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politiques Vous apprendrez aussi que, par g cet acte qui signala son avènement au trône pontifical, il força les plus grands enneiivs l de la parante à devenir papistes , il les ga- U gna à sa cause, el ils sonl aujourd'hui , oa i le sait, les plus fermes soutiens, les plus |i ardents défenseurs du successeur de saint I Pierre, du grand apôlre de la civilisation et I de la liberté des peuples.
Ainsi, j'aime à le répéler, par un acte de M clémence auquel onl succédé des actes I de tolérance, d'équité et d'amour pour son peuple ( tous actes conslilulifs de la clémence ), Pie IX a changé les destinées de Rome et de l'.ltalie tout entière; il a préludé aux grands événements qui se sonl accomplis dans noire patrie et qui se préparent aussi pour toute la lerrc, et il se trouve ain-i le plus grand des législateurs, le plus habile des réformateurs, le plus puissant, le seul vraiment puissant des potentats, sa puissance reposant loul eniière non dans la gloire qui l'environne, mais dans l'a Section et le dévouement de ses enfants (1).
Voilà comme on doit entendre le gouvernement des peuples et la clémence, voilà comme j'aime à la voir exercer.
Rien , du reste , ne fait plus d'honneur à l'autorité que le pardon des offenses cl quelquefois celui des crimes. On admirera toujours la grandeur et la bonté d'âme de ce Romain qui préférait l'existence de mille ennemis aux risques de sévir contre un innocent. L'excès de clémence dans un prince excite rarement à la licence, au désordre; presque toujours il invite au repentir, imprime ie remords, rappelle les devoirs; et qui les connaît devient rarement coupable.
C'c>t pourquoi, dans une république où l'on a pour principe la vertu, la clémence est moins nécessaire. Dans l'étal despotique, où règne la crainte, elle est moins en usage, parce qu'il faut soutenir les grands de l'Etat par des exemples de seventé. Mans les monarchies, où l'on est gouverné par l'honneur, qui souvent exige ce que la loi défend, elle est plus nécessaire. La disgrâce y est équivalente à la peine; les formalités même des jugements y sont des punitions. [IttontSê- (yuiru.)
COLÈRE, Emportement, Violence (pallions).—Plusieurs duteûrs, et Locke est de ce nombre, onl fait cou isler ii <olère dans « un désordre cause par une injure » : et certains, dans une violente émotion de
l'âme offensée avec désir de la vengeance
A mon ans, ces définitions ne -oui pas e\ae-
tes; car l'homme peut, d'une part, se mettre eu colère sans avoir été offensé, sans
de la violence «ercée ci n re le Pipe par quelques ambitieux qui voulaient arriver an pouvoir el au i lie des honneurs qui en s, .ni le partage. Le tempe viendra, et il n'esi pas éloigné, je I espère, où ce que j ,ii écrit de Pie lv lera de nouveau lexpn s io beoUmentsde tous les Romains, de ceux-là môme qui tonl iiiei aveuglés en ce momenl poui mécon
naître l'autorité du i life el ses droit! à ratfoc-
tion de tous les peuple! de li curélieniéi