A POUR U
A déloge, sans tambour ni trompette, la lettre « dans :
C'est ane jalie brane ; ‘ya bin de la brame; les pranes
sont rares à c’{e heure ; arrachez-7’i pas les plames, etc.
Il y a une variante :
breune, breume, pleumes, preunes ; ajoutons-y pleumet, et allons lire cela au clair de la leune.
, quand
on vous cket free r vos étu- ) Jaliette,
ôté, avoubien tirer e vengeanrpation eflroits,ainsi es courses ar ses doet Moman près, pour
sans tamette, la let-
brane ; ya ; les pranes heure ; arTaplames, etc.
ariante :
Le, pleumes,
tons-y pleulire cela au
pre.
Voilà les paroles, il n’ÿ pronom féminin elle,mais manque que la musique ! les oreilles ne sont pas si Il a bien aussi quel- difficiles : affaire d’habique chose à faire dans ce tude, N'ont-elles pas, en proverbe : effet, un millier de fois Danner un af (œuf) pour Par jour, entendu dire :
a'oir un baf (bœuf).
A rouR ELLE
A' chante, a’ joue, a’ marche, a’ crie, a’ rit, a’ pleure, pour : elle chante, elle joue, elle Mais cette fougueuse marche, elle crie, etc.
voyelle ne s'arrête pas là.
Une lettre à la fois ne suffit plus à son insatiable voracité ; il lui en faut quatre ! D'un seul et même coup, elle les arrache toutes jusqu’à la plus petite racine pour se rendre maîtresse absolue de Mais qu’il s'agisse de la place. C’est ainsi que elles, par exemple, oh ! a succède à ele (pron. alors les rôles changent. pers.) Les exemples sur- La lettre a, jusqu'ici si abondent, C’est ce qu’on hardie tant qu'elle n’a eu pourrgit appeler la quin- affaire, qu'à elle, se retire tessence de l’ellipse, si ce épouvantée devant e/es et n'était pas,en réalité, une confie sa traîtresse mismétamorphose réelle. Les sion à l’? qui, fort de son yeux, cependant, se re- sexe, s’avance tout courfusent bien tout d’abord roucé, l’œil hors de tête à prendre ce fameux &’ et arrache sans pitié aupour une corruption du cune toutes les e/es qu
C’est toujours le même principe : Substitution de a à €, avec suppression, dans le cas présent,de plusieurs voyelles et consonnes,