Danemark
On y commença en 1560, sous le règne de Frédéric ill, la formation de registres cadastraux sur lesquels toutes les terres étaient inscrites avec leur évaluation en tonneaux de hart/ior/i (blé dur), sorte de valeur fictive (quantité de terrain nécessaire pour semer un tonneau de blé) qui servait à exprimer le degré de fertilité des propriétés rurales. Ces évaluations, modifiées sous le régne de Christian V et renouvelées à la suite d'un long et consciencieux travail de révision, terminé vers 1 837, sont demeurées jusqu'à ce jour la base de l'impôt foncier des prui)riétés non bâties.
Les idiuis parcellaires du cadastre ont été publiés dans un atlas ([ui coiiq)rend 1,250 feuilles.
L'impôt était inscrit au budget de l'État (1882- 1883) pour 6,936,900 couronnes (impôt foncier ancien : 5,004,000 couronnes; impôt foncier nouveau : 1,932,900 couronnes). La contribution foncière sur les maisons figurait au même budget pour 2,116,900 couronnes.
De leur côté, les bailliages et les communes retirent d'importantes ressources de l'impôt foncier.