LE CHEVALIER, LE ROI DE GRENADE, LE ROI ALPHONSE
le premier chevalier. Messeigneurs , n'attendez pins ici; mais veuillez, tous deux, venir voir votre aièce el votre fille.
Alphonse. Nous joues-tu un lotir de quille, par moquerie?
le deuxième CHEVALIER d'alphonse. Non , sire, par
sainte Guérie? Denis vous le mande par nous, après avoir pris de l'empereur une sùrelé pour vous.
le roi i>e grenade. Puisqu'il en est ainsi , frère, * allons-y.
ALpnoNSE. Allons-y, frère', je vous en prie. Je ne prise pas tout ce que j'ai perdu la valeur d'une bille, pourvu que je puisse voir ma fille , que je désire tant.
le premier cnEVALiER d'alphonse. Vous l'aurez , s'il plaît à Dieu. Suivez-nous, nous allons devant.
— Sire, avançons-nous, en avant! allons par ici.