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CUIS

le magne qui a introduit celle arme dans les troupes françaises , ycrs Tan y52. On y substitua ensuite la cotle de inailles, ou le haubert, puis au i3 e siècle une armure complète en fer, dont les pièces s'adaptaient aux différentes parties du corps. Sous Philippe de Valois , les Cuirasses furent ciselées et incrustées de divers ornements. L'invention des armes à feu fit cesser l'usage de ces armures, que Louis XIII voulut en vain employer dans ses troupes , et dont quelques corps particuliers n'ont conservé que les deux pièces qui couvrent le dos et la poitrine. '

CUIRASSE MARINE ou FLOTTANTE. Cet appareil, destiné a soutenir les hommes sur l'eau . en leur laissant la facilité de nager, et la liberté de tous leurs mouvements, est en cuivre. Son inventeur estM.Cayeux(i8o5).

CUIR. F. Tannage.

CUISINE. On place généralement en Asie le berceau de la Cuisine. On conjecture que cet art passa des Perses aux Grecs , et de ceux-ci aux Romains , qui le portèrent au plus haut degré de rafinement. Les Italiens, qui recueillirent les débris de la Cuisine romaine , en firent part à la France , sous le règne de Henri II , et J'art culinaire devint une sorte de compensation des désastres que causa chez nous la présence de> Catherine dé Médicis. De nos jours , la Cuisine brille du plus vif éclat ; • elle est devenue l'un des principaux moyens de gouvernement.

CUISINE-POÈLE. Cette invention , qui a pour but d'échauffer à la fois les appartements , et de faire cuire plusieurs mets , appartient à M. Mella (1806).

CUISINE PORTATIVE. Plusieurs inventions rétentes ont pour but d'économiser le combustible, et l'amélioration des produits culinaires. Nous citerons celles de MM. Couteault (1806), Roreux (1808), Lelouis (1810), Garros (/V/em), Davesnc (1812), Lemare (1820).

CUISSE ARTIFICIELLE. Cette machine , qui remplace autant que possible le membre amputé auquel on la substitue, est due à M. Gauthier , de Caca (i8o4).

CYAN 129

CUIVRE. Ce métal paraît être le premier que les hommes aient travaillé. On le fit servir d'abord aux mêmes usages que celui auxquels nous employons aujourd'hui le fer, qui alors n'était pas connu,*et dont on fut long-temps* sans pouvoir tirer parti. Les armes , les outils , les vases , les instruments de labourage étaient de Cuivre ; car on avait trouvé moyen de durcir ce métal , non par la trempe , comme l'ont avancé quelques auteurs ; mais par un alliage d étain, dans la proportion de 10 à i4 pour cent. Les traditions grecques rapportaient que des ouvriers amenés par Saturne et Jupiter étaient les premiers qui eussent travaillé le Cuivre dans ces contrées (19* siècle avant J.-C.) . Cependant d'autres traditions, qui en attribuent la découverte aux Dactyles de Crète , la font remonter à l'an 1950 avant J.-C. Le Cuivre jaune parait dû à Cadmus , qui imagina le mélange de la Cadmie avec le Cuivre rouge (t5i9 ans av. J.-C.) Enfin les Chinois attribuent la découverte du Cuivre à leur empereur Htoang- Ti (2600 av. J.-C). Il employa ce métal à faire des vases. V. Métallurgie.

CULTIVATEUR. On nomme ainsi un instrument aratoire qui a de grands avantages sur la Charme ordinaire , en ce qu'il trace plusieurs sillons à la fois, et divise beaucoup mieux la terre. Châteauvieux en est l'inventeur. Presque inconnu en France , où il a été inventé, le Cultivateur est très répandu en Angleterre.

CULTURE. V. Agriculture*

CURVIG RAPHE.. Cet instrument, qui facilite le tracé de toute espèce de lignes courbes, est dû à M. Ha nnapier (181 1). ■ j

C¥*ANOGÊNE. Cette substance, qui est le radical de l'Acide prussique, est extraite du Cyanure de mercure. Sa découverte est due à M. Gay-Lussac (181 5).

C VAN O MÈTRE. Cet instrument, dû à Saussure, lui servit à mesurer l'intensité de la couleur bleue du ciel, et à démontrer qu'elle est due à la réfraction de' la lumière, par la vapeur aqueuse répandue dans l'atmosphère (1 790). M. A -ago est aussi l'inventeur d'un instrument du rtuîme genre (181 5), ainsi que M. Biot. Voyez Colorigrade.

%3o CYCL

CYCLES. Après avoir divisé en vingt-quatre heures la révolution apparente du soleil autour de la terre , on reconnut dans la suite qu'il était impossible de mesurer exactement les révolutions annuelles du soleil, au moyen de cette division , à cause des fractions qui en résultaient. On a donc cherché à faire disparaître ces fractions , en les convertissant en nombres entiers qui ne renfermassent que des années et des jours ; c'est ce à quoi on est parvenu au moyen des Cycles. Ce son des périodes ou suites de nombres qui procèdent par ordre , jusqu'à un certain terme, et qui recommencent ensuite. Nous allons dennejr, dans l'ordre chronologique, les principaux Cycles ou périodes dont on ait fait usage.

Le Cycle le plus ancien dont nous ayons connaissance est celui de soixante années, qu'emploient encore aujourd'hui les Chinois. Il fut inventé sous le règne de lloang-Ti, 2687 ans avant J.-C

Le Cycle caniculaire fut inventé par les Egyptiens, i3aa ans avant J.-C. 11 était composé de ilfii années t de 365 jours, répondant à ifio années juliennes, de 365 murs un quart.

VOctâléride, ou Cycle de huit ans , au bout desquels on ajoutait trois mois lunaires, fut inventé par Qéoslrate et Harpaius (5 e siècle av. J.-G> Les Grecs s'en servirent jusqu'à l'époque à laquelle ils adoptèrent le Cycle de Méton , ou Nombre d'or.

Une période de 82 ans fut proposée à la même époque , par Démocrite. , #

Le Nombre d'or , ou Cycle lunaire , ou Cycle de Méton , est une période de 19 an$, ou 6q3o jours, dans laquelle les lunaisons se rencontrent 235 fois; de sorte qile tous les dix-neuf ans les nouvelles lunes arrivent au même degré du zodiaque , et par conséquent au même jour de l année que dix-neuf ans auparavant. Ce Cycle fut public en Perse, par F athénien Melon, 4-3o ans avant J.-C. Les Grecs en furent si satisfaits qu'ils l'affichèrent dans les rues', en lettres d'or* d'où ce Cycle a pris le nom de nombre doi\ Ce Cycle lut introduit à Rome six ans, avant J.-C,ct adopté en325par le concile de Nicée. Epadc.

CYCL i3i

"One période Je 59 ans fui publiée environ 392 ans avant J.-C. , par Phijolaus et (JEnopides.

La, Période callipiique n'est autre chose que le Cycle de Métqn, quadruplé pour en rectifier les irrégularités , ce qui donne 75 ans à cette époque , dont; l'athénien Gallippus est l'inventeur (33o ans av. J. C). •

La Période d'Wpparque , qui , a pris le nom de son in-* venteur, est un Cycle de 3o4 années solaires, qui ramènent les pleines et les nouvelles lunes aux mêmes époques (2 e siècle avant J.-C).

Le Cycle solaire-^ (m Période de 28 ans, fut établi à Rome *4 ans avant J>-C II avait pour but de ramener .aux mém^s, époques les dima&chos , appelée aloH jours du soleil. La réforme du Calendrier, parGrégoire Xlil , apporta un grand changement dans le Cycle solaire.

Le Cycle Paschal ou Période Diomsienne , fut inventé au 5 e siècle par Vktorinus , pour ramener les nouvelles lunes, et la fëtc de Pâques au même jour de Tannée julienne. Il commence un an avant J.-C. , et consiste en une période de 532 ans, résultant de la multiplication du Cycle . solaire par le. Cycle lunaire, c'est à dire 19 par 28. Denys le, Petit s'en empara en 526, et lui donna son nom. Ce Cycle est bors u' usage .depuis la réforme du Calendrier. ;

Le Cycle des Indictions est une période de i5 ans , qui a le même bat que les autres Cycles , et qui commence trois ans avant J.-C. Qifc croit que ce Cycle fut établi vers fan 6^9 i quelques auteurs l'aUribuenii à. Constantin , en 3*2 ; Scaliger le fait remonter à l'an 48. avant Jésns-Christ. . 1 : .

La Période Julienne est le produit des trois. Cycles solaire,: lunaire , et.d'indiction , ou de 28 x 19 X iS , formant une période de 7*980 ans, dans laquelle il ne peut y avoir une année qui ait le même nombre pour 1ns jruisj Cycles , qui reviennent ensemble au bout de ce temps. .JLa Période Julienne a été proposée en i583 , pàV Jules Scaliger, comme une mesure universelle en chretitologie. On V appela Julienne, à cause du Calendrier Julien , dont Scaliger fait usage, r , • .»

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Nous ignorons l'époque à laquelle fut établie la Période Chaldéenne , qui consiste en 18 ans, ou aa3 lunaisons. Celte période est importante , parcequ'elle ramène la lune à la méine position, par rapport au soleil, à l'a*pogce et au nœud. ' ,

CYCLOID AL (espace). Roberval est le premier qui ait trouvé que l'Espace Cycloïdal , c'est à dire l'espace renfermé entre la courbe cycloïde et sa base , est triple du cercle générateur.

CYCLOÏDE. La Cycloïde est une courbe formée par un point quelconque d'un cercle se mouvant sur un plan. On n'est pas d'accord sur l'inventeur de celte courbe, >que : les modernes se son* long-temps disputées quelques uns l'attribuent au père Mersenne^ d'autres a Bovilas (i5oo), d'autres au cardinal Cusa (i4-5i). Il paraît cependant qu'elle fut connue de Dioclès, qui la fit servir à la solution de plusieurs problèmes géométriques (3oo ans avant J.-O). Quoiqu'il en soit, Galilée, qu'on désigne aussi pour l'inventeur de la Cycloïde, alors appelée Roulette , est le premier qui en ait découvert l'aire, dont la déterminaison ; ainsi' que 'celle des* tangentes, sont dues à Toricclli et Viviani , disciples de Galilée (164.2). Huygbens démontra plus tard , que, dé quelque point que descende un corps pesant qui ose île autour d'un centre , s'il parcourt un arc de Cycloïde, les oscillations seront isochrones; enfin que la Cycloïde est la courbe de plus prompte descente;

CYL1NDR1 MÈTRE. Cet instrument a pour but de fabriquer avec précision les pivots employés dans l' horlogerie. Son inventeur est M. Javevet, horloger à Jus* -»ey (i8iq). • : ■ "

CYLINDRIQUE (verre). Les verres Cylindriques, jumt destinés à détruire toute aberration dan s les image soumises à la vision; on les doit à M. Chamblant V, Optique.

CYMBALES. Les Curetés et les habitants dà mont Ida étaient considérés, chefc les anciens, comme fcs in- -yenteurs de ces instruments guerriers. <

CYTHARE: L invention de cet instrument de musique , en usage chez les Grecs et les Hébreux , est attri-

DANS i3S

buée à Orpbe'e (i2Qo"aiîs avant J.-C). C'était une espèce de Lyre à sept cordes.

DACTYLE. Ce pied de vers, grec et latin , dont la première syllabe est longue et les deux autres brèves, fut, suivant les Grecs, inventé par Baccbus, qui, avant Apollon, rendait, à Delphes, des oracles en vers de cette mesure.

DACTYLQGRAPHE. Cet instrument qui consiste en un Clavier destiné à transmettre, au moyen du toucher, les signes de la parole, fut inventé, en 1818, par M. Pienne. Il offre un excellent moyen de correspondance entre les sourds-muets et les aveugles.

DAMAS. On donne ce nom à une espèce d'étoffe de soie qui , dans l'origine, se fabriquait à Damas, en Sy->> rie, «t dont le tissu représente divers dessins. C'est encore le nom de lames d'acier fabriquées dans la même ville; ces tantes sont très recherchées pareequ elles ont une trempe excellente. M. Trenos, coutelier de Paris , est parvenu, non seulement à les imiter, mais encore à les surpasser. V. Acier.

DAMASQUINERIE. Cet art d'orner le fer ou l'a* cier par des filets incrustés d'or ou d'argent, ou de figures en relief, tire son nom de ia ville de Damas où il fut inventé; on n'a commencé à, s'y appliquer eu France que sous le règne de Henri IV; il est peu en usage aujourd'hui.

DANAIDE. Cet appareil, desline à élever l'eau, est de l'invention de M. Manoury d'Ectot (i8i3). C'est aussi le nom d'un nouveau Pressoir il vin, de l'invention de M. Huguet, de Mâcon ( i8i3).

DANSË. Les hommes connurent probablement la Danse en mêmetempsque le Chant; on la retrouve chez tous les peuples et à toutes les époques. Les anciens en ont connu de diverses espèces, et presque toutes faisaient partie des ( cérémonies civiles ou religieuses.

Là Danse sacrée, la plus ancienne de toutes, paraît <Fo-:

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rigine égyptienne; elle -passa ensuite chez les Juifs, les Grecs cl les Romains. Elle fut en usage chez les chrétiens de la primitive église , et s'est perpétuée dans quelques contrées de l'Allemagne et de l'Espagne.

Nous allonsciterquelqticsunesdes Danses de l'antiquité.

La Danse armée que les Grecs nommaient Memphili—, que, paraît d'origine égyptienne, et la plus ancienne des danses profanes. Minerve l'avait, dit-on, inventée pour célébrer la victoire des Dieux sur les Titans.

La Danse astronomique, inventée par les Egyptiens, et adoptée sur le théâtre des Grecs , représentait le cours des astres.

La Danse bachique, inventée par Baçchus * était exe> cutée par des Satyres et des Bacchantes.

La Danse champêlre s'exécutait , dans les bois , par, de

Î'eunes filles et de jeunes garçons couronnés de Heurs. ?an en était l'inventeur. #J ;

La Danse des festins fut instituée par fiacchus à son retour d'Egypte. On l'exécutait après les repas, et c'est

{>robablement l'origine des bals. Philostrate en attribue 'invention à Cornus, et Ifiodore à Therpskore, > n » La Danse des Curèiets et des Cory hautes fut inventée par les prêtres sous le règne des Titans. Ils l'exécutaient eux mêmes au son des instruments militaires, el au bruit des armes. s . ■

La Danse des funérailles s'exécutait aux obsèques des rois d'Athènes.

La Danse des Lapithes fut inventée par Pirithous pour représenter le combat des Centaures.

La Danse de V innocence était exécutée, chez le* Spar*tiates, p*r de jeunes filles entièrement nues, devant Tautel de Diane.

La Danse des Matassins ou des Bouffons fil long-temps les délices des Grecs. > À .

x La Danse lusciW, dont le nom indique assez le genre, plais lit beaucoup aux Grecs, et fut adoptée par les Romains «jui s'y livrèreut avec fureur. { . ,

La Dame de l'Hymen avait pour but d'exprimer la joie d'une union bien assortie.

DATSS iti

La Danse Pyrrique , appelée aussi Néoptolémiuue % étail exécutée par un homme armé. Elle fut inventée par Pyrrhus , qui la fit exécuter devant le tombeau de Priara.

Une grande partie de ces Danses, d'origine grecque et égyptienne, fut adoptée par les Romains, constants imi-> tateun des Grecs; ils en avaient toutefois qui leur étaient particulières. Nous citerons les suivantes:

La Danse de Varchimie servait à leurs funérailles.

I a Danse nuptiale exprimait, d'une manière obscène , iesjplaisirs les plus secrets du mariage.

La Danse du I er mai faisait sortir presque tout le monde dans la campagne , et l'on cueillait des rameaux verts pour en orner les portes des personnes en place nous avons conservé quelque chose de cette coutume.

La Danse théâtrale, prit naissance chez les Grecs. Ils eurent d'abord la Danse astronomique , à laquelle Thésée substitua la Danse de la Grue, dont les évolutions exprimaient les détours du fameux labyrinthe. Telle est l'origine des ballets d'action qui furent singulièrement perfectionnés chez les Romains par Pylade et Ralhile. La barbarie du moyen âge fit tomber cette danse en oubli , comme presque tous les autres arts. Elle reparut au i5* siècle en Italie , et se propagea bientôt dans toute l'Europe. La France en est redevable à Quinault, qu'on peut considérer comme le créateur de l'Ouéra français.

La Chorégraphie , ou l'art d'écrire la Danse au moyen de notes de musique fut inventée par Thoinet Orbeau , ou Thernet Arbeau, chanoine de Tongres, en i588. Plus tard, Bcauchanw perfectionna tellement cette méthode, qu'un arrêt du Parlement le déclara l'inventeur de la Chorégraphie.

DANSE DE CORDE. Cette Danse est d'origine grecque, et Ton croit qu'elle fut inventée peu de temps après la danse des Outres , instituée en l'honneur de Bicchus, x345 a»s J -C. ; ilette "Sernière s'exécutait en sautant sur des outres pleines d'air. Les Grecs portèrent la Danse de corde à un haut degré de perfection. Les Romains 1 adoptèrent dans le 3 e siècle av. J.-G Ils dressèrent des

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éléphants à cet exercice périlleux, qui fut presque le seul spectacle des Français, sous la i re et la 2 e races.

DARD. On donne ce nom à diverses espèces d'armes des anciens, par analogie avec la pointe de ilèche dont elles étaient terminées.

DAR1EN (Golfe de). Ce golfe fut découvert par Christophe Colomb, en i5o3.

DAUPHIN. Cette machine, à l'aide laquelle on peuf plonger à quelque profondeur que ce soit , est due à M. Farkas, hongrois ( 182 i ).

DAVIS (I )étroit de). Ce bras de mer, situé près de la côte occidentale du Groenland, fut découvert, en 1595, par l'anglais Jean Davis.

DE. On attribue généralement l'invention du jeu de Dés aux Lydiens ( i5oo ans av. J.-C. ). Toutefois quelques auteurs ne le font remonter qu'à PaJamède ( 1240 ans av. J.-C).

DÉCIMAL (Système). Ce système paraît remonter seulement à l'an 1602, époque a laquelle on en fit usage à Bruges. Il est devenu obligatoire en France, à dater du 1 er janvier 1 80 1 .

DÉCIMALES. On doit la méthode de calculer par décimales à Régiomontanus , célèbre astronome du i5* siècle.

DÉCIME. On donne ce nom à la pièce de billon qui représente la 10 e partie d'un franc, dans noire système moné aire actuel.

DÉCLINAISON DE LA BOUSSOLE. On nomme ainsi les variations de l'Aiguille aimantée qui, suivant les lieux et les temps, ne se dirige pas toujours exactement vers le Nord et le Sud ; jusqu'à présent on n'a pu reconnaître que les effets de la Déclinaison , sans pouvoir y assigner une cause. On n'est pas plus d'accord sur l'époque où on a commencé à l'observer. Suivant h*s uns, un anglais, nommé Nortmann, s'en aperçut le premier. D'autres «lisent que ce fut Sébastien Séhott ou C.ibot, en i5oa. Gassendi commença à étudier ce phénomène , en 16^2. En 1700, Halley fit une foule d'observations a ce tujet, et, dans son voyage aux Terres Australes, traça une

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