MADELEINE OU LE BAISER MAGIQUE
opéra- comique, paroles de M. Stanislas Stange, musique de M. J. Edwards, représenté au théâtre Tremont, de Boston, en juillet 1894. Les deux auteurs de cet ouvrage étaient tous deux Américains, fait assez rare pour être signalé.
MADELON, opéra-comique en un acte, paroles et musique du Cousin-Jacques (Beffroy de Reigny), représenté au théâtre Montansier le 4 juin 1799.
MADELON, opéra en deux actes , paroles de Thomas Sauvage, musique de M. Bazin, repr. à l'Opéra - Comique le 26 mars 1S52.
* MADEMOISELLE asmodée, opérette en trois actes, paroles de MM. Paul Ferrier et Charles Clairville, musique deMM. P. Lacôme et Victor Roger, représentée au théâtre de la Renaissance le 24 novembre 1891.
* mademoiselle COLOMBE , opéra-comique en un acte, paroles de MM. Jacquin et Marchand, musique de M. Charles Haring, représenté à Bordeaux le 25 avril 1891.
* MADEMOISELLE DE FONTANGES OU SI LE ROI LE savait, opéra-vaudeville en deux actes, paroles de Théaulon et Prosper Léotard, musique de Pilati, représenté à 1» Renaissance le il mars 1839.
MADEMOISELLE DE GUISE , opéra-comïque en trois actes , paroles de Dupaty , musique de Solié, représenté au théâtre Feydeau le 17 mars isos. L'auteur du livret a combiné les détails d'un roman de Mme de Genlis avec ceux de l'histoire de Charlemagne. Les personnages d'Eginard et d'Irma sont devenus, sous sa plume, M. de Beaufort, secrétaire du duc de Guise, et Mlle de Guise, sœur du duc. La partition a eu quelque succès et a été gravée.
MADEMOISELLE DE KERVEN, Opéra-COmique en deux actes, livret de M. Santiago Mégret, musique de M. Gustave Rink, repré-
MâDE
MADR
sente au Grand - Théâtre de Bordeaux le 10 avril 1877, sans succès.
MADEMOISELLE DE LAUNAY À LA BAS- TILLE, opéra-comique en un acte, paroles de Creuzé de Lesser, Roger et Mme Villiers, ■musique de Mme Sophie Gail, représenté à l'Opéra-Comique le 16 décembre 18 13.
MADEMOISELLE DE MÉRANGES, opéra-
comique en un acte, paroles de MM. de Leuven et Brunswick, musique de Henri Potier, représenté à l'Opéra-Comique le 14 décembre 1841. La scène se passe à Fontainebleau. Un chevalier de Marcillac, assez mauvais sujet, parvient à se faire aimer si sérieusement d'une des filles d'honneur de la reine , de Mlle de Méranges, qu'il ne peut éviter de l'épouser malgré lui, par ordre de la reine. Marcillac est donc marié et envoyé à la Bastille avec sa femme, qui sera sa compagne de captivité. La pureté des sentiments de MUe de Méranges triomphe des instincts égoïstes de ce don Juan. Les auteurs ont introduit dans la pièce un personnage épisodique fort divertissant, un baron allemand du nom de Pompernick, qui chante des couplets assez bien tournés :
Sur son château de Pompernick Qu'on voit aux portes de Munich, etc.
La romance de soprano , chantée à la fin de l'ouvrage et jouée dans l'ouverture , est distinguée et expressive. On a remarqué aussi un duettino entre l'héroïne et sa confidente, et l'adagio du duo entre Blanche et le chevalier. Ricquier, Couderc, Mmes potier et Descot ont interprété cette partition , le début du compositeur, dont la muse facile et légère a reçu de la presse l'accueil le plus flatteur.
* MADEMOISELLE MA FEMME, opérette
en trois actes, paroles de MM. Maurice Ordonneau et Octave Pradels, musique de M. Frédéric Toulmouche, représentée aux Menus- Plaisirs le 5 mai 1893. Interprètes : M"e' Lam- Drecht, Aussourd, Balthy, Derval et Bordo, MM. Martapoura, Bartel, Berville, Modot, Philippon et Gérard.
* MADEMOISELLE MOUCHERON, Opérette en un acte, paroles de MM. Leterrier et Vanloo, musique posthume de Jacques Offenbach, représentée à la Renaissance le 10 mai 1881. Interprètes : M. Jolly, M11" Mili-Meyer et Desclauzas.
* MADEMOISELLE RÉSÉDA, opérette en on acte, paroles de M. Jules Prével, musique de M. Serpette, représentée à la Renaissance lo S février 1884.
MADEMOISELLE SYLVIA, opéra-comique
en un acte, paroles de M. Narcisse Fournier, musique de M. Samuel David , représenté à l'Opéra-Comique le 17 avril 1868. Le livret n'a pas intéressé le public. La musique est agréable. On a remarqué l'ouverture, un duetto de femmes dans un mouvement de valse, un air de soprano d'une bonne facture et un petit quatuor bien traité.
MADIANITI (i) [les Madianites] , opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Palerme vers 1816.
MADONE (la) , opéra-comique en un acte, paroles de M. Carmouche, musique de M. Louis Lacombe, représenté au Théâtre- Lyrique le 16 janvier 1861. Un peintre, frappé de la beauté d'une jeune paysanne, la fait venir dans son atelier, où elle pose pour une madone. Le pêcheur Matteo, amant de la jeune fille , est averti de cette circonstance. Il se croit trahi par sa maîtresse , et arrive chez le peintre. Celui-ci se fait alors reconnaître pour le célèbre Fra Angelico de Fiesole. A la vue du saiut religieux , la jalousie de Matteo fait place au respect et à l'admiration. La partition abonde en idées musicales développées avec un talent de premier ordre. On a remarqué surtout l'ouverture, la sérénade et deux beaux duos. Les rôles ont été créés par Legrand, Vanaud et MUe Orwil.
MADONE SIXTINE (la), opérette, musique de M. Conradi , représentée au théâtre Victoria, de Berlin, en septembre 1864.
MADONNA DI PIEDIGROTTA (la). (Voyez FÈTB DI PIEDIGROTTA [la]).
MADRE DE' MACCABEI (la) [la Mère des Machabées], opéra sacré italien, musique de Ariosti, représenté à Venise en 1704. Un autre oratorio sur le même sujet fut composé à Vienne par Girolamo Gigli vers le même temps.
* MADRE DEL CORDERO (la), zarzuela en un acte et deux tableaux, en vers, paroles do M. Fiacro Yrayzoz, musique de M. Jimenez, représentée en 1894 à Madrid, sur le théâtre Eslava.