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JONG

ter celui de la « comédie musicale » , et il s'est complètement fourvoyé. On peut signaler pourtant, au second acte, l'air très gracieux de Reinhardt, et même le finale, qui est d'un heureux sentiment. L'œuvre, qui réclame un grand nombre de chanteurs importants, a été bien étudiée sous la direction de M. Franz Fischer, qui a été acclamé ainsi que les interprètes, MM. Walter, Sieglitz, Feinhals, Klœpfer, et Mm" Kobots et Blank. »

«JEUNE FILLE CHARMANTE (LA.) [Z)as

suesse Maedel] , opérette en patois viennois, paroles de MM. Landesberg et Stein, musique de M. Henri Reinhardt, représentée au Cari-Théâtre de Vienne le 25 octobre 1901.

"JEUNE FILLE D'ATHÈNES (LA.), Opérette,

paroles de MM. Charles Edmund et Chence Newton, musique de M. Osmond Carr, représenté à l'Opéra-Comique de Londres en juin 1897.

* jeune henri (le), opéra romantique en deux actes, musique de M. Cari de Perfall, représenté sur le théâtre Royal de Wiesbaden en juin 1901.

jilguero chico (el), zarzuela, paroles de M. Luna, musique de MM. Calleja etLléo, représentée au théâtre Comique de Madrid en octobre 1901.

* joâo DAS VELHAS, opérette, paroles de MM. Schwalbach et Da Camara, musique de M. Milano, représentée sur le théâtre du Prince Royal, à Oporto, en octobre 1901.

* JOB [Eiob] , opéra en quatre actes, paroles de M. Jules Engel, musique de M. Richard Lederer, représenté au théâtre municipal de Hambourg le 24 novembre 1898. C'est le premier ouvrage dramatique d'un artiste qui n'était plus dans la première jeunesse, et qui ne s'occupa de musique qu'après s'être longtemps consacré à la peinture. Il fut bien accueilli par le public.

* jockey malgré lui (le), vaudevilleopérette en trois actes, paroles de MM. Maurice Ordonneau et Paul Gavault, musique de Victor Roger, représenté aux Bouffes-Pai'isiens le 4 décembre 1902.

"JODOKUS LE FOU, opéra en trois actes, paroles et musique de M. Oscar Schrœter, représenté au théâtre municipal de Brème le 7 octobre 1903.

* JOLIE TANIÈRE (la), opéra-comique en un acte, paroles de M. Bedeau, musique de

M. Guthmann, représenté à La Rochelle le 14 juin 1898.

* JONGLEUR DE NOTRE-DAME (le), h miracle » en trois actes, poème de M. Maurice Lena, musique de M. J. Massenet, représenté au théâtre de Monte-Carlo le 18 février 1902. On sait ce qu'était le • miracle " au moyen âge : un jeu scénique issu des mystères, mais dont les développpements étaient moindres, qui avait pour point de départ, comme ceux-ci, un sujet religieux, et qui. comme eux, se représentait publiquement. C'est sous cette forme, naturellement modernisée, que l'auteur du Jongleur de Notre- Dame a écrit son poème, lequel offre cette particularité qu'il ne contient aucun personnage féminin et se contente de mettre en scène un jongleur et deux moines, avec la foule qui doit donner à l'action la couleur et le mouvement nécessaires. Écrit en vers élégants sur un sujet mystique, il n'en renferme pas moins une partie comique très curieuse, qui lui procure la variété indispensable.

Sur ce poème, d'une forme originale et très châtiée, où le sentiment religieux du moyen âge s'allie à la joyeuseté rabelaisienne, M. Massenet a écrit une partition exquise en son inspiration, singulièrement recherchée dans son apparente naïveté, d'une couleur pleine de franchise, d'un accent tout particulier, et qui donne une preuve éclatante de la souplesse d'un talent qui se renouvelle constamment sans jamais faiblir et sans cesser un instant d'être essentiellement personnel.

C'est vraiment le cas de dire qu'il faudrait tout citer de cette partition à la fois si mignonne et si savoureuse, de développements tout ensemble si sobres et si complets, et dont chaque fragment est comme une perle détachée d'un coller précieux. Il faudrait tout au moins mentionner au premier acte Y Alléluia du vin chanté par Jean le jongleur, la litanie du prieur : Tu seras pardonné, l'invocation de Jean à la liberté et toute sa scène bouffe, si charmante, avec Boniface. le cuisinier du couvent : au second la curieuse leçon de chant au lutrin, la scène si amusante et si joliment traitée, avec tant de goût et d'expérience, de la dispute des moines sur la supériorité de tel ou tel art, et la délicieuse « légende de la sauge », d'une couleur si exquise ; enfin, au troisième, l'entr'acte adorable que l'auteur intitule « pastorale mystique », toute la grande scène du Jongleur, si originale au point de vue théâtral, si variée, d'un intérêt si intense au

JOYE

SUPPLEMENT

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