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PAZIENZA DI SOCRATE CON DUE MO

GLI (la), divertissement dramatique italien, musique de Reuter, représenté en 1731. Ce compositeur n'écrivit que le deuxième et le troisième acte; Caldara écrivit l'ouverture et le premier.

PAZZA DELLA REGINA (la) [la Folie de la reine], opéra séria, musique de G. Duprez, représenté dans la salle Pierre Petit en 1877 ; chanté par les élèves du célèbre et excellent professeur.

* PAZZA GIORNATA (LA) OSSia IL MATRI-

monio DI Figaro, opéra semi- sérieux, musique de Portogallo, représenté à Venise, sur le théâtre San Benedetto, le 26 décembre 1799.

PAZZI ABDERITI (i) [les Fous abdéritains\, opéra italien , musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1675.

PAZZI GLORIOSI (i) [les Fous glorieux], opéra-bouffe, musique de Gagni, représenté à Milan en 1783.

PAZZI IMPROVISATI (i) [les Fous improvisés], opéra-bouffe, musique de Brizio, représenté à Ferrare vers 1770.

PAZZI PER PROGETTO (i) [les Fous simulés], opéra, musique de Donizetti, représenté à Naples en 1830.

PAZZI PER TROPPO AMORE (i) [les Fous par excès d'amour], opéra italien, musique de Heinichen, représenté au théâtre Sant'Angiolo de Venise, en 1713.

PAZZIA AMOROSA (la) [la Folie amoureuse], opéra italien, musique de Gasparini (Prancesco), représenté à Venise en 1711.

PAZZIA DE' GELOSI (la) [la Folie des Jaloux], opéra italien, musique d'Anfossi, représenté à Fabriano et à Rome en 1787.

PAZZIE D'ORLANDO (le) [les Folies de Roland], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Londres en 1771.

PAZZIE DEGLI AMANTI (le) [les Folies des amants], opéra italien, musique de Pollaroli, représenté à Venise en 1719.

PAZZIE DI STELLIDAURA E ZOROASTRE

(le) [les Folies de Stellidaure et de Zoroastre], farce italienne, musique de Cimarosa, représenté au théâtre des Fiorentini , à Naples, en 1772.

PAZZO GLORIOSO (il) [le Fou glorieux], opéra italien, musique de Cocchi (Joachim), représenté à Venise en 1753.

pazzo NE FÀ CENTO (un), opéra italien, mus, de Gassmann , repr. à Venise en 1769.

PAZZO NE FÀ CENTO (un), opéra bu ff a, musique de J.-S. Mayer, représenté au théâtre San Samuele, à Venise, en 1797.

PAZZO PER FORZA (il) [le Fou malgré lui], opéra italien, musique de Schuster, représenté à Dresde en 1784.

PAZZO PER FORZA (il) [le Fou malgré lui] , opéra-bouffe , musique de Weigl, représenté à Vienne vers 1787.

* PAZZO PER FORZA (il), opéra, parole; de Monaglia, musique de Jacopo Melani, représenté en 1658 à Pratolino.

PEGH

PÊGH

* pearl of Bagdad (the), opéra-comique, musique de M. John Loretz, représenté en mai 1872 au Brooklyn Lyceum de New- York.

PEARL OP BAGDAD (the), opéra américain, livret de M. E. Nyse, musique de ! M. John Moretz ; représenté au Brooklyn- , Lycaeum de New- York en mai 1872.

* PEAU D'Âne, opérette en un acte, paroles de Julian (Mme Pilati), musique de Ruytler (Pilati). représentée aux Folies-Nouvelles en mars 1858

PEAU DE L'OURS (la), opéra-comique, musique de Arquier, représenté au théâtre Molière vers 1792.

* peau DE L'OURS (la), opérette en un acte, musique de M. Samuel David, représentée aux Folies-Nouvelles' en 1857 ou 1858. Le livret de ce petit ouvrage était imité de -celui de l'opéra-comique de Duni, les Deux Chasseurs et la Laitière, représenté cent ans auparavant.

PÉCHÉ DE GÉRONTE (le), opéra-comique en un acte, paroles de MM. ***, musique de M. Chaumet ; représenté au théâtre de l'Athénée le 31 décembre 1872. C'est l'éternel sujet du tuteur et de la pupille, d'un vieillard épouseur et d'une Rosine qui lui joue des tours et finit par lui échapper. La musique a été accueillie avec une indulgence qu'on a absolument refusée à la pièce. On y a remarqué un morceau commençant par ces mots : Vous plaisantez. Cet ouvrage n'a pas réussi.

PÊCHEUR DE PALERME (le), opéra, musique de Grossmann, représenté à Varsovie dans le mois de mars 1867.

pêcheurs (les) , comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles du marquis De la Salle, musique de Gossec, représentée à la Comédie-Italienne le 8 avril 1766. Cet opéracomique est le meilleur que le compositeur ait écrit. Il a obtenu un grand succès, dû en grande partie aux nouvelles formes données par Gossec à la musique instrumentale. Quoiqu'il n'ait joint au quatuor que les hautbois, les cors et les bassons. Les mélodies ne sont pas fort originales; mais le tour en est franc et l'harmonie bien appropriée au rhythme. Cette partition offre beaucoup d'analogie quant au style avec celles do Philidor; mais la sonorité en est meilleure. Les morceaux les plus saillants sont l'ariette de Jacques : Suzette a déjà dix-huit ans, colle de Suzette : Dois- je espérer, ou dois-je craindr»? un bon

trio entre le bailli, Bernard et Suzette et un quatuor bien traité.

PÊCHEURS DE CATANE (les), opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Cormon et Michel Carré, musique de M. Aimé Maiilart, représenté au Théâtre-Lyrique, le 19 décembre 1860. Le sujet de la pièce a quelque ressemblance avec celui de Graziella, le joli roman de Lamartine. Il s'agit d'une jeune villageoise, Nella, qui, séduite par les protestations d'amour d'un j eune seigneur, le préfère à son ami d'enfance , le bon et fidèle Cecco ; mais le jeune seigneur est fiancé à Carmen, personne de son rang. La pauvre Nella se retire au couvent des Annonciades. Avant de .prononcer ses vœux, elle revoit Fernand, qui se décide enfin à l'épouser ; mais elle a été frappée au cœur ; elle meurt, ce qui est un dénoûment assez imprévu et fort lamentable. Quant aux pêcheurs de Catane, ils n'interviennent que dans des épisodes assez secondaires, et pour fournir à la mise en scène et au compositeur des motifs et des chœurs. La musique de M. Aimé Maiilart est avant tout scénique. Elle est colorée, vive et instrumentée avec talent. Nous citerons le chœur : Enfants de l'Etna ; un bon quintette, des air de danse, la marche des soldats, la romance qui ouvre le second acte : Du serment qui m'engage; le finale, une tempête, et le premier chœur du troisième acte. Les rôles ont été remplis par Peschard, Balanqué, Girardot, Mlles Baretti, Faivre et Mme Vadé.

PÊCHEURS DE PERLES (les), opéra en trois actes et quatre tableaux, paroles de MM. Cormon et Michel Carré, musique de M. Georges Bizet, représenté au Théâtre- Lyrique le 30 septembre 1863. La conception de cette pièce est étrange et bizarre ; mais la donnée n'en est pas neuve. C'est imité des Romains. Il s'agit d'une vestale indienne chargée de se tenir sur le haut d'un rocher qui domine les falaises, et d'implorer les divinités bienfaisantes pendant que les pêcheurs de perles vaquent à leurs travaux. Toujours voilée, elle ne doit se laisser approcher d'aucun mortel, sous peine de mort Léila a été choisie pour remplir cette périlleuse fonction. Zurga et son ami Nadir l'avaient déjà rencontrée, et, tous deux frappés de sa beauté, en étaient épris. I.éila, se croyant seul*1 pendant la nuit sur son rocher, ôte son voile ot se met à chanter. Nadir l'entend, la roconna'î, pénètre dans l'asile sacré, lui déclare son amour, qu'elle partage.

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