MEISTER MARTIN DER KÙFFNER UND
SEINE GESELLEN (Maître Martin le ventru et ses compagnons), opéra allemand, musique de Krug, représenté à Carsruhe en 1845.
* MEJOR VENGANZA (la), drame lyrique en un acte, musique de MM. Espino et Angel Rubio, représenté à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, en février 1880.
MÉLÉAGRE, tragédie lyrique en cinq actes, avec un prologue, paroles de Jolly , musique
de Batistin Stuck, représentée par l'Académie royale de musique le vendredi 24 mai 1709. Thévenard chanta le rôle de Méléagre. Cet ouvrage n'eut pas de succès.
MELEAGRO , opéra italien , livret de Antonio Bernardoni, musique de Marc' Antonio Ziani, représenté à Vienne, à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de Joseph 1er, par ordre de l'impératrice Amalia Willelmina^ en 1700.
MELEAGRO (il), opéra italien, livret de Antonio Bernardoni, musique de Albinori, représenté à Venise en 1718.
MELEAGRO, opéra italien, musique de Zingarelli, représenté à Milan en 1798.
MÉLICERTE, comédie mêlée de chants, de Molière. Lalande en écrivit la musique.
melida, drame lyrique, musique de Rolle (Henri), représenté à Leipzig en 1785.
MELIDA,opéra allemand, musique de Ebell, représenté à Berlin en 1799.
MÉLIDOR ET PHROSINE, drame lyrique en trois actes, en vers, paroles d'Arnaud père, musique de Méhul, représenté à l'Opéra-Comique le 4 mai 1794. Le sujet a été tiré du roman de Gentil-Bernard , Phrosine et Mélidor, dans lequel les situations choquent autant le goût que la vraisemblance. La Marie de Planard, qui se précipite de désespoir près de la vanne d'un moulin , est bien plus intéressante que cette Phrosine se jetant dans les flots du canal de Messine pour fuir un amour incestueux. Tout a été exagéré dans ce drame qu'on croirait avoir été écrit quarante ans plus tard , si la forme du dialogue n'y était plus châtiée et plus élégante que dans les mélodrames modernes. Il est bien regrettable que sa chute ait eu pour conséquence l'oubli de la musique que Méhul écrivit au plus beau temps de son inspiration, quoique, à proprement parler, le talent de ce maître n'ait point connu d'éclipsé.
MÉLISSA, opéra allemand, musique de Placide de Camerloher, représenté à Munich en 1739. Un intermède comique avait été représenté sous ce titre sur le théâtre San-Cassiano, à Vienne, en 1707, et ensuite à Bologne en 1708.
* MÉLITA, opérette, paroles de M. Juba Kennerley, musique de M. Pontet, représentée à Londres, pour l'inauguration du Novelty-Theatre, en décembre 1882.