Japon
Un impôt frappe les voitures légères dites djin- I i/iis/ici. traînées par un homme, dont l'usage s'est répandu au .lapon depuis une vingtaine d'années. La profession de conducteur de ces véhicules est le refuge de tous les malheureux, de sorte qu'on a pu faire remarquer avec raison que toute augmentation du produit de l'impôt sur les djiarikisha coïncidait avec une période de redoublement de la misère publique.
La taxe a rapporté 453,847 yen pour l'exercice 1884-1885 (12 mois) et 470,483 yen pour l'exercice 1885-1886 (9 mois).
Edouard Aunoux.
Bibliographie.
Gebvaise, Recueil administratif des contributions. 4 vol. iu-S". Paris, iiiipriiucrip du Recueil de» contributions. (Lois de 1790 au lit vendémiaire an VIII.)
EsQUiHfiU oe PiRiEi', Traité des impôts.,,, S"-' édit. 4 vol. in-8«. Paris, Cutillon cl Guillaumin et C'c, 1866.
Isoiub, De l'impôt sur les voitures et les chevaux. In-8". Paris, P. Dupont et Latliaud, 18T1.
Ueshaibes, De l'impôt des voitures et des chevaux (^Loi du 16 septembre 1871). Iq-8o, Paris, P. Dupont, 1871.
Lapierbe, Manuel des contributions directes, renfermant la législation sur les quatre contributions directes, sur les taxes assimilées, chevaux et voitures, etc. In-18. Bordeaux, Duverdicr et C'i', 1873.
CÉLiÉRES, Traité pratique de l'impôt des voitures et chevaux, In-S'. Paris, Muzard, 1S73.
Lesiebcikb de JiUVELi.E, Répertoire général des contributions directes. 2» édit. In-S". Rennes, Obertliûr, 1885.
VOITURES (Lettres de). V. Récépissés.