VIEILLARD PHILOSOPHE (LE) OU LE
DOUBLE HYMEN, pastorale héroïque en trois actes et en vers, paroles de Durieu, musique de Labat, représentée à Montpellier .le il avril 1794.
VIEILLE (la), opéra-comique en un acte et en prose , paroles de Scribe et Germain Delavigne, musique de M. J. Fétis, représenté à l'Opéra-Comique le 14 mars i82c. Je n'ai pu me procurer le livret de cet ouvrage ; mais, d'après le texte des morceaux de la partition, on comprend qu'il s'agit dans la pièce d'un jeune officier français nommé
Emile de Vercigny, qui, pour se soustraire peut-être aux rigueurs d'un exil en Sibérie, épouse une vieille femme russe , la comtesse de Xénia; mais, comme on l'a vu depuis dans la Fanchonnette , la vieille bienfaitrice se trouve être au dénoûment une jeune femme charmante. L'ouverture, très développée, a été écrite avec la correction qu'on devait attendre d'un musicien qui, déjà à cette époque , se livrait à l'étude la plus approfondie des éléments harmoniques de la composition. Le chœur des domestiques, dans l'introduction, est beaucoup trop long; le duo qui suit : Doux souvenir de la patrie, est d'un joli effet. Nous signalerons encore un trio et un quatuor bien traités. Cet ouvrage a été chanté par Lemonnier, Huet, Firmin et Mme Pradher.
VIEILLESSE D'ANNETTE ET LUBIN (la), comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles de Bertin d'Antilly, musique de Chapelle, représentée aux Italiens le 1er août 1789. C'est le seul ouvrage de ce musicien qui ait eu du succès. Annette et Lubin n'avaient que vingt-sept ans lorsqu'ils moururent de vieillesse, tant on vieillit vite au théâtre. Favart les avait mis sur la scène en 1762, dans une pièce qui eut beaucoup de succès et dont le sujet avait été pris dans un conte de Marmontel.
* VIEILLESSE D'ANNETTE ET LUBIN (la),
opéra-comique en deux actes, paroles de Favart père et fils, musique de Jadin, représenté au théâtre de Monsieur (Feydeau) le 10 mars 1791.
* VIEJA (una), zarzuela en un acte, paroles de Camprodon, musique de Joaquin Gaztambide, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, le H décembre 1860. Petit ouvrage charmant et d'un rare sentiment mélodique, dont on cite surtout une chanson délicieuse écrite sur ces paroles : Ay marna, que noche aquella!
* VIENI SUL MAR, « esquisse maritime » en deux actes, paroles de M. Enrico Campanelli, musique de M. Pastore, représentée à Rome, sur le théâtre Quirino, le 30 septembre 1888.
viennois À BAGDAD (les), vaudeville, musique de Drechsler (Joseph), représenté à Vienne vers 1815.
•VIERGE du GLACIER (la), opéra, musique do M. François Curti, représenté sur le théâtre de la Cour, à Altenbourg, en janvier