I.e dialecte est le rouchi employé par Fioiss'.irt
3° D'autres manuscrits existent : a Cambrai, par exemple. Le texte est entre les mains de madame veuve Hurez, habitante de celte ville. C'est un in-fol., orné de « pointures d'autant plus précieuses, qu'elles nous donnent une idée exacte de l'étendue et de Sa disposition des théâtres à celte époque. » (P. 128.) C'est peut-être ce manuscrit qui servit aux représentations de la Passion qui eurent lieu en vingt-cinq journées, à Valenciennes l'an l5W,et dont parle d'Oulreni n, historien et prévôt de celte ville. La bibliothèque de l'Arsenal, à Paris, possède enliu aussi un manuscrit de la Passion.
Deux éditions principales de la Passion absorbent toute l'attention des critiques :
L'une est celle de 1486 avec les révisions de Jean .Michel, que M. Brunet ne considère pas, malgré son grand âge, comme \'éditionprinceps.
L'auiro esl celle de 1507, qui se rapproche davantage des manuscrits de 14.74 et semble contenir la révision d'Arnoul Gréhan, antérieure évidemment à celle de Jean Michel.
DÉVELOPPEMENT BU DBAME.
\'.— La Passion commence par îles offices figurés.
Il est infiniment probable que, de préférence
mèmeaux autres grandes scènes fournies par la viede Notre Seigneur Jésus-Christ, la Passion a eu ses offices figurés. Mais il n'en reste que des débris anciens, tels que les rites figurés de la Nalivité, ou de faibles traces dans des temps modernes ou contemporains.
Ainsi, en Allemagne au xvnr siècle, dom Martin ierbert, moine de Saint-Biaise de la Forèl-Noire, témoigne que l'usage n'était pas encore absolument anéanti, dans son monastère, de jouer de temps à autre des scènes de la Nativité et surtout de la Passion. (De r.antu et mus. sacr.; Saint-Biaise, 1774, in-4°, 2 vol., t. 1", p. 83.)
Le chant de la Passion, alterné à trois voix, serait, suivant M. l'abbé La Bouderie, un débris des anciens usages relatifs aux jeux des mystères dans les églises aumoyen <1ge. (Cf. Li Jeu Saint-Nicolai, par Jehan Bodel, publié par la Société des bibliophiles fr. ; Paris, Didot, 18:54, in-8", édition due aux soins de MM. l'abbé La Bouderie et Moniiieniué , et encore incomplète , p. 171.)
M. On'sime Leroy, dans ses Eludes sur les mystères (Pans, 1837, in 8", p. S6), fa t la même remarque : « L'Evangile de la Passion, dit-il, est chanté encore aujourd'hui, dans nos églises, sur des tons différents, par trois prêtres, dont le premier dit les paroles do Jésus-Christ, le second celles des Juifs, et le troisième, la narration qui interrompt le dialogue. » — « Dans de vieux offices de la Semaine saints, » ajoute en note .Al. Leroy, « les paragraphes de l'Evangile de la Passion sont distingués par ces mnraue? : y C. S. La croix indique les prrules
de Jésus-Christ; le C, celles du chantre ou narrateur; l'S, celle de la Synagogue (j'ai dans ma bibliothèque un de ces offices réimprimé à Douai, Derbaix, 1766). »
2°.— Origine de l'idée de la Passion.
L'idée de la Passion ne semble pas française. C'est de l'étranger, de l'Italie surtout, que vint le mouvement qui porta les esprits vers ce mystère; car, dans un temps nu les représentations eu et tient devenues rares, même dans les rites, en France, Bolandino [Chroniq. de Padoue, 1. i, cf. 10) cite, sous la rubrique de l'an 124.'}, un mystère de la Passion et de la Résurrection . « Cet an, dit-il, à la fêle de Pâques, on représenta solennellement et avec appare I , dans le pré du Val, ta Passion et la Résurrection du Christ. » M. Magtiin, dans son Cours de littérature étrangère, a rappelé cette indication. Dix-neuf ans plus tard, il existait à Padoue une confrérie, dont le but était uniquement la représentation de la Passion; à Rome, la même année, s'établirent les G on fulons pour le même objet.
Dans une chronique de Frioul, éditée dans l'appendice des Monuments de l'Eglise d'Aquilée (Monum. eccles. Aquilej., p. 28, col. 1), on trouve qu'en 1298, le jour de la Pentecôte, il y eut une représentation du Jeu du ('lirist, qui comprenait la Passion, la Résurrection, l'Ascension, la Descente du Saint-Esprit, et le Jugement. — Du Fange, Gloss. inf. et med. Lai., v° Ludus Chrisli, édit. Henschell; Paris, Didot, 1845, ii>4°, 6 vol., t. IV, p. 156. — Muratori (Anliquit. italic. medii œvi, sire Dissert. ; Milan, 1772, in-fol., t. II, col. 847-850).
En 1304, dans le Frioul encore, des chanoines et tles clercs jouèrent le Jeu de Dieu, qui comprenait la Création, l'Annonciation (le la Vierge, l'Accouchement, et peut filie l'Antéchrist; c'est ce dont une chronique de Frioul (éditée dans les Monum. eccles. Aquilej., p. 28, col. 1), a conservé la mémoire. (Cf. Du Cangk, Gloss. inf. et med. Lut., V Ludus Christi et Dei, édit. Henschell, Paris, Didot, 1845, in-4°, G vol. t. IV, p. 156. 5°. — (Juand la Passion s'est produite en France, elle a disparu parioul ailleurs.
Quand la Passion s'est produite en France, elle a péri en Italie; et l'Allemagne l'a reçue, non pas de Borne, mais du génie français. C'est ce que laisse sans doute la publication en allemand d'un mystère de la Passion, datant du xve siècle, dont le manuscrit est conservé h Danaueschingen (F.- T.-J. Monc Scltauspiele des mittelaltcrs : Karlsruhe, Machlot, 1846, 2 vol. in-8", t. il, p. 183.)
4°.— Elle est devenue une Somme dramatique.
4" Dès son apparition en France, la Passion a tout absorbé; elle est devenue incontinent une Somme dramatique.
Avant elle, s'étaient produits les mys'ètes de la Création, de l\4nctrn Testament, de l'Incarnation, de ["Annonciation, de la l'onception, des Couches de la Vierge, au xi\' sic-
PAS
PAS
de. Les offices figurés de la Nativité remontent jusqu'au delà du x' siècle. Au xr, on nvait déjà le Mystère de la Justice ou de la Rédemption.
Toutes ces données s'abîmèrent dans le sein de l'idée supérieure que proclamait le xve siècle ; et il est probable môme que les premières oeuvres de la plus haute antiquité chrétienne n'échappèrent pas aux laborieuses recherchesde l'esprit scientifique; car certaines scènes du grand drame s'appellent l'Adam d'Ignace, le Christ souffrant <le saint Grégoire de Nazianze, ou môme la Sortie d'Egypte d'Ëzéchiel.
b". — L'enthousiasme fui immense.
5° L'enthousiasme qu'excita la Passion, à son apparition, tut universel et immense. Il se forma spontanément un gymnase d'acteurs dévots. On a pensé que les premiers furent des pèlerins revenant de la terre sainte; il n'y a rien d'impossible à cela. Les frères Parfait racontent ainsi les commencements à Saint-Maur des Confrères de la Passion :
« Leur premier essai se fit au bourg de Saint-Maur, à deux petites lieues de Paris. Ils prirent pour sujet la Passion de Noire- Seigneur : ce qui parul fort nouveau, et lit grand plaisir aux spectateurs. Le prévôt oVî Paris en étant averti fil une ordonnance, le 3 juin 1398, portant défense à tous les habitants de Paris, à ceux de Saint-Maur, et autres villes de sa juridiction, de représenter aucuns jeux de personnages, soit de Vies des saints, ou autrement, sans le congé du roi, à peine d'encourir son indignation, et de forfaire envers lui (239). Cette ordonnance obligea les nouveaux acteurs de se pourvoir à la cour, en faisant ériger leur
(239) Cette ordonnance fui faite à cause de la liherlé que ces bourgeois prirent de. jouer dans un lieu renfermé, où peut-être ils exigèrent de l'argent des spectateurs ; car, près de vingt ans avant cette représentation de Saint-Maur, les mystères étaient ni v 'gne à Paris, et ces spectacles île pieté paraissaient si beaux dans ces siècles d'ignorance, que l'on en faisait les principaux ornements des réceptions des princes quand iis faisaient leurs entrées. Les deux faits qui suivent prouveront ce que nous
vi nous d'avancer à ce su el.
Le dimanche 1 1 novembre 1380, le roi Charles VI fil sou entrée solennelle dans Paris. Il était vêtu ce jour-là d'une élull- de soie toute semée de fleurs de lys d'or. Les principaux de la ville allèrent à che val au-devant de lui jusqu'au village de la Chapelle, sur le chemin de Saint-Denys. Il trouva, à son entrée dans Paris, les rues et les places pub iques ornées de riches tapisseries, de chœurs de musique d'espace en espace, des fontaines qui jetaient le lait, le vin et des eaux odoriférantes. Il ml aussi avec plaisir cequ'on appelait alors tes Mystères, c'està-dire les diverses représentations de théâtre d'une invention toute nouvelle. (Histoire de la ville de Paris, livre xtx, pages 087 et hS8.)
L'entrée de la reine lsaheau de Bavière, épouse de Chai les VI, fut solennisée avec tonte la magnificence possible, eu octobre 1385. ( Histoire de la aile de Paris, hv. xiv, p. 70G et 70". ) Parmi les fêles .qu'elle vii a Paris, il y avait enlr'autres; .levant la Trinité,
p:.' Celai le pont u I I • gi .
société en confrérie de la passion de Notrn- Seigueur. Le roi Charles VI assista à quelques-unes de leurs représentations , et ce prince en fut si satisfait, qu'il leur accorda, le k décembre 1402, des lettres pour leur établissement à Paris. Comme elle sert de pièce fondamentale à celte histoire, il ne sera pas hors de propos de la rapporter ici. « CHAULES, par la grâce de Dieu, Roy do « France, sçavoir faisons à tous présents et « advenir, Nous avoir reçue l'humble sup- « plication de nos bien amez et Confrères « les Maîtres et Gouverneurs de la Confrai- « rie de la Passion et Résurrection Notre- « Seigneur, fondée en l'Eglise de la Trinité « à Paris, contenant comme pour le fait d'au- « cuns mystères, tant de Saincts comme de a Sainctes, et mesmement du Mystère de la « Passion, que derrainement (2V0) ont comte menée , et sont prêls pour faire devant « nous comme autrefois auraient faicl, et « lesquels ils n'ont peu bonnement conti- « nuer, pource que nous n'y avons peu eslre « lors présens : Duquel faut, et .Mystère, la- « dicte Confrairie a moult frayé (2't-l) et des- « pendu du sien, et aussi ont les Confrères « un chacun proportionablement : Disans « en outre que s'ils jouoient publiquement, « et en commun, que ce seroit le profit d'i- « celle Confrairie, ce que faire ne pourraient « bonnement sans nostre congé et licence : « Bloquerons sur ce nostre gracieuse provi- « sion. Nous qui voulons et désirons le bien, « profit, et utilité de ladicle Confrairie, et « les droicts, et revenus d'icelle estre par « nous accreus et augmentés de grâces et « privilèges, afin qu'un chacun par dévotion « se puisse et doibve adjoindre et mettre en « leur compagnie à iceux maistres, gouver- « neurs et confrères de la Passion Noslre-
iin combat préparé et qui s'exécuta en présence de la reine, des Français el des Anglais contre les Sarrazins. Toutes les rues étaient tendues de tapisseries : on trouvait en divers lieux des fontaines d'où coulaient le vin, le lait cl d'autres liqueurs délicieuses : el sur différents théâtres on avait placé dis chœurs de musique, des orgues, et des jeunes gens y représentaient diverses histoires de l'Ancien Testiivtent ; il y avait des machines par le moyen di squeiles desenfanls, habillés connue on représente les anges, descendaient el posaient des couronnes sur la ïéle de la reine. Mais le spectacle le plus Surprenant qu'il y eut à celle entrée, fut l'action d'un botnnie qui, se laisant couler sur une corde tendue depuis le haut des tours de Notre-Dame, jusqu'à l'un des ponts par oit la reine passait (h), entra par une fente ménagée dans la couverture de taffetas dont le pont était couvert, mil une couronne sur la tète de la reine, et ressortit par le iitéinn endroit, connue s'il s'en lût retourné au ciel. L'invention élail d'un Génois qui avait tout préparé depuis longtemps pour ce vol cxlraordinaiie; el ce qui contribua à le rendre encore plus remarquable, même loin de Paris, c'esl qu'il élail fort lard, el que l'homme qui faisait ce personnage avait à chaque main un flambeau allumé, pour se faire voir, et admirer la beauté d'une action aussi hasardeuse que celle-là.
(210) Dernièrement.
(2il) t'ait des frais
C37 ['A3 DICTIONNAIRE Dr? MYblF.KES. PAS SX
» Seigneur, avons donné cl octroyé, don- « grâce ucoccit. El sur lo reply est escrit,
« nous et oclroyons de grâce cspecial, pleine « PAR LE ROY. Messires Jacques de Rour-
« puissance et autorité Royal, cesle l'ois par « 1j ■ > 1 1 l'Admirai, le Bogue de Vieulaines, et
« toutes et à tousjoursperpetuellement par la « plusieurs autres présents, signé, Moignon,
« teneur de ces présentes Lettres, autorité, « et appert avoir eslé scellées en lacs de
« congé, et licence, de faire jouer quelque « soyes et cire verte. Et au dos des dictes
« inysterequecosoit.soit de ladite Passion, et « Lettres est escript ce qui s'ensuit : Le
« Résurrection, ou autre quelconque, tant de « lundy xh jour de Mars hccccii (245). Je-
« Saincts, comme de Sainctes qu'ils voudront « han Dupin , Guillaume de Doiseniont ,
« eslire, et mettre sus, toutes et quantes fois « Maistres de la Confrairie nommés en blanc,
n qu'il leur plaira, soit devant nous, devant « présentèrent ces Lettres à M. Robert de
« nostre commun (212) et ailleurs, tant en « Buiselier, Lieutenant de Monsieur le Pre-
« recors (243) qu'autrement, et de ceux con- « vost, lequel veuës icelles Lettres, octroyé
« voqués, communiqués et assemblés en « que lesdicts Maistres, leurs Confrères et
« quelconque lieu et place licite à ce faire « autres, se puissent assembler pour le faict
« qu'ils pourroient trouver, tant en nostre « de la Confrairie, elle faict des jeux, selon
« dicte Ville de Paris, comme en la Prévoslé, « ce que le Roy nostre Sire le veut par ieel-
« et Vicomte ou Banlieue d'icelle, présents « les Lettres. Et pour estre présens avec eux
« à ce trois, deux, ou l'un de ceux qu'ils « en ceste présente année, commet Jehan le
« voudront eslire de nos Olliciers, sans pour « Pu, Sergent de la Douzaine, Jehan de San-
« ce commettre oiFence aucune envers nous, « cerel. Sergent à verges l'un d'eux, ou le
« et justice, et lesquels Maistres et gouver- « premier autre Sergent de la Douzaine, ou
« neurs, et Confrères susdicts, et un chacun « a verge dudict Chastelet. Et audessous est
« d'iceux, durant les jours ezquels ledict « Pscripf. ltà est. Signé Leginanl. Tiré d'un
« mystère qu'ils joueront se fera, soit devant « vidimus d'Anthoine du Pral , Chevalier
« nous ou adleurs, tant en recors, comme « Baron de Thiert, et de Viteaux, Seigneur
« autrement, ainsi, et par la manière que dit « de Nanlouillet et de Précy, etc. (larde de
« est, puissent aller, venir, passer, et râpas- « la Prévoslé de Paris, du 20 Décembre
« ser paisiblement, veslus, habillez, et or- « mdi.iv. »
« donnez un chacun d'eux en tel estât ainsy « Premier théâtre français établi à l'Hôpital « que le cas le désire, et comme il appartient delà Trinité. — Peu de temps après avoir obn selon l'ordonnance dudict Mystère, sais tenu ces lettres, les confrères de I;. Passion, « distourbier, et empeschement. Et à grei- qui avaient déjà fondé le service de leur « gneur (244) continuation et seureté, nous confrérie à l'hôpital de la Trinité (245*), force iceux. Confrères, Gouverneurs, et Maistres, nièrent aussi le dessein de s'y établir. Les « de nostre plus abondante grai e, avons mis religieux d'Herrnières (216), qui étaient en « en nostre protection, et sauvegarde durant possession de cet hôpital, leur en louèrent « le cours d'iceux jeux, et tant comme ils l'a principale pièce, qui était une salle de «joueront seulement, sans pour ce leur vingt et une toises de longueur, sur six de ■x méffaire ne à aucun d'iceux à cette occa- large, élevée au rez-de-chaussée et soutenue r sion, ne autrement comment que ce soit par dis arcades. Les confrères y tirent un « au contraire. Si donnons en Mandement théâtre et donnèrent au peuple, les jours de « au Prévost de Paris, et à tous nos autres fôles (excepté les solennelles), divers spec- « Justiciers et Officiers présens, et à venir, tncles de piété, tirés du Nouveau Testament, « ou à leurs Lieutenants et chacun d'eux, si qui plurent tellement au public, qu'on avança « comme il luy appartiendra, que lesdicts ces jours-là les Vêpres en plusieurs église's, a Maistres, Gouverneurs, et Confrères , et alin de donner le temps d'assister à ces <■ un chacun d'eux fassent, soutirent, et pieuxamusements.il serait impossible de « laissent joùyr et user pleinement, et pai- donner un délail bien circonstancié de ce u siblement, de nostre présente grâce, congé, premier théâtre français; tout ce qu'on peut • licence, don, et octroy dessus dicl, sans dire de plus positif est que ce nouveau « les molester, faire ne souffrir empescher, genre de plaisir devint extrêmement à la « ores ni [jour le temps à venir comment mode, et que la ville de Paris ne fut pas la « tpie ce soit chose ferme et estable à tous- seule qui le goûta; celles deRouen, d'Angers, « jours, nous avons faict mettre nostre Sccl du .Mais et de Metz, se signalèrent à l'envi, « à ces Lettres, sauf en autres choses nostre et on y représenta différents mystères, avec « droict, et î'autruv en toutes : Ce fut fait tout le succès possible. « et donné à Paris en nostre Hostel lez « Les règnes de Charles VI, Charles VII, « Sainct-Pjul, au mois de Décembre l'an de et une partie de celui de Louis XI, quoique
(2t2) Populace. acheté deux arpents de terre hors la porte Sainl-
(24Ô) Musique. Denys, cl y avaient faU hàlir une grande maison,
(2-H) Meilleure. pour y recevoir les pèlerins, el les pauvres voya-
(-i'i) Autrefois, lorsque l'année commençait à gcurs qui arrivaient trop lard à la ville, el dont les
Pâques, le mois de mars se trouvait postérieur à portes se fermaient en ce lumps. Les fondateurs et
celui de décembre, ,nl|s leurs harems étant décédés, celle bonne œu-
(2iS*) L'hôpital de la Croix de la Heine, depuis vie lui totalement abandonnée. (ïriiiléde la Police )
dit de la Trinité, avait été fondé par deux aèiï- (2iG) llermières est une altbayeen Bric, dont l.s
lilsliouiines allemands frères utérins, nommés Gui!- n ligieu,\ sont de l'ordre de Pré nonne.
Luiinc Lscuaod et Joan tk' La PasjOi, q'ii avaient
TAS
DIGIIO.NX.JRE DES MYSTERES.