FID
FIL
dont le sujet est la translation du corps de saint Fiacre : de nouveaux personnages y sont introduits sur la scène.
« Saint Faron, par l'ordre de Dieu, expose le corps du bienheureux sur un autel. Il s'y fait une grande quantité de miracles : les malades y accourent en foule, sont guéris, et s'en retournent en chantant les louanges du Seigneur. Saint Faron finit ce mystère par ces trois vers:
Biaux seigneurs qui ces mois oyez Chantons et ne soyons pas niiez De cuer : Te Deum luudamus... i
FIDÈLE (Le).—Moraleà v personnages, datant très-probablement du xvi' siècle, éditée d'aprèslemanuscritdu fondsLaVallière,n°63 de la Bibliothèque impériale, dans le Recueil de farces, moralités, et sermons joyeux, par MM. Leroux de Lincy et Francisque Michel; Paris,Techener,1837,petitin-8°ancien,4vol.; I. II, n° 35. Il ne nous paraît pas que cette petite pièce ait jamais été destinée à la représentation. C'est un dialogue , imité de l'antique, entre le Fidèle, le Ministre, le Suspens, {'Israélite, \&Providence et la Vierge. Il y a , comme on peut le remarquer, un acteur de plus que n'en indique le titre, mais cet acteur n'est autre que le Suspens:
0 parfaict Israélite!
De la lignée d'eslite ,
A qui Dieu feist ses promesses
Ne te apelle plus Suspens •
De toute génération
L'outrepasse...
Le sujet du dialogue roule sur .a prédestination.