Conh-oleurs généraux, t. II, n
4. MoKKAi; PK B'r.AUMONT, t. II, ji. 1.53; Contrôleurs généraux, t. I, 11" 311.
FOlUMl
KOLinMl
n'ont pas l'oi'i'asiou de vérilier ces ostiinalioiis, rar le projet fut repoussé à l'unaaimité par l'assemblée de Rlois".
l'rès de deux siècles plus tard, on vit la uièuie idée reprise par un tiuaucier de uit rite. Dans ses Recheiclies et co/isidvratio/is st<r les ftitaiives de la Frintce, Forbounais traite de la suppression de la taille, de la capitalion et des gabelles, et de rétablissement d'un impùt sur les feux, dont il développe uu plan détaillé : il suppose \ millions de feux de i personnes eliacun, soit l.ôOO.OOO dans les villes et 2,000,000 dans les campagnes, et les frappe d'une taxe lixe et d'une taxe progressive sur le revenu, plus fortes dans les villes que dans les campagnes.
Ce système ne fut pas appliqué, et les impôts existants subsisteront , avec leurs inégalités et leurs incoberences. jusqu'au jour où la Révolution, les transformant do foutl eu comble, posa les principes de la législation nouvelle.
ni. LÉGISUTIOH ÉTBANGÈBE.
Certaines communes de l'ilalio porooivont encore, de nos jours, une taxe municipale de famille ou de foyer \fuocatko) qui se rattache évidemment aux anciens fouages. Elle est basée soit sur le revenu familial, soit sur le montant des contributions directes payées à l'État. Eu 1881, elle était en vigueur dans 4,71 i communes, où elle frappait environ 2 millions de familles, c'est-à-dire un peu plus des deux tiers, et rapportait 15,783,000 fr. -.
P. Traxguau.
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FOURMI. — Sous ce titre il s'est créé dans ces dernières années uu certain nombre de sociétés privées ayant pourbut de développer et de favoriser l'épargne. Le caractère exclusivement amical de la plupart des ces Sociétés les soustrait aux recherches de la statistique. Quelques-unes cependant ont pris un tel essor, que leur caractère amical a presque entièrement disparu. La Fouimidel'arisparexeraple, fondée en l.S7y par 24 personnes, en com[)rcnd aujourd'hui plus de 2ô,000 réparties sur tous les points de la France. Créée entre camarades, la Fourmi de l'aris est actuellement une véritable institution d'épurg-nc et comme telle elle a dû livrer ses opérations à la publicité et à la discussion. Notons d'ailleurs qu'à l'Exposition universelle de 1S89 (s(;ction de l'économie sociale), elle a obtenu la médaillo d'or.
Bien que les conditions de fonctionnement de ces Sociétés diiïèrent souvent entre elles, le principe est le même pour toutes : grouper des capitaux mensuellement versés, les employer à acheter des valeurs mobilières de tout repos et principalement des valeurs a lots, et appliquer à chacun des so-