‹ Dictionnaire des opérasChapitre 332 sur 928 · FRÉD · texte numérisé non relu

FRÉD

•FRASQUITO, zarzuela en un acte, musique de M. Fernandez Caballero, représentée à Madrid, sur le théâtre des Variétés, le 10 mars 1867.

FRATE INNAMORATO (il) [le Frère amoureux], opéra buffa en dialecte napolitain, musique de Pergolèse, représenté au théâtre des Fiorentini, à Naples, en 1732.

FRATELLI MACCAEEI (i) [les Frères Macchabées], opéra italien, musique de Trento, représenté à Rome en 1818.

FRATELLI NEMICI (i) [les Frères ennemis], opéra italien, musique de C.-H. Graun, représenté à Berlin en 1756.

FRATELLI PAPPA MOSCA (i), opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Milan en 1783.

FRATELLI RIVALI (i) [les Frères rivaux], opéra italien, musique de Winter, représenté à Venise en 1792.

FRAUENBUND (l'Alliance des femmes), opéra allemand, musique de Winter, représenté à Munich en 1805.

FRAUENLOB (l'Éloge des femmes), opéra en trois actes, paroles de Pasqué, musique de Lassen , repr. au théâtre de Weimar en 1860.

* FRAUENLOB, opéra en quatre actes, musique de M. Robert Schwalm, représenté au théâtre municipal de Leipzig en décembre 18S5.

* FRAUENLOB (Panégyriste des femmes), opéra en trois actes, paroles de M. Franz Koppel-Ellfeld, musique de M. Reinhold Becker, représenté à l'Opéra royal de Berlin le 18 mai 1895. Le livret, assez faible, reproduit l'histoire légendaire de ce maître chanteur allemand auquel ses poésies valurent le surnom de Frauenlob et dont le corps fut porté par des femmes à sa dernière demeure. La musique, qui ne laisse pas que d'être agréable, a reçu du public un accueil assez encourageant.

* fredaines de pages, opérette, paroles de M. H. Wittmann, musique de Cari Weinberger, représentée au théâtre An der Wien de Vienne, en avril 1888.

fredegonda, opéra italien , musique de Gasparini (Francesco), représenté à Rome en 1705.

FRÉDÉGONDE, opéra allemand, musique de Keiser, représenté à Hambourg en 1715.

* FRÉDÉGONDE, opéra en cinq actes, poème de M. Louis Gallet, musique d'Ernest Guiraud et de M. Camille Saint-Saëns, représenté à l'Opéra le 18 décembre 1895. Ernest Guiraud avait, en mourant, laissé inachevé la partition de Frédégonde, dont trois actes seulement avaient été écrits par lui, sans que l'instrumentation même en fût complète, Dans un sentiment d'affection pieuse et fraternelle, M. Saint-Saëns n'hésita pas à terminer l'oeuvre de son ami, pour qu'elle pût être offerte au jugement du public. Il faut bien le dire, quelque regret qu'on en puisse éprouver, Guiraud n'avait pas été heureusement inspiré par le sujet cruel et brutal dont il avait accepté la donnée des mains de son collaborateur Gallet. Guiraud n'était pas l'homme des drames puissants et des grandes épopées. En vain voulait-il emboucher la trompette guerrière ; les élans héroïques n'étaient pas son fait. Ce qu'il lui fallait, c'étaient les murmures de la passion discrète les accents à demi voilés de la tendresse, le langage délicat et simple des jeunes couples amoureux. Ces physionomies farouches de Gaulois sauvages, ces figures de monstres sanguinaires, étaient plutôt faites pour épeurer sa plume que pour échauffer son esprit et exciter en lui l'inspiration. Les trois premiers actes de Frédégonde, écrits par lui, étaient donc, il faut le coustater, d'une valeur très secondaire. Il n'en était pas de même des deux derniers, où M. Saint-Saëns, au contraire, avait fait preuve d'une imagination riche et puissante, soutenue par une forme d'une incomparable splendeur. Par malheur, le sujet du drame était antipathique au spectateur, qui ne savait où reposer son intérêt en présence de ces figures barbares de Frédégonde, de Hilpéric et de Brunhilda. L'ouvrage n'eut point le succès qu'on en avait espéré, et, après quelques représentations à peine Frédégonde, disparut de la scène, sans doute pour n'y jamais reparaître. L'ouvrage était ainsi distribué: Merowig, M. Alvarez ; Hilpérik, M. Renaud ; Prétextât, M. Fournets ; Fortunatus, M. Gaudubert ; Lendéric, M. Ballard ; Frédégonde, Mme Héglon ; Brunhilda, Mue Lafargue.

FRÉDÉRIC A LA poche vide, opéra, musique de Mathieu Nagiller, représenté à Munich vers 1855.

FRÉDÉRIC DE MINSKY, mélodrame allemand, musique de Seyfried , représenté à Vienne vers 1820.

FRÉDÉRIC LE VICTORIEUX, mélodrame

Page 1