J'y érai, tu yéras, i y éra
C'est moé qui yéra.
(J'irai, tu iras, ilira ; c’est moi qui irait.)
REM.— À cause de l’hiatus formé par la rencontre de y et à dans ces sortes de phrases, on retranche l’y. C’est une concession faite à l’harmonie.
Nous avertissons les lecteurs inconsidérés qu’ils sont exposés à pécher contre la remarque cidessus toutes les fois qu'ils auront à parler au Futur et au Conditionnel.