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succès à Vienne, au théâtre Josephstadt, en janvier 1890.

* cocinero (un), zarzuela, musique de M. Femandez Caballero, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, en 1858.

COCO, opéra, musique de Payer, représenté à Vienne vers 1834.

* COCORNERO (le), opéra-comique en un acte, paroles de M. Barthélémy, musique de M. A. Thouret, représenté à Versailles en 1876.

CODE NOIR (le) , opéra-comique en trois actes, paroles de Serine, musique de Clapisson , représenté à l'Opéra-Comique le 9 juin 1842. La scène se passe à la Martinique. Une Cafresse, nommée Zamba, favorite d'un colon de la Grenade, s'est séparée de son enfant pour le soustraire à l'esclavage, et a pris elle-même la fuite. Cet enfant est devenu un brillant officier. A la suite de péripéties plus ou moins vraisemblables , la mère et le fils sont reconnus, et, en vertu du Code noir, ils vont être vendus au profit de l'Etat , lorsque le vieux colon de la Grenade reparaît, affranchit son ancienne esclave , et fait épouser à l'officier Donatien, son fils, la jeune mulâtresse Zoé, qu'il aime. Si ce poème est d'une couleur désagréable, la musique renferme de charmants morceaux, entre autres un trio de femmes, chanté par Mmes Rossi, Darcier et Révilly ; un duo, qui sert de finale au premier acte, chanté par Mme Rossi et Roger ; l'aubade originale donnée par les nègres , et les couplets chantés par Mocker, dans lesquels le compositeur a offert le contraste d'une bamboula et d'un menuet. On a admiré dans cet ouvrage la belle voix de Grard. Grignon y jouait aussi un rôle avec bonhomie et franchise.

CODICILLE (le) , petit opéra , musique de Vandenbroeck , représenté au théâtre des Beaujolais vers 1790.

* codrille, opéra-comique en un acte, musique de M. R. "Wurmb, représenté sur le théâtre particulier du comte Eszterhazy, près Vienne, en décembre 1891, et joué Tannée suivante au théâtre municipal d'Elberfeld.

* CŒUR d'ange, opérette, musique de M. Raoul Mader, représentée au Carl-Theater de Vienne en janvier 1895. L'auteur remplit les fonctions de chef du chant à l'Opéra impérial de Vienne ; on a regretté que son agréable musique fût écrite sur un livret absolument dépourvu d'intérêt.

* CŒUR DE PIERRE (le), opéra roman-

tique, livret tiré par M. Widmann d'un conte charmant et bien connu de Hauff, musique de M. Ignace Brtill, représenté au théâtre allemand de Prague en décembre 1888. M. Ignace Briill, qui avait remporté un succès éclatant avec son joli opéra-comique la Croix d'or, ne fut pas moins heureux avec ce nouvel ouvrage, que le public et la critique accueillirent de la façon la plus favorable. « Sa nouvelle partition, disait un critique allemand, se distingue par la même fraîcheur et la même amabilité d'invention musicale; elle fait aussi preuve d'une plus grande maturité et d'une plus grande énergie dramatique. On y trouve des pages délicieuses, et tous les rôles principaux sont traités avec une grande entente de l'effet théâtral. L'orchestre ne dédaigne pas les effets modernes, mais ne prime jamais les voix comme cela arrive si souvent de nos jours, où tout le monde veut imiter Richard Wagner. L'œuvre, en résumé, a obtenu un succès éclatant et mérité. »

* CŒUR ET LA main (le), opérette en trois actes, paroles de MM. Nuitter et Beaumont, musique de M. Charles Lecocq, représentée au théâtre des Nouveautés le 19 octobre 1882. Peu ou point de nouveauté dans le livret de cette aimable opérette, mais de la gaieté, de la grâce, de la bonne humeur, avec une habileté réelle à rafraîchir et à renouveler des situations connues ; musique charmante, pleine d'élégance et de charme, toujours scénique, et écrite avec le savoir et le tour de main habituels au compositeur. Presque tout serait à citer dans cette partition, dont le succès a été très vif et très mérité : le joli chœur des paysannes cueillant des fleurs d'oranger, une chanson à boire d'un rythme excellent, une ronde à la fois franche et gracieuse, les couplets délicats de l'alcôve, une pavane tout à fait charmante, et par-dessus tout le grand duo qui termine le second acte et qui pourrait facilement prendre place dans une œuvre plus ambitieuse et plus importante. En réalité, cette partition du Cœur et la Main est une de celles qui font le plus d'honneur à M. Charles Lecocq. L'ouvrage servait de début à une aimable artiste, Mme Vaillant-Couturier, qui avait pour partenaires excellents MUe Élise Clary, MM. Montaubry fils, Berthelier et Vauthier.

COFFRET DE SAINT-DOMINGUE (le),

opéra-comique en un acte, paroles d'Emile Deschamps , musique de Louis Clapisson , publié dans le Magasin des demoiselles en

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