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mentation habile et savante. Des effets de sonorité nouveaux et d'un goût exquis ont élevé Mendelssohn au rang des premiers symphonistes. Parmi les morceaux les plus admirés, nous citerons en première ligne le chœur de soprani, accompagné par tous les instruments à vent et les timbales en trémolo dans la scène de la conversion de saint Paul, et le chœur : Gloire au malheureux qui souffre le martyre , dans la première partie. Mendelssohn a arrangé lui-même, pour le piano et à quatre mains, l'ouverture qui produit de l'effet.

PAUSANIA, opéra italien, musique de Legrenzi, représenté à Venise en 1681.

* PAUVRE AVEUGLE (le) OU LA CHANSON SAVOYARDE, opéra-comique en un acte, paroles de Hapdé et Philidor, musique de Porta, repr. à F Ambigu-Comique le 24 juillet 1797.

PAUVRE FEMME (la), opéra-comique en un acte, paroles de Marsollier, musique de Dalayrac , représenté à l'Opéra-Comique le 8 avril 1795.

pauvre HOMME (le) , opéra-comique, musique de Saint-Amans, représenté à Paris en 1797.

'pauvre JONATHAN (le), opérette bouffe en trois actes, paroles de MM. H. Wittmann et L. Bauer, musique de M. Cari Millœcker, représentée avec un succès retentissant, le 4 janvier 1890, au théâtre An der Wien de Vienne. Cet ouvrage fit ensuite triomphalement le tour des théâtres spéciaux d'Allemagne et d'Autriche-Hongrie.

PAVILLON (le), opéra anglais, musique de Linley (William), représenté à Drury- Lane, en Angleterre, vers 1795.

PAVILLON (le), opéra-comique, musique de Piccinni (Alexandre), représenté au théâtre des Jeunes-Artistes de la rue de Bondy vers 1804.

PAVILLON DES FLEURS (le) OU LES PÊ- CHEURS DE GRENADE, comédie lyrique en un acte, paroles de R.-C. Guilbert de Pixérécourt, musique posthume de Dalayrac, représentée à l'Opéra-Comique le 13 mai 1822. L'ouverture est charmante. Les morceaux les plus agréables sont : le virelai chanté par Laure : A l'espérance, Zoraïde, ouvrez votre cœur; les couplets chantés dans une barquo par Almanzor : Sur ce rivage attachons nos filets, suivis d'un ensemble d'un joli effet; la romance de Zoraïde : La colombe fugitive, et

le dernier duo entre Zoraïde et Almanzor. Nous croyons que la pièce a fait tort à la partition.

PAVILLON DU CALIFE OU ALMANZOR et zobéide, opéra en deux actes, paroles de Després, Deschamps et Morel, musique de Dalayrac, représenté sur le théâtre des Arts (à l'Opéra) le 13 avril 1804. Cet ouvrage, le seul que Dalayrac ait écrit pour l'Opéra, ne réussit point. On le reprit, sans plus de succès, à Feydeau, sous lé titre suivant : le Pavillon des fleurs. Le poëme avait été réduit à un acte. (Voyez l'article précédent.)

* PAVO DE navidad (el), zarzuela en un acte, paroles de Puente et Brafias, musique de Francisco Barbieri, représentée au théâtre des Variétés, de Madrid, le 24 décembre 1866.

PAYS DE COCAGNE (le), opéra en deux actes, paroles de M. de Forges, musique de M»»e Pauline Thys, représenté au Théâtre- Lyrique le 24 mai 1862.

PAYS DE L'amour (le) , opéra allemand, musique de Bierey, repr, à Dresde en 1798.

* pays de L'OR (le), pièce à grand spectacle, mêlée de pantomime, en trois actes et quatorze tableaux, de MM. H. Chivot et Albert Vanloo, musique de M. Léon Vasseur» représentée au théâtre de la Gaîté le 26 janvier 1892. Interprètes : MM. Alexandre, Fugère, Bartel, Dacheux, Liesse, Riga, Mmes Cassive, Gélabert, Moïna Clément, Ducouret et Rolla.

* PAYS DES BIJOUX (le), opérette en deux actes, musique de M. Georges Douay, représentée aux Folies-Marigny en 1876.

PAYS DES UTOPIES (le), opéra allemand, musique de Schack, repr. à Vienne vers 1788.

PAYSAN (le), opéra-comique en un acte, paroles d'Alboise, musique de M. Charles Poisot, représenté à l'Opéra-Comique le 16 octobre 1850. L'auteur du livret reproduit un des épisodes légendaires de la vie de Henri IV, et l'attribue à Joseph IL La scène se passe aux frontières do l'Autriche et de la Prusse. Un jeune officier de fortune , au service de l'empereur, aime la nièce d'un baron fort entêté do sa noblesse. Celui-ci refuse do s'allier à la famille d'un paysan ; mais l'emperenr s'intéresse au sort des deux jeunes gens. Une partie de chasse le conduit chez le villageois. Il s'y régale avec grand appétit d'un quartier de chevreuil, et, pour lever les scrupules du baron, il ennoblit son hôte rustique. Ce sujet.

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qui a été traité trop souvent au théâtre pour intéresser le public, ne convenait pas à un jeune compositeur. Cet ouvrage a été le début au théâtre de M. Charles Poisot, élève distingué d'Halévy. La partition du Paysan annonçait les qualités les plus solides, de la verve mélodique, un sentiment vrai de la déclamation, une harmonie correcte et variée. Il est regrettable qu'on n'ait pas encouragé ce compositeur dans la carrière où le portaient son organisation et ses bonnes études. L'ouverture débute par un andante , dans lequel on remarque un charmant effet produit par les clarinettes, les cors et les bassons. Elle se termine par un allegretto rustique plein d'entrain. Parmi les morceaux les plus saillants, nous rappellerons la romance, naïve et tendre, de Thérèse : Ne plus le voir; le duo bouffe : Qui! vous! devenir noble un jour, et les couplets : Gros et gras meunier, un soir, qui ont bien la couleur et le ton de notre vieille musique française. Cet opéra-comique a été chanté par Jourdan , Nathan, Lemaire, Hermann Léon et M1 le Décrois. L'éditeur Richault a publié une belle édition in-4° de cette partition.

PAYSAN À PRÉTENTION (le), Opéra-CO-

mique, musique de Deshayes , représenté au théâtre de Beaujolais en 1787.

PAYSANNE SUPPOSÉE (la) OU LA FÊTE DE LA MOISSON, opéra-comique en trois actes, paroles de Dubois, musique de Blasius, représenté à la Comédie Italienne le 28 août

PAZIENZA DI SOCRATE CON DUE MO- GLIE (la) [la Patience de Socrate avec deux femmes'], opéra italien, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1680.

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