RAISINS SECS
ment n'a pas déjà été effectué au premier lieu désigné.
Les quittances visées de cette catégorie sont délivrées toute l'année :
A l'aris, par l'agent comptable du Grand-Livre pour le fonds 3 p. 100. et par le payeur central de la Dette publique pour les fonds -l '/, et 3 p. 100 amortissable ;
Dans les départements, par les trésoriers-payeurs généraux, pour les trois huids.
Arrérages dus sur une inscription de rente transférée. — Lorsqu'une rente est vendue dans la période conqirise entre la date de détachement du coupon et l'échéance, les arrérages de cette échéance sout acquis au vendeur et la direction de la Dette inscrite lui remet, pour l'exercice de son droit, une quittance visée.
Menlion de la délivrance de la quittance est faite sur l'inscriplion transférée.
Ces quittances sont ilélivrées par le chef agent comptable du Grand-Livre pour tous les fonds. Leur délivrance n'a lieu que pendant une période déterminée, pendant la quinzaine qui précède l'échéance des trimestres d'arrérages.
Il est également délivré par le Grand-Livre, mais à toute époque de l'année, une quittance visée lorsqu'il était dû sur des titres déjà transférés, des arrérages échus et que par suite d'erreur il n'avait pas été fait de rappel sur le nouveau titre émis en échange.
Inscriptions nominatives en compte courant. — Eu ce qui concerne les rentes inscrites en compte courant, le paiement des arrérages dus sur les inscriptions délivrées au nom des agents de change, banquiers et sociétés de crédits, s'effectue au vu de quittances visées délivrées par l'agent comptable du Grand-Livre.
Pour les établissements publics (Caisse des dépôts et consignations. Banque de France), les paiements ont lieu, au contraire, sur la production des extraits d'inscriptions en compte courant.
Les quittances visées ont tous les caractères d'un effet au porteur et, en cas de perte, elles ne sont remplacées que sur un cautionnement.
RAFFINERIES. V. Sucres.
RAISINS SECS — Autrefois les raisins secs, tirés en grande partie de la Grèce et de l'Asie Mineure, n'étaient importés en France que pour l'usage de la confiserie et de la pâtisserie ou comme dessert de table. Tant que le produit de la récolte des vins avait suffi aux besoins de la consommation, [)ersonue, en ell'et, n'avait sérieusement songé à fabriquer, avecdes matières autres que le raisin frais, des boissons destinées à imiter plus on moins le vin de vendanges, mais sans aucune chance d'entrer avec succès en concurrence avec ce produit si toùlè du so! national.
A diverses époques, et notamment de 1852 a 18.')7, période pend;int laquelle le rendement de la Vigne avait eu à souffrir de l'oïdium, quelques tentai ives avaient bien été faites en vue d'(d)lenir des vius de betteraves, d'oranges ou autres substances.
Mais ces essais, pratiqués d'ailleurs sur une faible échelle, ne furent pas heureux et n'apportèrent aucun appoint appréciable à la consommation. Ce fut surfont à l'aide des piquettes et des boissons de ménage que le public et le commerce clierclièreut à parer à la fiénurie des vins naturels. Le sucrage était encore peu ou plutôt était mal connu.
Il n'en fut pas de même lorsque le phylloxéra, bientôt suivi de divers autres fléaux, apparut non seulement avec les ravages du présent, mais encore avec les menaces de l'avenir naturellement grossies l)ar des préoccupations légitimes eu pareille circonstance. D'une moyenne de 40 à 50 millions d'hectolitres, les récoltes de vins desccndir. nt à 25 et 30 millions d'hectiditres. La consommation annuelle étant généralement évaluée à 40 millions d'Iiectoiilres, c'était 10 à 15 millions d'hectolitres qu'il fallait demander à d'autres sources. Les im-