LES MÊMES, SAPIENCE, FOI
sapience. 0 Cbiisl! ô invincible vainqueur du diable, donnez votre force a Foi, à mon enfant !
foi. O ma vénérable mère! dites un dernier adieu à votre fille, embrassez l'aînée de vos enfants, et n'ayez pas de tristesse ni de désespoir dans le cœur, car je suis sous le sceau de l'éternité.
sapience. O ma lille ! ma fille! je n'ai ni accablement, ni désespoir ; au contraire, je le dis adieu avec allégresse, et je baise les lèvres et tes yeux avec des larmes de joie, car loin mon vueu e.>t que, sous le coup du bourreau, tu conseives intact le mystère de ion nom.
foi. O mes sœurs sorties du même sein! donnezmoi le baiser de paix, el soyez prèles el fortes poulie combat qui approche.
espérance. Aide-nous de les prières, prie sans cesse, afin que nous puissions suivre tes liâtes.
foi. Soyez dociles aux conseils de noire sa nie ineie, qui nous a toujours enseigné le mépris Jjs
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Choses d'il i-has, par lequel on obtient pari aux choses éternelles.
charité. Nous obéissons de grand cœur aux ordres de noire mère, pour obtenir la jouissance des biens éternels.
foi. Bourreau, viens ici cl accomplis l'office que l'on l'impose, en me donnant la mort.
sa ru mi.. Par celle tète coupée de ma fille innrle que je liens dans mes liras, cl sur les lèvres de laquelle je pose mille baisers, je me réjouis en vous. 6 Clnisi. auteur du triomphe d'un" «■ faible en fan I !
SCtSNE VIII.