DEUX RUBANS OU LE RENDEZ-VOUS (LES
opéra-comique en deux actes, paroles de Pariseau, musique de Deblois, représenté à la Comédie-Italienne le il août 1784.
deux salem (les), opéra, paroles de Paulin de Lespinasse , musique de Daussoigne-Méhul, représenté à l'Académie royale de musique le 12 juillet 1824. La ressemblance des deux Nourrit, père et fils, donna l'idée de cette pièce imitée des Méneckmes. Elle n'eut pas de succès.
deux savants (les), opéra-comique en un acte, paroles de MM. P... et L..., musique de M. Félix Clément , représenté dans la salle Sainte-Cécile le samedi 20 mars 1858 et dans plusieurs hôtels du faubourg Saint-Germain. Les personnages de la pièce sont : Mathurin, écrivain public; Marguerite, sa fille; André, amoureux de Marguerite, et Simon, magister, qui élève des prétentions ridicules à la main de la jeune paysanne. Pendant qu'André fait, avec moins de malice que d'ingénuité, la déclaration de son amour à Marguerite, dans une lettre qu'elle écrit sous sa dictée, en l'absence de son père, Mathurin et Simon, jusque-là parfaitement d'accord, ne tardent pas à se brouiller au sujet de leurs connaissances littéraires et, comme dans la scène de Vadius et Trissotin, ils finissent par se dire de gros mots ; grâce à cette rivalité des deux lettrés du village, André et Marguerite font agréer leurs vœux au père Mathurin. Cet opéra-comique, écrit en une vingtaine de jours, dans une société d'amis à la campagne, se compose de dix morceaux assez développés. Le public l'a accueilli favorablement. On a remarqué la romance de Marguerite, le duo de la lettre et le duo bouffe des deux savantasses, qui a constamment été bissé. Le rôle de Marguerite a été créé par Mlle Chabert et repris par Mlle Faivre, du Théâtre- Lyrique ; les autres rôles ont été chantés par Lafont, Quesne et Verdellet. La partition (chant piano et quatuor) a été gravée.
deux sentinelles (les), comédie en un acte, mêlée d'ariettes , paroles d'Andrieux, musique de Bcrton , représentée aux Italiens le 27 mars 1791. C'est une pièce de circonstance dont la musique est d'un bon style et offre de gracieux dessins d'accompagnement.
DEUX SÉRÉNADES (les), comédie en deux actes et en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Goulard, musique de Dalayrac, représentée aux Italiens le 23 janvier 1788. C'est une bagatelle qui renferme quelques traits gra-
cieux, mais qui ne figure pas parmi les œuvres capitales de l'aimable compositeur.
DEUX SERGENTS (les), opéra-comique, musique de N. Louis, représenté sur la scène d'Orléans au mois de juillet 1850. Cet ouvrage fut aussi représenté à Metz au mois de novembre de la même année.
DEUX SŒURS (les), opéra-comique en un acte, paroles de Pariseau, musique de Plantade, représenté au théâtre Feydeau le 22 mai 1792. Le livret est écrit dans un style pur, soigné, et le ton du dialogue est celui de la bonne compagnie. Ce fut le début de Plantade, l'heureux auteur de la romance Te bien aimer, 6 ma chère Zélie , le directeur de la musique de la reine Hortense, et plus tard, le maître de musique de la chapelle d8 Louis XVIII et de Charles X.
* DEUX SŒURS (les) \Twee Zusters], opérette en un acte, sur paroles flamandes, musique de Charles Miry, représentée à Gand ou à. Anvers vers 1870
DEUX sous DE CHARBON, saynète musicale, musique de M. Léo Delibes, représentée aux Folies-Nouvelles en février 1856. C'est le premier ouvrage dramatique du compositeur. Il a été interprété par Hervé et par Mlle zélie Cornet.
DEUX SOUS-LIEUTENANTS (les), Opéra en deux actes, paroles de Favières, musique de Henri Berton, représenté à l'Opéra-Comique le 19 mai 1792.
• dsux statues (les), opéra-comique en un acte, paroles de Milcent, musique de Porta, repr. à F Ambigu-Comique le 29 avril isoo.
deux sylphes (les;, comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles d'Imbert, musique de Désaugiers, représentée aux Italiens le 18 octobre 1781. Il n'est resté de cet ouvrage qu'un couplet assez bien tourné :
Pourquoi pleurer, pourquoi gémir, Quand on a vu fuir son bel âge?
Chaque âge amène son plaisir.
Tant la nature est bonne et sage.
Au passé, comme à l'avenir, Elle attache une jouissance; Si lajeunesse a l'espérance, La vieillesse a le souvenir.
DEUX talents (les), opéra-comique en un acte, paroles de Bastide, musique de d'Herpain, représenté à la Comédie-Italienne le 10 août 1763.
deux tantes (les), opéra-comique, musique de Michelot, représenté à Strasbourgvers 1816.
DEVA