‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 1225 sur 1429 · AVEUGLE ET LE BOITEUX (L · texte numérisé non relu

AVEUGLE ET LE BOITEUX (L

La Moralité de l'Aveugle et du Boiteux, attribuée à André de Lavigne, a été éditée par M. Francisque Michel, en 1831, chez Silvestre, à Paris; elle fait partie des Poésies des xv" et xvie siècles (Paris, 1830-1832, grand in-8°.)

M. Raynouard a critiqué ce livre dans le Journal des Savants (cahier de juillet i833, p. 385 ).

BABIO. — Le Babio daterait, selon ses éditeurs au plus tôt du xii' siècle ; cette date, indiquée seulement par les manuscrits, est

contredite par tous les détails de mœurs de la pièce.

L'auteur du Babio est inconnu ; on a at-

NOTICE SUR LE THEATRE LlIîKE

BAB

Iribué celle pièce à Vital de Blois, auteur du Gela et du Querolus, se basant sur trois faits également insignifiants : le premier qui est

l'analogie de la facture des vers.; le second qui est une certaine ressemblance d'idées et de connaissances; et en dernier lieu, la rencontre dans deux manuscrits, du drame et du poëme. La simultanéité de copie au xii" siècle du Babio et du Gela ne prouve qu'une chose, c'est le goût très-répandu des vieilles pièces de théâtre, dont on recherchait également, sans plus de critique, les remaniements et les originaux. Le mode des vers est celui qui fut le plus répandu depuis l'invasion des baibares; au vi' siècle, notamment Fortunat, en use presque constamment. Quant au style, les rapports d'idées et d'expressions que l'on remarque euire Jo Gèta, rAululaire et le Babio, ne peivent que témoigner de la haute antiquité du dernier, puisque le Gèta et VAululaire, comme on en convient, sont des poèmes exécutés sur d'anciennes pièces dont les didascalies ont passé dans le récit, et que l'une de ces pièces, le Querolus date au moins du vi" ou du vu" siècle, à contester la date inlinimen probable pourtant du tv' siècle.

Les Anglais n'osent s'attribuer complètement le Babio; mais ils profitent encore du peu d'éludé que l'on a l'ait de cette pièce. De nombreuses et positives informations ne permettent pas de croire qu'elle ait été écrite en Angleterre ; le Soloen et le Trans- Alpes qui y sont répétés, indiquent un point plus rapproché de l'Italie. Le Babio est français, gaulois si l'on veut, et l'Angleterre l'a imité. (Gower. Voy. plus bas.)

On n'en connaît que trois manuscrits qu'un hasard qui reste à expliquera réunis en Angleterre :

Le premier, à la Bibliothèque Cottonnienne de Londres, Titus A, xx, où la pièce est enfuuio à côté du Gela dans un recueil (Je poésies anglaises et latines des xn*, khi" et \iv' siècles, datant du règne d'Edouard 1", et très-difficile à lire, à ce qu'assure M. Wright. Il contient des indications marginales relatives aux personnages, qu'a relevé le savant anglais.

Le second appartient à ia Bibliothèque Bo-

(7%) i Three manuscripisareknown oi luis poem, One is in ihe Cotiou ins. Tilus. A. xx. which, amongst a vasl mass of anglo-lalin poelry cf Ihe Iwelflh, ihirieenih, and fourieenlb centuries, conlains also a copy of ilie Gela, au imperfect cop) of tin: Descriplio Norfolcetuium and llie only co|>y I liave mel wilh of Joim ofS. Omer's answerto il. Il is a manuscript of ihe reign of Edward III of England, and isvery difticiilt loread, booih onaccount of ihe hand-writing, and of ihe unusual contractions which somelimes occur. The slyle of ihe Babio, and inany of llie phrases and ideas, resemble so < losely ihosc of (hc Gela, Ibai I am almosi inclined lo luiiw il may he llie work of ihe saine aulbor.

i 'I lie two oihcr ins. of ihe Babio arc preserved ill ihe.Bodleian Lihraiy al Oxford; onc of which, ms. Bold., n° 851 (Sltil of ihe old Calalogue) enn- ;.i'.ns also ihe Gcta. The oihcr, marked Dîgby, n° 53, appears lo be must ihe besi manuscripi oi ihe ihree. 1 am iiidchted for ihe description of thèse rns. lo

dléienne d'Oxford (n°831, 3041 du nouveau calalogue); le Gela s'y rencontre également.

Le troisième se trouve également dans la Bibliothèque Bo dléienne ( Uigby, n" 53); M. Wrigth, assure que c'est le meilleur des trois, Je seul qui contienne le prologue en prose et les deux derniers vers du Babio ( 796 ).

Il n'a été publié du Babio qu'une seule édition complète dans le recueil de ni)slères et de poèmes latins de M. Thomas Wright, intitulé : Early mysteries and olher latin poems oftwelfth and thirlhenth centuries. (London, Nichols, 1838, gr. in-8°.)

M. Bruce-Whyte ( Histoire des langues romanes et de leur littérature. (Paris, 1841, in-8°, 3 vol. [annoncés, mais deux publiés seulement], 1. 1"., p. 408.) a donné quelques fragments du Babio ; il attribue au manuscrit de la Bibliothèque Cottonnienne la liste suivante des personnagesaveedes gloses, qui contiennent de nombreuses erreurs inexplicables pour le temps où fut écrit le manuscrit et qu'on est contraint à supposer moderne, M. Bruce-Whyte ne donnant pas à leur sujet les indications nécessaires :

PERSONNAGES

Babio, pauvre vieillard, amoureux de Viola, méfiant cl soupçonneux, dont les habitudes d'avarice et les tourments font le fond principal de ia comédie.

Cboceus, jeune homme riche et libéral, également amoureux de Viola, dont il obtient la main au dc- Iriment de son rival.

Fouies, serviteur de Babio, intrigant avec Pecul.i, et dupant sans cesse son matlre.

Viola, jeune femme confiée aux soins de Babio, ei parfois appelée fille de Pécula.

Plccla, parfois appelée sœur de Babio; mais, d'après le tilre et le dénouement de la pièce, il semblerait qu'elle est sa femme.

F un, caractère allégorique, fréquemment introduit sur la scène dans l'enfance de Tari dramatique eu Angleterre, et n'agissant probablement dans celle pièce que parce que l'auteur n'a point trouvé d'autre moyen d'amener la calaslrophe.

Kcstalus, Gilius, Bavo, serviteurs de Croceus.

La plus ancienne opinion formulée à propos du Babio est celle de Boston Bury ; le nom de Babio rapproché par lui du nom

Ihe exlrem kindnessof the Rev. William Curelon, assistant Keeper of tbe manuscripls in llie Brilish Muséum, who, during a very transitory visil to Oxford, colla ted wilh ihe Dighy ms. a few passage in ihe poem which were so corrupt in ihe Collon ms. as lo be quile iiniutelligihlc. 1 regret much Ihal i hâve notbeen ablelo.oblain a more careful collation. « Inihebighy ms. ihe poem is inlroducled by Ihe following préface iu prost ; Incipit liber, etc. The poem ends in this ms. wilh ihese iwo lines :

Qui scripsit, valeat : Babio tnslis eut, Expticit comedia de Domino Bubione.

< In tbe second Oxford ms. (Bodl. 851.) Ihe poem bears Ihe following litle : < De Bubione, et croceo domino Babiouic, et Viola /iliaslra Bubionis, q'uam Croceus dilexil inviln Babione, et l'eculu uxore Babionis et Fodio servo ejus. > iYYiught, Laily mijuteries, Prêt, p. xiv-xvi.)

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bab

du théologien anglais Pierre ou G. Babyon, lui a fait supposer que le titre <ie Comœdia Babionis se rapportait à cet écrivain duxiv' siècle. Baie s'exprime ainsi d'après lui :

« Pierre Babion, écrivain très-élégant et poète remarquable, se distingua parmi les savants, de manière à mériter l'admiration • le tous les âges. Très-jeune encore il excellait dans la poésie... D'esprit vif, d'invention heureuse, plein de grâce et de majesté, il a laissé un nom parmi les théologiens par ses discours et ses commentaires. Ses écrits sont, d'après le catalogue de Boston de Bury : Exposition sur saint Matthieu; — 70 sermons; — une comédie en vers; — Sur l'office de la Messe t — quelques homélies ; — et diverses poésies. »

Boston pense qu'il vécut au xiv' siècle (797).

John Pits ( De illustr. anglic. scrip. , p. 406.) reproduit les erreurs de Baie; Tanner (798), dit :

« Babyon (Petrus) Anglais de nation, rhéteur et poëte remarquable, a écrit :

« Un commentaire sur saint Matthieu qui commence au livre I, par ces mots: « Dominus ac redemptor noster, etc. »

« Des sermons...

« Une comédie en vers. ..mss.,l°Bibl.Bod t. Arch. B. 52.— 2° M. Cotlon, titre A, XX,30,

« Un livre sur l'office de la Messe.

« Quelques homélies.

s Des vers.

« Il vivait en 1317.

(Cf., Bal. vi, 23 r. Pits, p. 406.)

Le savant G. Oudin n'échappe pas aux mêmes erreurs (799).

« Pierre Babion, dit-il, Anglais, qui vécut au xiv' siècle, fut élevé dès laplus tendre enfance par les meilleurs précepteurs dans le commerce des lettres ; il se fit un nom dans la suite par son habileté dans l'explication des livres sainls. Boston Bury, dans ses écrits, restés manuscrits, sur les écrivains d'Angleterre, lui attribue le Commentaire sur l'Evangile de saint Matthieu, commençant par ces mots : Domitius ac redemptor noster, qui a été imprimé à 'Cologne en 1573, chez Materne-Cholin, avec les œuvres de saint Anselme de Canlorbéry, et dans toutes les anciennes éditions du même saint, jusqu'à celle donnée à Lyon parle P. Théophile Raynaud, in-fol., 1630, purgée de tous les mémoires étrangers. Ce commentaire n'ayant ni le styie ni le caractère du commencement du su* siècle, époque où vivait saint An

selrae, on le croit de Pierre Babion qui, au rapport de Possevin ( Appar., sucer., t. II, p. 240.), florissait vers 1360. Il est facile de s'en assurer, car on trouve à la Bibliothèque royale de Paris, manuscrit n° 4123, un commentaire sous le nom de Babion, qui commence par les mêmes mots que celui sur l'Evangile de saint. Matthieu. Babion a écrit encore des sermons sur divers sujets, dont les copies subsistent dans les Bibliothèques d'Angleterre. Il vivait vers 1320. Jean-Pitseus (De illustr. Angliœ. scriptor.) en fait îm ntion ( totale xiv, Adam, 1317, scriptore 162, p. '(0C).

Enfin, outre Bury, Pits, Baie et Oudin, Thomas Smilh et avec lui \Varlon, le grand historien de la poésie anglaise, répètent celle absurdité (800 .

Le temps même où ces critiques anglais supposent que vécut le prétendu Babyon de la Comœdia Babionis est une erreur, ainsi que le prouve la note suivante :

« Bibliothèque de Laon.

«109, in-4° sur velin. — (Glossœin Novum Testamentum) xn* et xnr siècles. — Provient de l'abbaye de Vauclair. Surles feuilles de gardes, au commencement el à la fin du volume, sont les pièces suivantes : n° 7, Incipiunt glose G. Babionis super Matheum Dominus ac redemptor noster. Commentaire imprimé parmi les œuvres de saint Anselme, t. III. p. 799, Oudin nomme l'auteur Pierre Babion, et le fait vivre au xiv' siècle (801) »

En Allemagne, Pnsseviri(802),Leyser (803), reproduisent les indications erronées des savants anglais.

La critique moderne évite le piège. Avant même que le texte du Babio ait été publié et sur la seule indication du titre. M. Magnin, dans son cours professé a la Faculté des lettres, en 1835, citant la pièce de Babion, l'indique comme une œuvre mal attribuée à l'Anglais Babion; évidemment l'on a prisa tort le nom de l'un des personnages de la comédie pour celui de l'auteur. (Cf. Journ., gén., de iinst., publ., 1835, 29 nov., p. 67.) Mais il semble douteux au savant critique que cette pièce, née au milieu de la renaissance de la littérature érudite du xnr siècle, ait pu être jouée, sauf peu!-êlie dans les universités.

En 1838, M. Wright donne enfin le texte du Babio, d'après les trois manuscrits connus. Il indique la fausse attribution du Babio au théologien anglais Babyon (804), mais

(797) loann. B.vle., Sudovolgio Anglo, Ossoriensi ap. Ilibern. episcope, Scriplorum iltustrium maioris Brytannie.... Catalogus; Basilex, loann. Oporin., 1559. in-fol., ccnluna vi, u° 25, p. 4G7.

(798) Thomas Ta.nneris, episcop. Asapliens. Bi-

bliotheca brilannico -hibernica , sive de scr Com-

meninrius, Londini, Guill. Bowyer, 1748, in-fol., \* Babyon.

(799) Casimir Oi'DtN, Commentar. île scr. Ecdesiœ anliq.; Francforl-sur-le-Mein, 1723, in-fol., 5 vol., t. III, cot. 799.

(800) Cf. Thotn. Sm., Catalogus; Wakton's, Uistbry vf Engl. poetr., I. Il, p. 65, 5« édition. '8011 Calai, yen. des Dibt. des Dép.; Paris, 1849,

in-4\ 1. 1", p. 95.

(80-2) Appuralus Sacer, t. II, p. 210.

(805) Hisl. poet. med. œvi, p. 1144.

[$Oi)TheComœdiaBab',oms,asxieUns lheG<?;n,have l'requently been looked upon, by Ihose who bad not examined diein closely,as dramalic pièces, and bave been more iben once a subjecl of conlrovensy. Ail doubl musl now be exlinguisbed by llieir publication. But tbe lirst ol thèse iwo pièces bas becn tbe subjecl of a still grealer niislake. John Baie, and aller hini Pits, and olliers, took the bille of Ibis poem from the Cotlon nis. withont reading^any fariher, and inlerpreled Comœdia Babionis as uieauing a comedy wrillen by Babio ; and Ibe naine of Petrus

BAB

NOTICE SUR LE TIIEATIÎF, LIBltE.

IUB

il émet l'avis que le Babio et le Gèta sont du môme auteur.

M. Bruee-Whyle constate quo le liabion n'est point une copie ou une refonte d'une pièce antérieure ; le Gèta au contraire, est calqué sur l'Amphytrion de Plante. « Le Iiabio , ajoute-l-il , pour l'humeur comique et la netteté avec laquelle les caractères sont dessinés, est peu inférieur à Piaule et surpasse considérablement la plupart des productions du moyen âge sons le rapport delà latinité.» Après cet éloge, M. Bruce- Whyte remarque que ce drame, quoique original, présente un grand nombre d'imitations serviles de Piaule et de Térence. Mais la scène entre Babio et Fodius, à propos des préparatifs du festin, est écrite avec une verve humoristique inimitable. LeDimidium gr.llinœ n'aurait rien d'égal dans Piaule ou Molière, Quant a la date, il déclare impossible de la (iver: toutefois il faut noter que Gowér, qui écrivait vers l'an 1380, donne une esquisse du Iiabio dans sa Confessio omantis et que, dans la table de ses poèmes, édition Bertliel (London, 153-2, in-fol.), il est l'ait mention de Babio en ces termes: Howe the Romayne nigarde called Babione was deceyved ofhis fayrelove Viola by the liberatie <ui(l ijenlelnesse of Croceus. Au xvi* sièe.'e, l'éditeur de Gowér rapportait donc l'histoire de Babio à une époque romaine.

L'Histoire littéraire de la France [t. XXII) en dernier lieu s'estoccupée du Babio. L'ar-

Babyon, wlio is said io bave been an Englisbman and a theologian, is lurned very unceremoniosry inio ihai of a poct also. i (E'arlu mysteries, Pref., p. xiv-xvi.)

(805) C0M0ED1A BABIONIS.

(«) Me ilolor infestât foris, inins, jugiier omnis,

Ultra si doleam, non ego ferre queaui.

Causa f[uiil est, taceo : sedobestiaeuissedolorein ;

Qnxlaiet, nt ici' imiiii, plaga sainte caret. Cui relegam(rt') non est, non c.->l oui fidere {iosïHiii ;

Alba nea est cornix, (Ida neculla lides. Rem delegi (b) limeo, timeo ne fabula fiam,

In capud (c) hoc malo clava trinodis car. Item referam(d) meeum,soli michi (e)lidere possum ;

Sfid quis liic est? soimii vox sua, cerno virum. Profuit ht* iacuissc(/") michi, leiniisse dolorcin (y);

Profuit, uldidici, lendere colla grui.

Sed (li) quis adest? fallor. Failli dolor ipse do-

[lentes : —

Accedam propius (i), est canis, ecee lalrat ! Care Helampe, race ; siipis hesternœ memor esio;

Babio sum :latra,care Melanipe, minus.

Ecce canis transit, seil adbuc dolor isie reniaiisit;

Est individuus, mobilitate carens.

(a) BABIO.

(a') liileram. (Leçon de M. Bruce Wbïts, n. III )

(b) Delegi. (Leçon de M. 1!. W., ibid.)

(c) Capot. (11. w., ibid.)

(d) Relegain, dans le Ms. Bodléien. M. Bruce Whytc, en la donnant, déclare coite leçon mauvaise.

(el Milù pour michi, partout où le mot se rencontre. (Il \V., pnssim.)

(/') Milii tenuisso dolorem. (B. \V.. p. il;'. )

(g) Tacuisse loqueb (Ms. D, ) Leçnn déclarée mau

«aise par M. B. \V ., ibid )

(A) Si. [Idem.)

(i) Accédât propritn. (Idem.)

(j) De * iola. (/</.)

ticlo est do M. Leclerc. Cet écrivain débute par remarquer qu'au moyen Age, de même qu'aux anciennes époques des Grecs et des Latins, les remaniements de pièces de théâtre nesont pas inconnus, ce dont VAulularia, le Gèta sont la preuve. Le Babion toutefois ne paraît pas venir de l'antiquité; mais si elle y était pour quelque chose, elle serait singulièrement déligurée. Ce n'est qu'un récit, nullement un drame, quoique les scènes y occupent une grande place, et que, dans le manuscrit Cottonnien, les noms des personnages soient indiqués à la marge. Pour conclure, M. Leclerc jette cette phrase dédaigneuse: «Tout cela est fort insipide : un style qui ressemble, mais avec plus d'incorrections, à celui du Gèta, non moins de fautes de prosodie, une copie très-altérée, ajoutent encore à l'ennui de ce mauvais drame. » Il est évident, par la légèreté de ce jugement queM. Leclerc, versé, si l'on veut, dans la connaissance Ju latin des bons temps, ignore la langue de la barbarie, en fait naturellement li sans la connaître, et n'a pas pu lire le Babio.

Sous ce titre, il y a deux actions distinctes qui forment un drame eu deux journées, ou deux parties.

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