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3csus emmailloté No. 58 de son oeuvre. La huitième marque se trouve sur une estampe de Martin Rota d'après la gravure en bois représentant la descente de croix No. 42 de son oeuvre. La neuvième et la dixième se trouvent sur des copies en contre-partie de la petite passion de Durer, et les petites lettres signifient D. G. Stempeîîus fieri curavit, qui en fut éditeur vers 1580. On trouve la première de ces deux marques sur le couronnement d'épines No. 9, et la seconde sur la résurrection No. 17. Ce D. G. Stempelius a de plus publié de cette passion: Jésus Christ en prières No. 4 — Jésus Christ saisi par les Juifs, No. 5 — Jésus Christ devant Caiphe No. 6 et la descente au limbes No. 16. Ces dernières pièces sont marquées Z>. G . Stempelius fie eu. 1580, elles furent employées à un livre intitulé : Preces ac Meditationcs piae in misteria Passionis ac Resurrectionfs D. N. Jesu Christi collectae per Georgium Scherer Societatis Jesu , figuris acneis ab Alberto Durera olim artificiose sculptîs ornatae. Coloniae Aggrippinae Apud PVilhelmum Friessem seniorem Anno 1680. Ce titre, sur lequel on voit la paix et la justice, est gravé par Jb. Goossens., les neuf autres pièces de cette passion, qui consiste en 15 pièces et dont le No. 18 manque, sont gravées par J. ùoossens, elles portent l'onzième marque où l'on voit sur la tablette les lettres initiales I. G. Bartsch (f. Gr. T. VIL p. 40) indique ces copies, mais il fait l'erreur en désignant Guillaume de Haen comme l'éditeur, vu que De Haen a gravé sa passion en 1611 et Goossens la siejine en 1680, comment peut-on admettre qu'il ait encore vécu 69 ans après? Nous croyons plutôt que Goossens a fait ses copies d'après De Haen et que, pour cette raison, il a ajouté à toutes, les lettres W. D. H. , ou bien qu'il a retouché les planches de De Haen et y a pour cela ajouté son nom. Ceci resuite visiblement de la première pièce: l'homme de douleur qui est marqué à gauche Jo. Goo. Sep. et à droite WD Hfecit 1611. Les planches de De Haen de l'année 1611 retouchées par Goossens furent publiées par lui en 1680 avec des changemens à volonté, de façon qu'elles ne paraissent plus être les mêmes planches et c'est pourquoi Bartsch a fait aussi cette remarque erronnée. Nous ignorons au reste si le susdit Stempelius a aussi fait copier les autres sujets de celte passion, car dans le livre cidessus designé il n'y a que les six sujets énoncés, qui se ressemblent tous pour la manière, qui sont très bien copiés et qui annoncent un très habile graveur. La treizième et la quatorzième des marques ci-mentionnées qui indiquent encore Albert Durer, se trouvent sur des copies en contrepartie des estampes de cet artiste, entr'autres sur Sainte Anne avec la jeune Vierge Cat. de Bartsch No. 29 sur la Sorcière B- 67 et sur Apollon et Diane B. 68. La douzième marque, enfin, qui diffère des cinq premières doit se trouver selon le catalogue de la galerie de Dresde de l'an 1807 page 12 sur le portrait de Zwingli. Nous ignorons si ceci est une faute typographique ou si cette marque existe réellement de cette mainière sur le dit tableau. Dans 1rs lettres sur les arts de Hagedorn (Leipsic 1797 p. 212 et 213) Mattei donne un avis de Kôningshruck où il dit qu'il a trouvé la marque de Durer sur un tableau d'autel avec un ;T) allemand tandlsqu'on la trouve ordinairement avec un D latin. Selon Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 226) il éxiste aussi une copie d'une estampe de Marc Antoine, représentant: Vénus sortie du bain qui porte le monogramme de Durer, dont on ne connaît pas la signification. Enfin selon J. G~. Meusel (Neuc Miscellaneen artistischen Inhalts etc. 13tes Stiick page 615), la marque de Durer, surmontée d'un C doit aussi se trouver sur des tableaux peints absolument dans la manière de Durer. Une note manuscrite de Mr. Weycrmann curé à "Wirtingen en Wurtemberg, suppose que cette marque appartient à Sebastien CONRAD, peintre d'Ulm vers 1521, parcequc ce peintre a été prévôt de l'église et que par cette charge il avait le droit de se
servir du cachet ^^^ÎT^ c'est à dire Tutela Aedis au haut duquel la
lettre C doit signifier CONRAD et le D au bas : DIC ASTERÏOGRAPHUS (Hauspfleger). Nous ignorons s'il y a quelque fondement dans cette supposition, n'ayant jamais trouvé cette marque, ni vu de tableaux de Sebastien Conrad, dont il est aussi fait mention par le même curé dans le Kunstblatt 1850 No. 67 page 267. 240* On trouve cette marque, dont la signification n'est pas connue, sur une estampe qui représente le portrait à mi-corps de Bartholomé Rosini tenant un livre des deux mains. Vers la droite au fond est un rideau et une colonne sur laquelle on voit la marque et l'année 1584 â rebours et dans la marge d'en bas on lit: REVEREND! VIRI BARTOLOMEI ROSINI PASTORIS ET SVPERINTÈNDENTIS RATISBONNENSIS VERA EFIGIES AN. AETAT LXV. Haut. 6 p. Larg. 4 p. 6 lign. Il Brulliot, Dict. des Monogr. I. 5
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•erait poisible que cette pièce eut été faite par Jean van ADAM auquel Zani (Encyclopedia Meth. P. II. T. 2 p. 223) attribue la copie d'Adam et Eve d'après Durer qui est marquée Albertus Durer inuentor Joannes txin,
241* Marques inconnues; la première se trouve sur une copie d'une estampe à' Albert Durer représentant la petite fortune B. N. 78, la seconde se voit sur une copie d'après une taille do bois de Durer représentant le jugement dernier No. 52 de son oeuvre. Elle nous semble appartenir au même graveur. La troisième marque, qui est d'un tout autre artiste, se trouve sur une estampe médiocre représentant le portrait d'André R^nman^ vu à mi -corps et presque de face, tenant un livre dans la main gauche. Autour de l'ovale on lit: ANDREAS RENMAN DORGAE NASC. 1550 FIT ECCLESIAST. STIRAE AUSTR. 1579 INDE EXUL. CHRIS. 4600 CUI SE COMMEND; dans les quatre coins on voit une espèce de cartiste et au milieu en bas on lit ATTENDE RELIGIONI; plus bas est le monogramme de Tartiste. Haut. 5 p. 5 lign. Larg. 4 p.
242* Cette marque, dont nous n*avous pas pu découvrir la signification, se trouve sur une estampe qui représente un cavalier tourné du côté gauche, et portant un casque orné d'une espèce de bouc et de la trompe d'un éléphant. Il tient de la main gauche une lance et de l'autre un écu d'armes divisé en quatre parties, dans lesquelles on voit quatre lions rampans. La marque est au bas à droite. Haut. 4 p. 6 lign. Larg. 3 p. 2 lign. Cette pièce nous semble appartenir à une suite des mascarades qui ont été gravées par «n graveur allemand du seizième siècle.
243* Nous avons trouvé cette marque sur des tableaux représentant des marines, peints dans une manière toute particulière, et qui font croire que l'artiste a voulu imiter la gravure. Nous n'en avons pas pu découvrir l'auteur.
244- DREBBER, A., graveur né en Hollande vers 1570, qui doit avoir gravé d'après H. Goltzius, Spranger, Hemskerken etc. C'est Christ (p. 82 T. F. p. 19) et Malpé (T. II. planche I. No. 23) qui interprètent ces marques ainsi , mais nous croyons qu'il y a erreur; on trouve bien un Corn«7feDREBBEL qui a gravé d'après Goltzius les sept arts libéraux, représentés par des figures de femmes à mî-corps dont la première €;st marquée : Golttius inuent. Cornélius Drebbel sculp. et excud. , mais il n'y a pas une de ces pièces qui porte la marque ci-mentionnée , laquelle, lorsqu'elle se trouve sur des estampes d'après Goltzius et d'après les autres maîtres ci - dessus énonées, doit appartenir à quelque autre graveur anonyme.
245- DUNOUY, Alexandre Hypolite^ peintre et graveur à l'eau forte né à Paris et élève de Gabriel Briard. On troure les marques de cet artiste sur quelques vues d'Italie et sur d'autres paysages avec animaux faits avec beaucoup d''e3prit. Nous connaissons de lui une suite de 18 pièces de différentes formes, qui est aussi mentionnée au catalogue de Rigal p. 119 No. 256. A. H> Danouy doit avoir fleuri au commencement du dixneuvième siècle.
246' DENNAUD, A.f graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de notions ; on lui attribue la première de ces marques lorsqu'on la trouve sur des estampes gravées par P. Schenêk. On voit aussi une marque semblable sur le portrait àç François de Bassompière maréchal de France gravé par P. Daret, de laquelle nous n'avons pas pu découvrir la signification- Il en est de même de la seconde et de la troisième marque, dont on trouve une sur des estampes d'après Joseph yernet connues sous les tîlres: Le Calme et la Tempête. L'autre se voit sur une eau forte in 8vo. qui représente une tête d'homme, vue de profil et tournée vers la droite en regardant vers en bas. Celte pièce semble être l'ouvrage d'un artiste italien qui peut avoir travaillé au commencement du dixhuitième siècle.
247- DIEPRAAM, Abraham^ peintre d'Oudenaerde et florissant â Dortrecht vers 1676. P^^eyerman (T. III. p. 96) rapporte quelques particularités de la vie de cet artiste. On trouve sa marque sur des tableaux dans le goût de Brouwer son maître. Il se désignait aussi par les lettre» initiales D. P. dont il sera parlé dans la seconde partie.
248. DOHLSTEEN ou DAHLSTEIN , Augustin^ graveur qui florissait vers 1754. Nous avons trouvé, avec sa marque et son nom en toutes lettres A. Dohlsteen înv. et fec. des gravure» à l'eau forte représentant les cris de Petersbourg et Moscou, suivant Fuw// (Allgem. Kùnstlerlexî Iton) cette suite consiste en 50 pièces et cet auteur nomme notre artiste Augustin Dahlstein. Nous avons aussi trouvé ce nora à la tête d'une
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suite d'autres eaux fortes en 12mo, dont plusieurs portent les marques ci-mentionnées, et qui représentent des tètes d'hommes et des têtes de femmes avec ce titre : Casseh'sche Nebenstunde Juuent. geàtiet von Au. gusti'n Dahhtem und verlegt von W. L. Mayr Hochjst, Hess. Hojhupjer. stecher in Casseî 1754.
249* DEVERIA, A.f dessinateur des vignettes pour le Rabelais et autres ouvrages. Nous ignorons les particularités de la vie de cet artiste, mais, à ce que nous savons, il a travaillé à Paris, et il désigne quelques de ses ouvrages de cette manière.
2ôO« DELSENBACH, Jean Adam, graveur de la cour du Prince de Lichtenstein à vienne né à Nuremberg en 1687. Il revint ensuite dans sa patrie où il s'établit et où il fut élu en 1733 membre du grand conseil de la magistrature; il y mourut en 1765. Nous ignorons dans quel genre cet artiste a travaillé, car nous n'avons pas encore vu de ses ouvrages ni trouvé sa marque. C'est Jack et Heller (Beitrage zur Kunstund Literatur-Geschichte etc. 1 et 2 Heft p. 128) qui lui attribuent les marques ci -mentionnées.
261- GRUNEWALD, Mathias , d'Aschaffenbourg; Gorï explique ainsi cette marque (T. II. p. 123.) Nous avouons n'en avoir jamais trouvé de pareille , et nous croyons qu'il n'y a pas de fondement dans cette indication.
252* DENON, Dominique Privant, dessinateur et graveur né à Paris d'une famille noble en 1745; il doit avoir été élève de Halle et s'être d'abord occupé de l'art comme amateur, il acquit des grandes connaissances dans ses voyages et devint plùtard directeur des musées royaux; il mourut à Paris la 28 Avril 1825. Fûssli (AUgem. Kùnstlcrlexikon) rapporte d'autres particularités de cet artiste, dont on a un grand nombre d*estampes gravées à l'eau forte, et dont une, représentant une Ste. famille, porte la marque ci -mentionnée ([vlq Ùenon a. employée selon toute apparence par caprice comme il a encore fait sur une autre pièce dont il est question au No. 5104.
2Ô3' Suivant Papillon (T. I. p. 269) cette marque se trouve sur une gravure en bois dont on ne connaît pas l'auteur, représentant une bataille de David, où se voit en lointain sa femme Michol qui aide David à s'évader par une fenêtre. Ce morceau doit appartenir à une suite de différens autres sujets de la bible. Nous n'avons pas eu occasion de trouver cette gravure en bois rapportée par Papillon et nous n'avons indiqué ici cette marque que parceque l'on peut y trouver les lettres A et D.
2Ô4* VELDE, Jean van der, peintre et graveur né àLeyde vers l'an 1598. On a de lui une quantité d'estampes qui représentent des paysages et autres sujets gravés à la pointe et au burin d'un effet de clair-obscur admirable, elles sont pour la plupart d'après P. Molyn, A. Elsheimer, fV' Buytenwech et d'après ses propres dessins; quelques-unes de ces pièces sont très recherchées par les amateurs. Huber (Handbuch etc. T. V. p. 358) nous a donné un catalogue des estampes de J. van der Velde qui est le plus complet que nous connaissions, quoiqu'il y manque encore beaucoup de pièces. Sa marque ci-menlionnée se trouve sur le portrait du peintre Charles van Mander en petit 8vo. Il se désignait aussi par les marques indiquées au No. 1784, 2729, 2758 et 3î68 ainsi que par les lettres initiales IV./, IVV/. ou {//V.H J. dont il sera parlé dans la seconde partie.
2ÔÔ* FOSSATO, David Antoine, peintre et graveur vénitien qui florissait vers l'an 1743. On trouve son chiffre sur des paysages d'après Marc Ricci qui forment une suite de 24 pièces en folio en travers dédiées au Comte d'Algarotti. Quelques autres ouvrages de D. A. Fossaio sont indiqués par Huber (Handbuch etc. T. IV. p. 146).
2Ô6* Cette marque appartient à un graveur allemand médiocre, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. Il a travaillé au commencement du dixseptième siècle et nous connaissons de lui ainsi marquée une estampe qui représente un juge ou un avocat assis dans sa chambre entouré des plusieurs paysans qui apportent des présens. La marque est au bas à droite précédée de l'année 1610 et dans la marge il y a des vers latins qui commencent ainsi : Quisquis es adspicias etc. Larg. 10 p. 4 lign. Haut. 8 p. 3 lign. La marge d'un bas 1 p. 6 lign.
2ô'7' Nous avons trouvé cette marque sur une gravure à Teau forte qui représente deux vaches couchées dans une prairie, la première à droite est tournée du côté gauche, et la seconde a gauche plus en arrière est
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tournée vers la droite. La marque est au bas de la gauche. Larg. 4 p. 2 lign. Haut. 5 p. 3 lign. Nous croyons que cette marque peut désigner Alexandre von DALLINGER , et que cette eau forte est des premiers tems de cet artiste, qui travaillait dans ce genre et qui se désignait ordinairement par les lettres A. v. D. dont il sera parlé dans la seconde partie.
2Ô8' Nous avons trouvé cette marque sur un tableau allégorique dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur, elle appartient à un peintre flamand du dixseptième siècle et peut être à Arnould DE GELDER quoique la manière diffère de celle de ce maître qui se désignait ordinairement par les monogrammes indiqués aux Nos. 234 et 433.
259 «• GABBIANI, Antoine, peintre et élève de Cjro Ferri né à Florence selon les Ains en 1652 et mort en 1726, ou selon d'autres né en 1660 et mort en 1734. On trouve cette marque sur une estampe représentant le portrait de cet artiste gravé par C. Faucci d'après un dessin de Cipriani, lequel est à la tête d'un recueil de dessins d'après Gabbiam\ que Henri Hugford^ anglais et son élève, a fait graver à l'eau forte en 1762 par Cipriani et par plusieurs autres artistes. Il est très probable que Gahbiani a marqué ses tableaux de la même manière,
259 GIRODET-TRIOSSON, peintre d'histoire français, membre de l'institut, chevalier de l'ordre St. Michel et de légion d'honneur, né à Montargis, département du Loiret et mort à Paris en 1824. On trouve cette marque sur son tableau représentant Ataïa au tombeau; placé dans le musée de Luxembourg à Paris. Nous ignorons si cet artiste a marqué d'autres ouvrages de ce chiffre qui se compose des lettres AD GL R et ï. 11 se servait encore des lettres initiales G T indiquée» dans la seconde partie. -
260- Suivant Christ (p. 208 Ï.F. p. 131) un II et un A gothiques Joints ensembles, suivis d'un S et d'un D séparés sont ordinairement expliqués par HARTMAN SCllEDEL DOCTOR, cette marque, dit Christ, est fréquente sur les figures de la chronique de Schedel^ imprimée à Nuremberg en 1493. Il est cependant à remarquer qu'il ne peut être ici question de ce Schedel comme graveur en bois.
1L!j\ 261' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur une estampe en manière noire gravée par H^. Vaillant d'après Titien représentant un homme et une femme qui semblent écouter ce qu'une jeune fille, probablement une Bohémienne, racconte, figures à mi-corps. Au bas dans la marge on lit à gauche : Titian inv. et à droite W. Kaillant fec, et exc. La marque, qui appartient peut-être au déssinateur se trouve ménagée en blanc au haut de la planche en petit 4to.
262- LIMBORCH, Henri de, peinlre de la Haye et élève d'Adrien van der Werff imita avec beaucoup de succès. On a de lui différens tableaux d'histoire ainsi que des ])ortraits dont quelques-uns portent la marque ci-mentionnée. Suivant Van Gool (T. 1. p. 448) cet artiste est mort en 1758 à Tàge de 78 ans.
263' DELSENBACII, Jean Adam, graveur de la cour du prince de Lichtenslein à Vienne et florissant à Nuremberg vers 1733. Nous en avons aussi indiquées des marques au No. 250.
264' DIEPENBECK, Abraham van, peintre d'histoire né à Bois le Duc en 1607, il fut élève de P. P. Ruhens ^ peignit dans le goût de son maître et mourut en 1675. Suivant le Cabinet de Lebrun la marque ci-mentionnée doit se trouver sur les tableaux de notre artiste. Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 655) donne, â ce que nous savons, le catalogue le plus complet des estampes gravées d'.^prés les compositions de Diepenbech.
265; PAULT, Jean Antoine de^ graveur, dont on a peu de notices, car l'histoire de l'art est très embrouillée sur cet artiste. On le confond souvent avec André Pauli natif des Pays-Bas, dont il est fait mention au No. 666 et qui a vécu au dixseptième siècle. Jean Antoine nous paraît appartenir à l'école italienne et il a signé une Ste. Lucie décrite au No. 269. Joas Anto de pauli for ro (Romae). La marque ci-mentionnée se trouve sur deux estampes dont l'une représente les armes de quelque Cardinal gravé par J. Laurus et l'autre représente St. Eustache ou St. Hubert. Celle-ci, outre le monogramme, porte aussi ces mots: Jat Antony de Pauh's tor superior p. inissu.
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266* ADAMI, Esemius. La marque ci-mentionnée est ainsi expliquée.
Nous n'avons trouvé aucun fondement dans cette interprétation, quoi- --—-^-^ J^/\ que nous croyons les estampes, ainsi marquées, d'un graveur italien. )àP/Vw / v 1 On voit entr'autres cette marque I) sur une pièce qui représente un P/M " li^ satyre accompagné d'une femme caressant une biche. Il est debout au milieu de la pièce, lâchant une flèche de son arc, la femme à gauche est couchée à terre ayant auprès d'elle une biche, à laquelle elle donne à manger. A droite on remarque un arbre et au fond de grands rochers. La marqtie est au bas à gauche, auprès de la femme, Larg. 5 p. Haut. 4 p. 6 lign. La femme est une copie de l'estampe de Durer No. 69 la famille du satyre. Il) sur une copie en contre-partie de la grande fortune de Durer. La seconde marque ci - mentionnée est au bas à gauche. Même dimension que l'original.
267- VOYS, ^ry de, excellent peintre de genre de l'école hollandaise né à Leyde en 1641; il fut élève de Knupfer et de Van den Tempel; on ignore la date de sa mort ainsi que le lieu de sa sépulture. Nous avons trouvé la marque de cet artiste proprement formée des lettres A D V sur des tableaux dans le goût de F. Mieris; ils sont d'une rareté extrême; encore représentent-ils la plupart une figure à mi-corps; il a peint avec trop de soin et pendant trop peu d'années, pour que ses tableaux puissent être nombreux; aussi sont ils si estimés en Hollande qu'on les paye à des prix énormes, surtout ceux qui sont de sa meilleure et seconde manière, qui sont "beaucoup plus transperans et d'une touche plus légère et délicate que ceux de la première. Descamps {T. HI. p. 118) rapporte quelques autres particularités de la vie de De Vojs qui joignait aussi souvent son nom à la marque ci-mentionnée.
268* NEER, Arthur van der, excellent peintre de paysages et de marines né à Amsterdam, suivant les uns en 1615, suivant d'autres en 1619. Nous avons trouvé la première de ces marques sur les tableaux de , Pan der Necr et les autres sur des estampes d'après ses compositions )vC gravées par Aliamet, Austîn, Vivarés., J. Major et autres, dont quelquesuns sont décrites au catalogue de Winhler (T. HL p. 614.)
"269- PAIJLÏ, Jean Antoine de, graveur, dont nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 265. On trouve celle-ci sur une estampe qui représente Sainte Lucie, figure debout vue de face, tennant de la main droite une palme et de l'autre un plat avec deux yeux. Le fond offre une contrée montagneuse et quelques bâti mens avec des tours pointues. La marque de l'artiste est au bas à droite et dans la marge on lit au milieu: S. LUCIA Y. E. M. et à droite Joas Anto. de pauli for. ro. Haut. 7 p. Larg. 4 p. 10 lign.
^70. DARDANI, Antoine, peintre de Bologne né en 1677 et mort en 1735 qui étudia chez Mich. Ang. Toni et Jean Viani. On lui attribue une eau-forte avec la marque ci-mentionnée, mais n'ayant jamais vu d'autres ouvrages de cet artiste nous ne pouvons garantir cette indication; au reste, la pièce ainsi marquée, est gravée à l'eau forte sans mérite; elle représente unEcce Homo à mi-corps, tourné vers la droite, couvert de la couronne d'épines et tenant un roseau de la main gauche. La marque est au haut à gauche, dans l'ombre du fond. Haut. 7 p. 7 lign. Larg. 5 p. 8 lign. L'histoire de l'art parle aussi d'un Pierre DARDANI, qui était peintre d'histoire, et auquel on pourrait également attribuer cette marque. ^
"271* Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, / ij ^ 0 se trouve sur des tableaux d'histoire peints dans le govit de Corneille van Harlem; nous avons trouvé ainsi marqué un tableau représentant Jésus Christ à la croix au bas de laquelle on voit la Sainte Vierge, St. Jean et une autre Sainte femme. Figures de deini-grandeur naturelle.
272' Nous avons trouvé cette marque sur des dessins dans le goût de
Pierre Breughel, mah nous n'en avons pas pu découvrir la signification. y^/) A' o
Une note manuscrite de feu Mr. Jlazard en parle aussi, mais il ignorait -/jL^ ^jqT également le nom de l'artiste.
273* Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 162) cette marque dont on ne con- /fn""' nait pas la signification, et qui peut être composée des lettres ADT, doit se trouver sur une estampe en bois représentant un crucifix placé sur un piédestal formé de trois marches. On voit les symboles des quatre évangélistes dans des médaillons ménagés aux quatre extrémités de la croix. La marque est au bas û gauche. Haut. 4 p. 9 lign. Larg» 3 p. 5 lign.
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