CLASSES
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Antérieurement à la loi du l.j juillet 1880, la ville de l'aris ne formait pas une catégorie à part ; elle était confondue avec les villes de plus de 100,000 habitants. On remarquera d'ailleurs (ju'il n'y a une différence de traitement entre la ville de Paris et les autres grandes villes qu'en ce qui concerne les trois premières classes ; les patentables rangés dans les cinq autres classes s'adressant principalement à une clientèle de quartier ne retirent pas de la résidence de Paris des avantages exceptionnels et il n'y avait pas lieu, dès lors, de leur imposer des droits plus élevés qu'à ceux qui ont des établissements analogues dans les autres villes de plus de 100,000 habitants.
On voit aussi que le tarif appTKiué aux professions du tableau A est général, c'est-à-dire ([u'il est le môme pour tous les commerces, industries ou professions dans chaque catégorie de pojiulation.
C'est le tableau A qui renferme le plus grand nombre de patentables; sur 1, 072,485 professions soiimisesàla jjalente en 1890, 1 ,411,396 appartiennent à ce tableau.
PATENTES (^r.oNTiuinuoN dksi