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imagina une progression dè quantités qui, marchant par ordre , s* approchaient continuellement de celle qu'on cherche. Il trouva, par ce moyen, la quadrature de toutes sortes de courbes, leur rectification, leur centre de gravité, les solides formés par leurs révolutions et la surface de ces solides.
SERPENT. On attribue l'invention de cet instru* ment de Musique a Edme Guillaume , chanoine de la cathédrale d'Auxerre (i5qo). On croit cependant qu'il était connu des Egyptiens.
SERRE CHAUDE. Bien que leur invention soit récente t on n'en connaît pas l'auteur. Elle ne remonte pas au-delà du règne de Louis XIV.
SERRE-COUCHE PERMANENTE. On doit k 3lL Hatton l'invention de cette Serre, dans laquelle on peut réunir tous les produits du règne végétal.
SERRURE, Rbycus, architecte du Labyrinthe de Samos , passait chez les Grecs pour l'inventeur des Ser~ «jres (8 e siècle av. J.-C).
SERVIETTE. Les Serviettes furent connues des Romains, vers le siècle d'Auguste; mais on n'en donnait point aux convives, pareeque l'usage était d'apporter chacun la sienne. Les Francs et les Gaulois s'essuyaient lés mains avec le foin qui leur servaient de siège. Charles VU reçut en présent, de la ville de Rheims, les premières Serviettes fabriquées en France. Cest seuleraenJ vers i5oo, suivant Montaigne, qu'elles devinrent d'un u§ace commun chez les particuliers.
SEXTANT- On donne ce nom à un segment 4e cercle qui a le même tut que le Quart de cercle astronomique (V. ce mot), mais qui ne comprend que soixante degrés.
SI. Le oom de cette noté ne fut introduit dans b Gamme que dans le 17 e siècle. Quelques auteurs en fort hon^jur à Lemajre, qui toutefois n'a fait qu'assigner nom à une note connue dès le 11 e siècle , si l'on en croi ! \e cardinal Rona, qui l'attribue à Ericius Dupuis. Cela ci t'avait ajoutée aux six notes inveniées par Oui dM rezzo, pour éviter les difficultés des Muançes. et facile
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l'élude du chant. D'autres versions l'attribuent à Jean de Mœurs ou de Mûris (i33o), ou enfin à Van der Pulten. Cette note fut nommée tantôt «, tantôt///, ou ni, ouza. Mais ce n'est qu'en France qu'on l'a appelée Si.
SIBÉRIE. La Sibérie fut découverte, en i563, par le chef de Cosaques, Yermak-Timop-Héiéwitch. On remarque qu'elle est la seule contrée qui produise naturellement les premiers aliments des hommes civilisés, tels que le froment , etc.
S1DÉROGR APHIE. V. Gravure.
S1GLE. On nomme ainsi des lettres isolées qui servent à exprimer un mot, sans le secours d'autres lettres, ainsi qu'on en rencontre fréquemment dans les inscriptions. D. O. M. signifient, par exemple, Deo optimo, maximo. L'emploi des Sigles fut connu des Hébreux , des Grecs et des Romains. On pense que leur origine est phénicienne.
SIGNAL. L'invention des Signaux appartient aux Grecs. Agamemnon les employa pour apprendre à Clt>temnestre la prise de Troie , dont elle fut informée le jour même. Les Signaux ne donnèrent d'abord aucun détail sur les événements annoncés. C'était tout simplement un signe convenu pour la réussite , et un autre signe pour un échec. Polybe parle d'un certain Cléoxène, qui aurait perfectionné les Signaux , et les aurait rendus propres à annoncer les événements inattendus comme les cas prévus (F. Télégraphe). L'art des Signaux en mer, au moyen des mouvements des pavillons, fut inventé par le duc d'Yorck, en 1673. 11 fut perfectionné depuis par le chevalier de Tourville.
SIGNATURE. Ce n'est qu'en i 7 5q que le Parlement de Paris ordonna que les actes publics seraient signés par les parties.
SILHOUETTE. V. Peinture.
SILLAGE. Cette expression , qui signifie au propre la trace que laisse un vaisseau sur Ja mer , désigne aussi
la vitesse de sa marche. C'est Newton qui a , , pour les vaisseaux , la figure la plus propre à un prompt Sillage (1700).
m sixb
SILO. Les Silo , ou greniers souterrains pour la conservation des grains, sont connus de toute antiquité. En 1819, M. le comte de Lasteyrie et M. Ternaux les renouvelèrent avec succès.
SIMPLES. On s'accerde généralement à attribuer aux Egyptiens la découverte des vertus des Simples ; le fréquent usage qu'ils en faisaient , pour les embaumements, dans la plus haute antiquité, laisse peu de doute à cet égard, Ils attribuaient aux dieux la découverte de ces propriétés.
SIMULACRE. Cest à Cécrops que les Grecs attribuaient l'introduction des Simulacres des dieux dans leurs contrées. 11 parait que ce prince les tenait des Egyptiens.
SIPHON. Le Siphon est un tuyau recourbé , dont une branche plus courte plonge dans un vase rempli de liquide. Lorsqu'au moyen d'une succion on a rempli le Siphon , le liquide s'écoule constamment par la grande branché, jusqu'à .ce qu'il soit abaisé dans le vase, au niveau de l'orifice de la petite. Ce phénomène «est produit par le poids de l'atmosphère sur le liquide dans le vase. Héron d'Alexandrie passe pour l'inventeur du Siphon, ou du moins pour le premier qui en ait démontré le» propriétés (a e siècle av. J.-C). Le Siphon , dit de Wirtemberg, fut inventé, en i683, par. Jean Jordan, de Stuttgardt* ReiseL tenta, pendant quelque temps, de s'approprier le mérite de cette invention 1; mais il fut obligé d'y renoncer. * *
SIRÈNE. Cet instrument d'Acoustique, destiné à mesurer les vibrations de l'air qui constituent le son , est dû à M. Cagniard de la Tour (1819).
SIROP. Cette espèce de liqueur onctueuse passe pour a^oir été inventée par les Arabes. Les anciens ne la connaissaient point. ;
SIROP DE RAiSINv Ce Sirop , destiné a remplacer le S«cre : , est dû à M, Proust (1808).
SlX-BkANCS. Cette monnaie fut fabriquée, en i655 , et tomiba lîannee suivante. On en avait déjà fabriqué-, dans le iC c siècle, qui portait aussi le nom de Gros et Demi-Gros de Nesle. Toutefois on continua à