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gnaler surtout la charmante ouverture-prélude, le joli chœur des anges, tout frais et tout harmonieux, la chanson de Marjolaine : Jésus vient de naître, au rythme plein de franchise et d'allégresse, la scène de l'étoile, la marche du roi nègre, dont le dessin est très original et très curieux, la délicieuse berceuse de la Vierge, et enfin plusieurs mélodrames d'un véritable intérêt musical. Le petit orchestre si joliment employé dans cet ouvrage par M. "Vidal comprenait un piano, un violon, un violoncelle, une flûte, un hautbois et une clarinette. Avec ces simples éléments, l'auteur trouvait des effets merveilleux et des sonorités tout à fait particulières.

NOËL À LA campagne, opéra, musique de Schenck, représenté à Vienne en 1792.

* NOIVA (a), opérette en trois actes, musique de M. Freitas Gazul, représentée à Lisbonne, sur le théâtre de la Trinité.

* nomadi, drame lyrique en un acte, paroles et musique de M. Eugenio Marilli, représenté à Onegliale 23 mars 1893.

NOMS SUPPOSÉS (les), opéra-comique en deux actes, paroles de Pujoulx, musique de Gaveaux (Pierre) , représenté à Feydeau le Il décembre 1798. Cet ouvrage a été réduit à un acte à la deuxième représentation.

NON CREDERE ALLE APPARENZE (Il ne faut pas se fier aux apparences), opéra buffa, musique de Orgitano, représenté au théâtre des Fiorentini, à Naples, en 1804.

* non essere geloso, opéra- bouffe en deux actes, musique de Giuseppe Pilotti, représenté sur le théâtre des Bisoluti, à Florence, en 1816.

NON IRRITAR LE DONNE (Il ne faut pas irriter les femmes), opéra italien, musique de Portogallo, représenté à Plaisance en 1799, et à Paris le 1er mai 1801.

* NON TOCCATE LA REGINA, opéra semisérieux en trois actes, paroles de M. Almerindo Spadetta, musique de M. Oronzo Scarano, représenté au théâtre Manzoni de Milan ie 30 août 1890.

NON TUTTI I PAZZI SONO ALL' OSPI- TALE {Tous les fous ne sont pas à l'hôpital) , opéra, musique de Fioravanti (Vincent), représenté à Turin en 1844.

NON TUTTO IL MALE VIEN PER NUO- CERE {Le mal n'est pas toujours fait dans Vintention de nuire), opéra italien, musique

de Scarlatti, représenté à Naples vers 1690. NONNA PER FARE DORMIRE I BAM-

BINI {la Bonne d'enfants), opéra italien, musique de Millico, représenté à Naples en 1792. NONNE SANGLANTE (la), opéra en cinq actes, paroles de Scribe et Germain Delavigne, musique de M. Charles Gounod, représenté à l'Opéra le 18 octobre 1854. Le sujet du livret a été tiré du roman de Lewis, intitulé : le Moine. L'action se passe en Bohême, au xie siècle. Deux seigneurs, le baron de Luddorf et le comte de Moldaw, mettent fin à leurs querelles à la voix de Pierre l'Ermite. Un mariage entre Agnès , fille de Moldaw, et Théobald , fils aîné de Luddorf, doit cimenter cette réconciliation ; mais c'est Rodolphe, frère de Théobald, qui aime Agnès et qui en est aimé. Il déclare son amour et s'attire ainsi la malédiction de son père. Agnès consent à fuir avec son amant. Il est convenu entre eux qu'elle revêtira le costume de la Nonne sanglante, fantôme qu'on voit errer la nuit comme une âme en peine et qui inspire la plus grande terreur dans tout le pays ; et qu'à la faveur de ce travestissement, elle franchira l'enceinte du manoir paternel. Cette résolution paraît bien extraordinaire de la part d'une jeune fille, surtout en plein moyen âge. Rodolphe, voltairien de l'avant-veille, ne croit pas d'ailleurs aux apparitions ; mais voici que nous entrons dans le vrai domaine de la fantasmagorie. En effet , à minuit, la Nonne sanglante se présente; Rodolphe la prend pour Agnès déguisée , lui jure un amour éternel, lui donne son anneau et se laisse entraîner par elle ; mais ce fantôme, souillé de sang, le poignard à la main, est celui d'Agnès, la nonne , qui vient chercher sur la terre celui qui fut son séducteur et son meurtrier. Elle conduit Rodolphe, plus mort que vif, dans les ruines du vieux château de Luddorf, et là, au milieu de rites funèbres qui n'ont que des spectres pour témoins, leurs fiançailles sont célébrées. Rodolphe apprend que, son frère Théobald étant mort, rien ne s'oppose plus à son union avec Agnès de Moldaw. La Nonne sanglante consent à lui rendre la liberté, à la condition qu'il frappera celui qui fut son meurtrier. Il s'y engage; mais quel est son effroi lorsque, au milieu d'une fête, elle lui désigne du doigt son père, le baron de Luddorf! Une restait guère qu'un moyen de terminer cet opéra déjà excessivement long, c'était d'amener la mort de ce perfide. Il est en proie aux remords et finit par s'offrir aux coups de poignard que les amis de Moldaw destinaient

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