ARAB
ARAG
Le vin n'est pas comme les femmes, Plus il est vieux, plus il est bon.
Le tour en est gaulois, la mélodie franche et gaie. Ce petit ouvrage, qui serait un agréable lever de rideau, a été chanté par Lepers, Soto et M"* Parent.
* après LA VALSE, opéra-comique en un acte, paroles de M. H. Clouzot, musique de M. Auguste Tolbecque, représenté à Niort le
après L'ORAGE, opérette en un acte, paroles de Boisseaux, musique de M. Galibert, représentée aux Bouffes-Parisiens en mars 1857.
* apuros de una patrona, zarzuela en un acte, musique de M. Font, représentée sur un des théâtres de Madrid en 1876.
* A QUELLE HEURE S'AMUSÉ-T-ON ? opérette en un acte, paroles de M. Guichard, musique d'Herpin, représentée au Concert- Européen le 2 février 1883.
* A QUI LA COURONNE ? opéra-comique en un acte, paroles et musique de M. A. Ritter, représenté à "Weimar le 8 mai 1890.
*A qui la pomme? opérette-bouffe en un acte, musique de M. Solié fils, représentée à, Nantes en février 1885.
* A QUI LA trompe ? opérette en un acte, musique de M. Raoul Pugno, représentée à Asnières le 13 décembre 1877.
AQUILE ROMANE (l1), opéra italien, musique de Chelard, représenté à la Scala, de Milan, le 10 mars 1864, trois ans après la mort <de l'auteur.
ARABELLA, opéra, musique de M. Barbieri, représenté au théâtre allemand de Pesth dans le mois de mai 1862.
ARABI NELLE GALLIE (gli) , opéra semiséria, musique de Schoberleohner, représenté à Florence en 1815.
arabi nelle gallie (gli) , opéra en quatre actes, livret tiré du roman célèbre de M. d'Arlincourt , le Renégat , musique de Giovanni Pacini, représenté à Milan en 1827, puis àTurin le 26 décembre 1828, et au Théâtre-Italien de Paris, avec sept morceaux nouveaux, le 30 janvier 1855. L'action se passe au temps de Charles-Martel. Clodomir, jadis fiancé à la belle Ézilda, princesse des Cévennes, a embrassé le parti des Sarrasins, et, sous le nom d'Agobar, il s'avance victorieux et terrible, dévastant tout sur son passage. Leodato, général de Charles - Martel , à la
suite d'un combat, va. perdre la vie. Ezilda sort d'un monastère, où elle s'était réfugiée, et vient implorer la clémence du vainqueur en faveur de Leodato, qui lui a fait précédemment l'aveu de son amour. Elle reconnaît dans Agobar son fiancé, et tous deux sentent renaître dans leur âme les tendres sentiments qu'ils croyaient éteints à jamais. Agobar donne l'ordre à ses soldats de s'abstenir de tout pillage, de ménager le pays habité par sa maîtresse. Ceux-ci murmurent et forment un complot pour se défaire de leur chef. En vain le généreux Leodato avertit Agobar du du sort qui le menace. Il est trop tard. Clo domir est poignardé. Ezilda se jette sur son corps expirant en nommant son époux celui qui devait monter au trône avec elle, et qui a été l'ennemi de sa patrie. Cet opéra passe pour le meilleur de Pacini. On y reconnaît une facilité tout italienne. Les mélodies abondent, mais elles offrent peu de chants distingués. En outre, le musicien ne s'est pas préoccupé des situations dramatiques au point de vue où le public s'est placé depuis plus de quarante ans. Il y a d'excellents passages dans cette partition. Nous rappellerons les chœurs des Montagnards, des Soldats découragés de Leodato, des Sarrasins triomphants. On s'est beaucoup diverti de voir les musiciens arabes porter, au vme siècle, des feuilles de musique sur leurs instruments comme s'ils avaient appartenu à un régiment de ligne. Ce détail fait comprendre le peu d'importance que certains Italiens , les vrais au fond , attachent à la couleur historique. Le finale du second acte est traité avec ampleur et produit de l'effet. Le duo du troisième, entre Agobar et Ézilda, Va menzogner, est le meilleur morceau de l'ouvrage. On a reproché à Pacini d'avoir prolongé outre mesure la scène de l'agonie de Clodomir.
Les rôles ont été chantés , à Paris , par Baucardé, Gassier, remplissant les rôles d'Agobar et du religieux ; par Mmes Bosio et Borghi-Mamo, jouant ceux d'Ëzilda et de Leodato.
ARABO CORTESE (l'), opéra italien, musique de Paisiello, représenté à Naples vers
ARAGONESI IN NAPOLI (gli), opéra italien, musique de Conti (Charles), représenté au théâtre Nuovo en décembre 1827.
aragonesi IN napoli (gli), opéra italien, musique do Charles Valentini, représenté à Rome en 1838.
aragonesi in napoli (gli), opéra, mu-
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