnaît et adore le genre humain tout entier, ••! au nom duquel l'auteur du Système du tii<iiule de :oui rail 1 1 incliuail sa létc naire? Pourquoi ei lin ne suivraient-ils p is M. Cousin, un des philosophes IfiS plus re-

nommés du siècle acluel. Nous copions les textes qui montrent sa foi en Dieu créateur, sans toutefois partager toutes ses idées sur la création.

« Dieu est. 11 est avec tout ce qui constilue sa vraie existence, avec les trois moments nécessaires de l'existence intellectuelle. Il faut avancer, Messieurs, il faut aller de Dieu à l'univers. Comment y va-t-on? et qui conduit de Dieu à l'univers? La création

« Messieurs , le fait que je viens de vous signaler est universel. La réflexion, le douie, le scepticisme, appartiennent à quelques hommes ; la perceplion pure, la foi spontanée, appartiennent à tous : la spontanéité est le génie de l'humanité, comme la philosophie est le génie de quelques hommes. Dans li spontanéité il y a à peine quelque différence d'homme à homme. Sans doute il y a des natures plus ou moins bien douées, dans lesquelles la pensée se fait jour plus facilement el l'inspiration se manifeste avec plus d'éclat; mais enfin, avec plus ou moins d'énergie , la pensée se développa spontanément dans tous les êtres pensants, et c'est l'identité de la spontanéité dans les races humaines avec l'identité de la foi absolue qu'elle engendre , qui constituent l'identité du genre humain. Quel est celui qui, se prenant sur le fait de l'exercice de la spontanéité de son intelligence, ne croit pas à luimême et ne croit pas au monde? Eh bien ! il en est de même pour celle de Dieu. Leibnilz a dit : Il y a de l'être dans toute proposition ; or, une proposition n'est qu'une pensée exprimée , et dans toute proposition il y a de l'être, parce qu'il y a de l'être dans toute pensée. Or, l idée de i'ètrc , à son plus bas degré , implique une idée plus ou moins claire , mais réelle, de l'êlrc en soi, c'est-àdire de Dieu. Penser , c'est savoir qu'on pense ; c'est se fier à sa pensée, c'est se lier au principe de la pensée, c'est croire à l'existence de ce principe. Connue ce n'est croire ni à soi , ni au monde, et comme c'est croire encore, il est clair que c'est croire, qu'on le sache ou qu'on l'ignore , au principe absolu de la pensée : de sorle que toute pensée implique une foi spontanée à Dieu, et qu'il n'y a pas d'athéisme naturel. Je ne dis pas seulement qu'il n'y a pas de langue où ce grand nom ne se trouve ; non : quand ou mettrait sous mes yeux des dictionnaires vides de ce nom, je n'en serais pas troublé; je ne demanderais qu'une chose : In de ces hommes qui parlent cette langue pense-t-il , a- 1 - il la loi dans sa pensée ? Croit-il qu'il existe, par exemple ? S'il le croit, cela me suffil ; car s'il croit qu'il existe, il croit donc que celte pensée qu'il i xiste est digne de foi ; il a doue foi au principe de la pensée ; or la est Dieu. »

Telle est la puissance de logique avec laquelle M. Cousin .h 1 1> e, de déduction on déducli n , ,i prouver l'existence de Dieu par l'inexplicable mystère de la création do l'u-

nivi i . Etablissant ses données suc un principe qui di fTère de celui généralement admis philosophi - des si clés pa - es el pi <•seul, il n'en arrive pas mu:iis au même ré-

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sultat, à l'existence d'un Créateur de toutes choses. Et cela devait élre ; car, que Dieu ait lire le monde du néant , comme le proclament les générations anciennes et modernes ; qu'il ait fait le momie de rien, et seul il le pouvait , car en lui seul est la puissance créatrice , et sans celle puissance il ne serait pas Dieu ; ou qu'il ail tiré le monde de lui-même, comme le veut le savant processeur de philosophie au collège de France , dont j'ai cité les propres paroles , il n'en est pas moins vrai , et c'est cette proposition que je voulais démontrer, que sans un Dieu créateur le monde n'aurait jamais existé, et que, puisque le monde existe, Dieu esl.

Oui, Dieu est , et pour tout homme de bonne foi dans la recherche de la vérité, la raison n'a qu'à suivre son instinct naturel pour se persuader qu'il y un a Dieu créateur de tout ce que nous vojons. Lorsqu'elle jette les yeux sur les mouvements si réglés de ces grands corps qui roulent sur nos têtes , sur cet ordre de la nature qui ne se dément jamais, sur l'enchaînement admirable de ses diverses parties qui se soutiennent les unes les autres et qui ne subsistent toutes que par l'aide naturelle qu'elles s'enlreprêtent, sur cette diversité de pierres , de métaux, de plantes , sur celte structure admirai le des corps animés, sur leurgénération, leur naissance , leur accroissement et leor mort , il est impossible qu'en contemplant toutes c-s merveilles , l'esprit n'entende pas une vois secrète qui lui crie que tout cela n'est point l'effet du hasard , mais de quelque cause qui possède en soi toutes les perfections que nous remarquons dans ce grand ouvrage.

En vain s'eflorcerait-on d'expliquer les ressorts de cette étonnante machine en disant qu'il n'y a en tout cela qu'une matière vaste dans son étendue et un grand mouvement qui la dispose et qui l'arrange, puisqu'il faut toujours qu'on nous dise quel'e est la cause de celle matière et de ce grand mouvement; et c'est ce qu'on ne saurait faire raisonnablement sans remonter à un principe immatériel , intelligent , qui a pu produire et qui conserve l'un et l'autre.

Quel moyen y a-t-il d'ailleurs de concevoir que cette masse morte et insensible soit un être éternel et sans principe ? Ne voit-on pas clairement qu'elle n'a dans elle-même aucune cause de son existence , et qu'il est ridicule d'attribuer au plus vil et au plus méprisable la plus grande de loulrs les perfections qui est d'être par soi-même ? Je sens que je suis infiniment plus noble que cette matière ; je la connais, et elle ne me connaît point ; néanmoins , je sens en même temps que je ne suis pas éternel. Il faut donc qu'elle ait aussi bien que moi une causedeson être; et celle cause ne pouvant être matérielle, elle est ce principe immatériel et tout-puissant que nous cherchons.

Mais s'il est ridicule de s'imaginer une matière qui subsiste par elle-même de toute éternité sans cause et sans principe , il l'est beaucoup plus de supposer un mouvement iuciéé cl éternel; car il est clair que nulle

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matière n'a dans soi-même le principe de son mouvement. Elle peut le recevoir d'ailleurs, mais elle ne peut te le donner à elle-même. Tout ce qu'elle en a lui est toujours communiqué par quelque cause; et quand elle a cessé de se mouvoir, «Ile demeure d'ellemême dans un repos éternel.

Qui a produit ce grand mouvement qui; nous voyons dans toutes les parties du monde, puisqu'il ne naît pas de la même matière , qu'il n'y est pas attaché par une attache stable et fixe, mais qu'il passe d'une partie à une autre par un changement continuel? Fera-l-on aussi de cet accident pn être éternel cl subsistant par soi-même? Et ne doil-on pas reconnaître que puisqu'il ne peut être sans cause, et que celte cause n'csl pas la matière , il faut qu'il soil produit par un principe spirituel? C'est ce que l'on doit penser en effet en voyant l'ordre de ce monde , el juger qu'il y a une âme souverainement intelligente et puissante qui le maintient en harmonie dans les différents systèmes de l'univers.

El qu'on ne dise pas, afin d'avoir une excuse pour refuser son assentiment à l'évidence : Je ne nie Dieu que parce que je ne puis le comprendre; car alors je répondrais à ce sophisme, avec un orateur catholique (l'abbé de Uonnevie) : « Comment voulez-vous qu'un Etre qui embrasse -tous les êtres se fasse assez petit pour être embrassé par votre étroite pensée ? » Ou bien , avec Chateaubriand : « Un homme peut bien comprendre un roi sans être roi ; mais un homme (lui comprendrait Dieu serait Dieu.»

Ainsi, homme superbe , abaisse-toi ; s.iche que si l'Etre éternel ne se voit ni ne s'entend, il se fait sentir ; que s'il ne parle ni aux yeux ni aux oreilles , il peut parler au cœur. Dispute , si tu veux , contre son essence infinie ; mais si tu rentres en toi-mémo et si tu sondes les replis cachés de ta conscience, lu ne pourras le méconnaître de bonne foi. Humilie-loi donc devant lui, et l'adoranl d'autant plus que lu le conçois moins, tu rediras avec J.-J. Rousseau, dont lu respectes, j'en sais sûr, L'autorité: «Etre des êtres, je suis parce que lu es ; c'est m'élever à ma source que de le méditer sans cesse. Le plus digne usage de ma raison esl de s'anéantir devant toi : c'est mon ravissement d'espril, c'est le charme de ma faiblesse, de me sentir accablé de la grandeur. »

Maintenant que j'ai fourni mes preuves de l'existence de Dieu , je crois avoir le droit d'exiger de celui qui ne serait pas de mon avis , qu'il me montre les siennes ; je crois avoir le droit de sommer l'athée de prouver que la notion de Dieu esl contradictoire, vu qu'il est impossible qu'un tel être existe; et comme je ne suppose pas qu'il y ail au monde un seul individu , quelque présomptueux qu'il soit, qui ait la prétention de faire plus que n'ont pu faire Pascal et bien d'autres, moins bien intentionnés que lui, ils y renonceront, je l'espère, et y renoncer, c'est reconnaître que Dieu est.

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Ces vérités ont élé de tous les temps ; et rependant on ne peut nier qu'il ait existé des jilhées; on ne peut nier qu'ils ont formé une secte qui, toutes choses égales d'ailleurs, était la plus dangereuse de toutes les sectes IMandeville) ; mais est-il bien sûr que ces disciples de l'athéisme fussent de bonne foi, et ceux qui existent, s'il y en a, le sont-ils davantage? Leur conviction repose-t-elle sur leurs lèvres ou est-elle bien avant dans le cœur? L'examen de ces questions est de la plus grande importance; car bien des savants croient, et Bacon est de ce nombre, qu'il ne saurait y avoir d'athée convaincu. Pour l'être, il faudrait que son système l'eût conduit à la démonstration qu'il n'y a effectivement point de Dieu, ce qui n'a pas eu lieu. Et pourtant on ne peut nier que l'illusion n'ait élé assez forte sur plusieurs génies fnur voiler aussi pleinement à leurs yeux idée de Dieu que s'il n'en existait point: «'est pourquoi une fausse persuasion, un Acquiescement précipité à des sophismes dont ils n'ont pas su se démêler l'esprit, ont retenu d;ins celte malheureuse erreur quantité de philosophes qui , par conséquent, out élé appelés à bon droit aihées.

On ne s'en est pas tenu là : on a prétendu qu'il y a deux sortes d'athées distincts : l'une à laquelle se rallient tous les athées qui, conséquents dans leurs principes, déclarent qu'il n'y a point de Dieu, par conséquent point de différence essentielle entre le bien et le mal ; que le monde appartient aux plus forts et aux plus habiles ; et l'autre, auquel viennent se grouper les hypocrites de liacrédulité, comme les appelle l'immortel auteur du Génie du Christianisme, absurdes personnages qui , par une feinte douceur, se portent à tous les excès pour soutenir leur système : ils vous appellent mon frère en vous égorgeant; les mots de moralité et d'humanité sont incessamment dans leur bouche; ils sont triplement méchants, car ils joignent aux vices de l'athée 1 intolérance i'u sectaire et l'amour-propre de l'auteur.

Ces affirmations diverses sur l'existence des aihées n'ont point empêché que d'aulres aient soutenu que l'athéisme n'est point. Les grands, qui en sont soupçonnes, étaient trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas : leur indolence va jusqu'à les rendre froids et indifférents sur cet article si capital, comme sur la nature de leur âme et sur les conséquences d'une vraie religion : ils ne nient ces choses ni ne les accordenl , ils n'y pensent pas. (/'. Belouino.)

Quoi qu'il en soit, il résulte des doctrines de l'athéisme que, si nous sommes forts et habiles, le monde nous appartient, DOUI

pouvons nous en emparer ; mail si nous s mmes faibles et Inhabiles , nous pouvons joindre la ruse à la méchanceté pour le conquérir. Ainsi, pour l'alliée, substituer la force brutale au droit et a la Justice pour arriver,! ses lin-, employer n'importe quels moyens, même les plus immoraux, pour atteindre le but, tel est le principe qu'il faut suivre. Est-il rien de plus révoltant?

Non, sans doute, et c'est parce que l'athée est pénétré de ces principes et ne peut tenir son âme en état de désirer qu'il y ait un Dieu, seule condition faite pour n'en pas douter, qu'il préfère en nier l'existence. C'était aussi l'opinion de Bacon, à qui nous devons cette maxime bien concluante : « Personne ne nie la Divinité, que ceux qui croient avoir intérêt à ce qu'il n'y en ait point. »

D'ailleurs, ceux qui professent l'athéisme pourraient-ils nous expliquer, s'ils sont de tonne foi , pourquoi, dans les divers accidents malheureux qu'il éprouve, l'homme qui a toujours nié Dieu s'adresse à un Ktre supérieur pour attirer sa compassion? Et d'où viennent les sentiments de reconnaissance qui le portent à lui rendre grâce d'un bonheur imprévu ? (Oxcnstiern.) Pourraienlils nous dire pourquoi les braves de l'athéisme, au moment de mourir, tournant leurs regards vers la Divinité qu'ils avaient méconnue, se jettent dans ses bras avec confiance et amour, et édifient leurs parents, leurs amis et tous les témoins de leur conversion sincère, par la sublimité des sentiments religieux qu'ils professent?

Donc, à moins d'avoir l'esprit faux et borné, le coeur dur et l'âme basse, comme disait Voltaire, il ne peut y avoir de véritable athée ; el il disait vrai, car le seul athée, vraiment tel, que j'aie rencontré en ma vie, n'avait, quoiqu'il lût resté fort longtemps au collège, ni instruction ni esprit naturel ou acquis, ni éducation, ni cœur ni âme : il tenait exactement de la brute. Aussi sa vie futelle toute sensuelle, et conséquemment fort courte : il mourut à trente-cinq ans.

Quiconque sera pénétré de ces vérités, quo l'athéisme suppose toujours ou un défaut d'intelligence, ou une aberration de l'esprit, ou des intérêts matériels qu'on veut sauvegarder, celui-là, dis-jo, qui n'aura rien à gagner en se montrant athée, se gardera bien d'en affecter les principes. Quel est celui , en effet, qui, sans motif, Munirait Faire supposer qu'il manque de jugement, de droiture et de sensibilité? Personne.

C'est pour cela qu'il faut de très-bonno heure faire comprendre aux curants el a fortiori aux jeunes gens, et graver profondément dans leur mémoire les perfections infinies de Celui qui est. C'est lui qui donne un but à la justice, une base à la vertu, un prix à celle courte vie employée à lui plane ; c'est lui qui ne cesse de crier aux Coupables que

les crimes secrets ont élé vus, el qui fail dire

au juste : Tes vertus onl un témoin. (J.-J. Rouiteau.)

lin reste, il est indispensable que tous les

hommes grands et petits reconnaissent un Dieu qui ordonne la vertu ; que les pi unes

et les ministres, et tous ceux qui sont au

pouvoir, sachent que c'est un Dieu qui punit el pardonne. « Sans ce rrein , dil \ ollaire, j» les regarde comme des animaui féroces, qui, a la vérité) ne me mangeront pas quand ils

auront lait un bon repas qu'ils digereronldouceuicul sur uu canapé avec leurs maîtresses,

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