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de Duni, représenté le 14 juillet 1766 à la Comédie-Italienne. Elève de Durante et de ce célèbre conservatoire de Naples qui a produit tant d'illustres maîtres, Duni a écrit ses ouvrages dans un bon style; mais on y remarque plus de verve comique et de sentiment dramatique que de génie et d'invention. Par une erreur assez fréquemment constatée dams l'histoire de l'art , ses contemporains l'ont préféré à Pergolèse. La postérité a fait justice de cette injuste appréciation, tout en conservant à Duni une place distinguée parmi les compositeurs.

CLOCHETTE (la) OU LE DIABLE PAGE,

opéra-comique en trois actes, paroles de Théaulon, musique d'Herold, représenté à Paris le 18 octobre 1817. Cette partition est une des premières productions d'Herold. On y remarque l'air d'Azolin , le motif gracieux de l'air : Me voilà, me voilà, le finale du premier acte, un duo au deuxième, et partout une instrumentation neuve, riche et élégante. Cet opéra-comique a été plusieurs fois repris, notamment dix ans après, en 1827, avec succès.

CLOCHETTE DE L'ERMITE (la), opéracomique de M. A. Maillart. C'est sous ce titre que l'opéra les Dragons de Villars a été joué avec succès à Kœnigsberg, à Berlin, à Hambourg et sur les principaux théâtres de l'Allemagne.

CLOE, opéra séria, livret de Stecchetti, musique de Giulio Mascanzoni, représenté au théâtre Communale de Bologne le 15 novembre 1879; chanté par Barbacini, "Vaselli, Silvestri, M^es Contarini, "Vigna. Joué deux fois.

CLORIS, opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg vers 1724.

* clos-fleuri, opérette en un acte, paroles de MM. Maxime Dubreuil et Guy, musique de M. Petrus Martin, représentée au casino de Luxeuil le 30 septembre 1888, et ensuite à Paris, au théâtre des Menus-Plaisirs, le 10 décembre de la même année.

* CLOSIÈRE (la), opéra-comique en un acte, musique de Kohault, représenté à Fontainebleau, sur le théâtre de la Cour, le 10 novembre 1770.

CLOT aire , opéra en trois actes , musique de Catrufo, reçu à l'Opéra-Comique (inédit).

CLOTILDE, opéra italien, musique de Ruggeri, représenté à Venise en 1696.

CLOTILDE, opéra, musique de Conti (François), représenté à Londres en 1709.

CLOTILDE, opéra, musique de Coccia, représenté à Venise en 1816.

* CLOTILDE D'AMALFI OSSia I CORSARI,

drame lyrique en trois actes, paroles de M. Domenico Crisafulli, musique de M. Francesco Guardiane, représenté à Milan, sur le théâtre Pezzana, le 7 mai 1891.

CLOTILDE DIE SPRACHLOSE {Clotilde la muette), drame autrichien, musique de Kessier, représenté à Vienne en 1824.

* CLUB DE LOS feas (el), « extravagance musicale » en un acte, paroles de MM. Palacios et Perrin, musique de MM. Espino et Angel Rubio, représentée au théâtre des Variétés de Madrid en décembre 1886.

CLUB DES BONNES GENS (LE), opéra-COmique, paroles et musique de Beffroy de Reigny, représenté au théâtre de Monsieur (Feydeau), le 24 septembre 1791.

CLUB DES femmes (le), opérette en un acte, musique de Lhuillier, jouée au Chàteaudes-Fleurs en 1846, et chantée par Mme Marie Cabel.

CNOTLIWA PROSTOTA {Simplicité vertueuse ) , opéra polonais , musique de Kamienski, représenté à Varsovie en 1779.

* COCARDE tricolore (la), opérette en trois actes, paroles de Cogniard frères et M. Maurice Ordonneau, musique de M. Robert Planquette, représentée aux Folies- Dramatiques le 12 février 1892. La Cocarde tricolore était un vaudeville militaire d'Hippolyte et Théodore Cogniard qui avait été joué précisément aux Folies-Dramatiques le 19 mars 1831, aux premiers jours de l'existence de ce théâtre, et qui avait dû l'immense succès qu'il obtint alors au récit des premiers exploits de nos soldats à la conquête de l'Algérie. L'idée de la transformation de ce vaudeville en opérette par les soins de M. Maurice Ordonneau ne parut pas très heureuse, soit parce que l'œuvre avait vieilli, soit parce qu'elle n'offrait plus l'attrait de l'actualité, soit enfin parce que la musique (qui n'était pas des meilleures) alanguissait et alourdissait une action qui demandait avant tout du mouvement et de la rapidité. En fait, cette adaptation n'obtint qu'un succès médiocre, quoique la pièce fût bien jouée par MmcsThuillier-Leloir, Zelo-Duran et Tusini, MM. Vauthier, Gobin, Guyon et Larbaudière.

* COCHER viennois (le), opérette en quatre actes, paroles de M. J. "Wîmmer, musique de M. Julius Stern, représentée sans

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