‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 990 sur 1429 · DES MYSTKP.KS. SOU · texte numérisé non relu

DES MYSTKP.KS. SOU

de condamnation et de réhabilitation d? Jeanne d'Arc [pour la Société de l'Histoire de France],

Paris, Benouaril, in-8', .'ivol., t. V, p. 79-83.;

On trouve dans le môme ouvrage (mémo volume, p. 30'.)) la noie suivante, extrait» des registres originaux des comptes et dépenses do la ville d'Orléans, à la bibliothèque de cette ville, imprimée aussi, mais d'une manière moins correcte, dans les Recherchés historiques* sur la ville d'Orléans, de M. Loltin, t. 1" de la première partie, passait :

« A Guillaume le Charron et Michelet Filleul, pour don à eulx i'ait pour leur aider a paier leurs eschalfaulx et autres despenses par eulx faictes le yiii" jour de inay mil cc.ccxxxv que ilz tirent certain raistère au boloart du pont, durant la procession : trois réaulx d'or. Pource, 72 s. p. »

Cette note reporte la date du mystère du Siège d'Orléans, aux premières années du xv* siècle.

SORTIE d EGYPTE (La).— La Sortie d'Egi/ptc, d'Ezéchiel lo Tragique, a péri, saut des fragments conservés par saint Clément d'Alexandrie (Stromat., I. i, p. 344), par Enstathe lAd Hexaémer., p. 25), et par Eusèbe, dans la Préparation ccangétiqueduquel on trouve, outre les citations trèscourtes de saint Clément et d'Euslathe, tous les fragmens dont nous donnons ci-dessous la traduction.

Les débris précieux do ce monument sont les [dus anciens restes connus du Ihéûlni religieux inspiré par les grandes traditions juives et chrétiennes; en effet, il date trèsprobablement du ne siècle, et a été écrit eu grec par le juif Ezéchiel, à qui l'antiquité, admiratrice de ses œuvres , a légué le nom d'Ezéchiel le Tragique.

Les éditions en sont Irès-nombreuses ; outre celles de saint Clément , d'Eusèbe et d'Euslathe, on trouve la Sortie dEgijpte imprimée deux fois, en 1590, chez le libraire Presvoteau, la première en grec seulement, et la seconde fois, accompagnée d'une traduction en vers, par les soins de Féderic Morel, imprimeur du roi : 1° Ezéchiel Tragici... EducCio s eu Liberatio... plerisque in locis castignta (Paris, Presvoteau, in-10, de 10 pages); 2° Ezech. Tr. Exagogc seu Eductio... Lalinis versibus e\ pressa et nolis illustrata per Fed. Morell. (Idem.) En 1009, elle fut rééditée dans les Poetœ christ, grève; una cum Homcri cenlonibus; Paris, Gaude Chapelet, 1009, in-8°; et un peu après dans le Corpus Poctar. grœcor. trag. et comic. Genev., 1604, in-fol. ; enfin M. Diibner l'a donnée dans la collection Didot. avec quelques autres fragments de poètes chrétiens.

Les principales traductions latines sont celles, en vers latins, de Féderic Morel, qui appartient au xvi* siècle; le P. Jésuite François Viger, dans son édition d'Eusèbe Pamphile (Paris, 1028, in-fol., p. 430-447) en a laissé une fort-belle version; et l'on peut se servir non moins utilement du travail plus récent de M. Dùbner.

il n'existe de traductions françaises que de fort modernes. La plus a icienne est celle:

SOK

DlCTIOiN.NAIRE DES MYSTERES.

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