‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 41 sur 503 · BC — BC · texte numérisé non relu

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parcequ'il a presque toujours grave d'après les meilleur* peintre» italiens. Heinehe (l>ict. des Art. T. III. p. 709) et Huher (Handbuch etc. T. III. p. 203) en donnent des catalogues, mais ils sont bien incom|>let». Le dernier de ces auteurs attribue aussi à Jean Bapt, Cavalleriis la seconde marque ci-mentionnce que nous n'avons pas encore eu occasion de trouver.

804* GROENÏUS, Barthoîomé , cette interprétation a été donnée par Christ (p. 136 T. F. p. 64) à cette marque, nous ignorons avec quel fondement; Strutt qui a copié CArij/ l'indique aussi. Orlandi {Tar. E» No. 8) attribue la même marque, avec aussi peu de fondement, à Corneille BUS ou BOS ce qui a été copié par Malpé (T. II. planche I. No. 68)^

305. CRAESBECK, Joseph van^ peintre de Bruxelles né en 1609 et mort en 1664. Il fut élève à'jiclrien Brouwer et n'a peint que de» sujets bas, des tabagies, des corps de gardes, des querelles des gcn» yvres etc. Il n'avait pas la même finesse et la touche aussi large que Brouwer son maître, mais il l'a le plus approché. Nous n'avons pa^ encore trouvé nous même cette marque sur les tableaux de cet artiste^ mais le cabinet de feu Mr. le Brun l'indique. Gori (T. I. p. 118) attribue une marque pareille à Corneille BLECKER, auquel on attribue aussi les monogrammes rapportés au No. 796.

806* CASTIGLIONE, Jean Benoit^ peintre et graveur dont nous avona déjà indiqué des marques au No. 794. Celle ci-mentionnée est rapportée par Bryan (T. II. planche II.), mais nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver ainsi formée.

807* Nous avons trouvé cette marque sur une estampe en manière noire qui représente un veillard à barbe longue et pointue, assis sur une chaise, tourné vers la gauche, ayant les mains posées sur ses jambes. Le fond offre un mur éclairé par la gauche, où l'on voit aussi la marque de l'artiste. Haut* 4 p. 8 lign. Larg. 4 p. Quelques uns interprètent ce chiffre par Charles CORBUTT graveur e» manière noire, qui travaillait à Londres vers 1760. Selon notre avis cette marque pourrait aussi signifier Joseph CRAESBECK dont nous déjà avons parlé au No. 805.

808. BUSCH, BOSCH et BIRNBAUM. Indications données à cette marque par Christ (p. 136 T. F. p. 63) sans qu'on sache avec quel fondement. Bartsch (P. Gr. T. vni. p. 553) rapporte sur le même chiffre ce qui suit. „Ce maître a gravé dans le goût de D. Hopfer, 5,11 est à remarquer que son chiffre est presque ordinairement ac- „compagné de ce houblon dont les Hopfer se sont servi , et que ,,ses planches sont marquées des numéros de la suite des pièces qui „composent l'oeuvre de ces maîtres. Il est possible, que le graveur „CB ait été pareillement de la famille de ces artistes, et que le» „lettres CB ne désignent que ses noms de baptême; effectivement la 5,marque de houblon, en allemand Hopjer ^ donnerait suffisamment à connaître son nom de famille.'* Le dit auteur détaille de cet artiste cinq estampes, et nous en connaissons encore quelques autres qui sont échaj^pées à ses recherches et dont quelques-unes sont marquéef de lettres initiales CÎ3 Indiquées dans la seconde partie , ou du houblon, seul rapporté parmi les marques figurées.

809- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 451) rapporte cette marque parmi le* anonymes; on la trouve sur une estampe en bois qui représente le portrait du Jurisconsulte Justin Gobler vu à mi-corps, qui se trouve à la tête et à la fin d'un ouvrage intitulé: Dsr Rechten Spiegel. Durch Justin Gohlern von Sanct Gwere, der Rechten Doctor etc. Francfort am Mayn 1550, her Christian Egenolff^ in folio. Une pareille marque se trouve aussi dans la vignette de Guillaume BOULLE, imprimeur è Leydc vers 1550. Voyez Rothscholtz (Insignîa Bibliojpolarum et Typographorum No> 277), mais il n'est pas connu qu'il a été graveur en boi«.

810- BUS ou BOS, Corneille, habile graveur qui fiorlssaît à Rome vers le milieu du seizième siècle, où il vendait en même tcms des estampes. II semble avoir été écolier à'Enée Vico et tout ce qu'il a fait d'après Raphaël et Jules Romain^ montre une plus belle exécution que ce qu'il paraît avoir fiiit d'après d'autres peintres ou d'après ses propres dessins. Une de ses estampes marquée Cornélius Bus 1555, fait croire qu'il était allemand ou flamand d'origine. On l'a souvent confondu avec Jérôme Bosch de Bois le Duc , et les catalogues qu'on a de ses estampes sont bien incomplets, même ceiix qui se trouvent

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