LE FIDELLE
Ministre saint de la bonne nonuelle De l'euangile ei parole éternelle Qui conduises ce céleste troupeau A la bonne herbe ei la claire et viue eau Laquelle rend par foy l'anie immortelle, Apprenes nous pour consolation Que c'est que la prédestination...
Cette petite pièce de 26 pages, dont le styte et les idées sont fort singulières, se termine par ces vers bizarres dans la forme et l'expression :
PROUIDENCE DIUINE.
Courage donc, Israélites!
LES ESL1TES.
Du Dieu viuant par l'uniuers Vous estes ions au Hure
Qui déliure Les esleuz des tourmens dyuers.
L'aigncau, le grand dominateur
Et salualeur A ouueri ce liure de vie Et deffermé de doiglz royatilx
Les sept seaulx De cesle lumière assouuie.
Sera venue et mis a part
A l'escarl...
Plus n'y aura d'ennuys, de larmes
Ny alarmes Qu'il uous conuyent souffrir au momie Pour estre faiciz tous uniformes
Et conformes A l'image de l'aigneau mmunde.
FILLE DU ROI DE HONGRIE (La)»— Le
miracle de la Fille du roi de Hongrie est extrait du manuscrit de la Bibliothèque impériale, n° 7208. 4-. B. folio k recto.
MM. Monmerqué et Fr. Michel, dans leur Théâtre français uu moyen âge (Paris , 1839, gr. in-8", p. 4-81-542), en ont publié le texte pour la première fois, avec une version française. M. Fr. Michel remarque que le sujet est tiré du Roman de la Manekine, de Philippe de Reimes, trouvère du xme siècle, dont les œuvres sont restées inédites.
PERSONNAGES