CELL
GEND
CÉLADON, opéra allemand, musique de Fr. Paradeiser, représenté à Vienne vers 1767.
CELANIRA (la), opéra italien, musique de Pavesi, représenté à Venise en 1815.
CELESTE, opéra italien, musique de De Stefani, représenté au théâtre Manzoni de Milan en juillet 1874. Le sujet est tiré d'une idylle de Leopoldo Marenco.
CELESTE, opéra semi-seria, musique de A. Abbati, représenté à Rimini le 28 février 1878; chanté par Sarti, Palou, Mme Renzi.Le sujet de cet ouvrage a été tiré de l'idylle de Leopoldo Marenco.
* CELESTE, « idylle musicale » en trois actes, paroles d'Antonio Ghislanzoni, musique de M. Francesco Spetrino, représentée au théâtre National de Bucharest le 7 décembre 1891.
célestine, opéra-comique en trois actes et en prose, paroles de Magniiot, musique de Bruni, représenté au Théâtre-Italien le 15 octobre 1787. La musique de cette pièce est bien écrite. Bruni était en outre un excellent chef d'orchestre.
CÉLIANE, opéra-comique en un acte, paroles de Souriguière, musique de Gaveaux, représenté à Feydeau le 31 décembre 1796.
* célibataire marié (le), opérette en un acte, paroles de M. Hégésippe Cler, musique de M. Alphonse Hermann, représentée à l'Eldorado le 7 novembre 1874.
CÉLIME OU LE TEMPLE DE L'INDIFFÉ- RENCE DÉTRUIT PAR L'AMOUR, opéra-
ballet, paroles de Chennevières , musique du chevalier d'Herbain , représenté par l'Académie royale de musique le 28 septembre 1756. Cet ouvrage n'eut pas de succès. D'Herbain réussit mieux à la Comédie-Italienne. Il avait voyagé en Italie, et un de ses opéras , Il Geloso, fut assez bien accueilli à Florence.
CELINDA , opéra italien , musique de M. Petrella, représenté à San-Carlo de Naples en mars 1865, avec le concours de Mirate, Debassini et Mme Lagrua.
cellini ( Benvenuto ) , opéra en deux actes, paroles de L. de Wailly et A. Barbier, musique de Berlioz, représenté à l'Académie royale de musique le 3 septembre 1838. Cet ouvrage, dans lequel Berlioz a tenté, pour la première fois, de réaliser les hardiesses de sa théorie musicale, a été l'objet, de la part des musiciens et des critiques , d'une répro-
bation générale qui a exercé une funeste influence sur la carrière du compositeur dramatique. Son opéra des Troyens l'a dédommagé imparfaitement du long ostracisme dont il a été victime. On a signalé toutefois-, parmi les morceaux saillants de la partition • de Benvenuto Cellini, un trio : 0 Thérésa, vous que j'aime, et le boléro chanté par Mme Holtz. M. Berlioz s'est laissé à tort confondre avec les prétendus musiciens de l'avenir. Il a produit des œuvres fort remarquables, et son mérite est supérieur de beaucoup à celui de M. Wagner.
CELLINI A PARIGI , opéra italien , de Lauro Rossi, représenté à Turin dans le mois de juin 1845. Le rôle principal a été écrit pour une cantatrice française, Mlle de la Grange, dont le talent n'a fait que grandir depuis cette époque, et qui a occupé avec distinction les principales scènes de théâtre de l'Europe. Benvenuto Cellini est une des dernières partitions composées par Lauro Rossi, élève de Zingarelli et auteur d'un certain nombre d'opéras dont un seul, la Casa disabitata, a franchi les Alpes et a été joué à Paris en 1834 , sous le titre : I falsi monetari (les Faux monnoyeurs).
CENDRILLON , opéra-comique en un acte, paroles de Anseaume , musique de Laruette, représenté à l'Opéra-Comique le 21 février 1759. L'auteur de la musique est moins connu maintenant comme compositeur dramatique que comme acteur, parce que, jouant les rôles de père et de tuteur, plutôt qu'il ne les chantait, il a donné son nom à l'emploi des acteurs sans voix dans ces sortes de personnages.
CENDRILLON, opéra en trois actes , musique de Steibelt , représenté à Saint-Pétersbourg vers 1809.
CENDRILLON, opéra -comique en trois actes, paroles d'Etienne, musique de Nicolo Isouard , représenté à Feydeau le 22 février 1810. Le conte de Perrault a fourni le sujet de trois œuvres lyriques : la Cendrillon de Laruette, celle de Nicolo et la Cenerentola de Rossini. Le livret d'Etienne est le plus conforme à l'idée originale. La féerie y tient une large place. Quant à la musique, elle ne vaut pas, à beaucoup près, celle de Joconde, du même compositeur. La romance du premier acte : Je suis modeste et soumise, a été populaire. Nous citerons encore le trio de femmes : Vous l'épouserez; oui, vous l'aimerez. Le reste est médiocre. Les rôles de femmes ont