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tobre 1903, la Tosca était jouée à Paris, sur la scène de l'Opéra-Comique, ayec paroles françaises de M. Paul Ferrier.

*TOUR DU LAC (le), fantaisie lyrique en deux actes, paroles de MM. Martin et Henriot, musique de M. Nigra, représentée à Genève, au Casino de l'Espérance, en 1902.

*TOUT S'ARRANGE, opéra-comique en un acte, musique de M. Georges de Seigneux, représenté au Casino de Saint-Pierre, à Genève, en février 1902.

* TOUTE LA FRANCE, à-propos lyrique en six tableaux, paroles de MM. Victorien Sardou, Sully Prudhomme, Henri de Bornier et de Heredia, musique de MM. Ernest Reyert J. Massenet, Saint-Saëns, Paladilhe, Théodore Dubois et Charles Lenepveu, représenté dans une soirée au Palais-Bourbon (présidence de la Chambre des députés) en 1900.

* TRABUCO, Ô PEPET, NELET Y TONET

(el), zarzuela, paroles de M. Sanchez Pastor, musique de MM. Torregrosa et Valverdefils, représentée au théâtre Apolo de Madrid le

1er avril 1899-

* TRAIN DE SIX HEURES (le) [Der Sechs- Vhr-Zug], opérette, livret imité par MM. Victor Léon et Stein de Décoré, la jolie comédie d'Henri Meilhac, musique de M. Richard Heuberger, représenté à Vienne, sur le théâtre An der Wien, le 20 janvier 1900.

* traje de boda (el), zarzuela, paroles de MM. Perrin et Palacios, musique de MM. Angel Rubio et Lleo, représentée à l'Eldorado de Madrid le 7 août 1899.

* traje de luces (el), zarzuela, paroles de M. Quintero, musique de MM. Fernandez Caballero et Hermoso, représentée au théâtre de la Zarzuela de Madrid en décembre 1899.

* trapera (la), zarzuela en deux actes, paroles de M. Larra, musique de MM. Fernandez Caballero et Hermoso, représentée au théâtre Comique de Madrid en janvier 1902.

* travaux d'hercule (les), opérette en trois actes, paroles de MM. Armand Cailhavet et Robert de Fiers, musique de M. Claude Terrasse, représentée aux Bouffes-Parisiens le 7 mars 1901.

'trehenda (la), zarzuela, paroles de de M. Lopez Silva, musique de MM. Quinito et Barrera, représentée au théâtre Moderne de Madrid en juin 1901.

' très millones (los), zarzuela, paroles

de M. Jackson, musique de M. J. Valverde fils, représentée au théâtre Apolo de Madrid le 24 décembre 1898.

* TRILLO DEL DIAVOLO (il), opéra semisérieux en trois actes, paroles de M. Ugo Fleres, musique de M. Stanislao Falchi, représenté à Rome, sur le théâtre Argentina, le 29 janvier 1899. Il va sans dire que le héros de cet ouvrage n'est autre que le célèbre violoniste Giuseppe Tartihi, l'auteur de la sonate devenue si fameuse sous le nom de Trille du Diable, grâce non seulement à sa valeur, mais à la légende qui lui a donné naissance. « La partition, sans trop d'originalité, disait un critique italien, est pourtant jugée de facture exquise ; quelques morceaux, comme la romance de Tartini, bissée au premier acte, le quatuor du second et la Trille du Diable, morceau original de Tartini, instrumenté par M. Falchi et introduit par lui dans le finale de l'opéra, ont enthousiasmé le public. » Les interprètes étaient MM. Borgatti (Tartini), Tabuyo (Giorgio), Mme* Lorini (Zuana) et Borghi (Ardelio).

* TRINI (la), zarzuela, paroles de M. Cabanas, musique de M. Alba, représentée à Badajoz en décembre 1901.

* TRIPLE ALLIANCE (la) [Der Dreibund], opérette, paroles de MM. Landcsberg et Stein, musique de M. Taund, représentée à Vienne, sur le théâtre An der Vvien, le 28 avril 1898.

* trois désirs (les), opérette, paroles de MM. Krenn et Lindau, musique de M. C.-M. Ziehrer, représentée au Cari -Théâtre de Vienne le 9 mars 1901.

* trois mousquetaires ( les ), opéra, musique de M. R. Somerville, représenté à Edimbourg en avril 1899.

* TROIS ROSES (les), opéra-féerie, musique de M. Paul Doebber, représenté sur le théâtre de la cour, à Gotha, en mars 1903.

* TROMPEURS TROMPÉS (LES), Opéra-

comique, livret imité d'une comédie du poète • danois Holberg, musique de M. Paul Umlauft» représenté au théâtre Royal de Cassel le 30 septembre 1899.

* troupe jolicœur (la), comédie musicale en trois actes et un prologue, d'après une nouvelle do M . Henri Cain, paroles et musique de M. Arthur Coquard, représeniée à l'Opéra-Comique le 30 mai 1902. La troupe Jolicœur est une troupe de saltimbanques

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dirigée par Mm" Jolicœur, une brave femme à l'âme compatissante. Un soir d'hiver elle a trouvé, endormie et pelotonnée au pied d'un arbre, sous la neige qui tombait abondamment, une petite fille abandonnée. Prise de pitié, elle releva l'enfant grelottante, la réchauffa dans ses bras, la caressa, et finalement l'emmena avec elle. Ceci est le sujet du prologue. La pièce commence avec le premier acte, à Paris, au jour de la fête nationale. Au milieu des forains installés sur la place publique nous trouvons la troupe Jolicœur, avec Geneviève, l'enfant trouvée sous la neige, qui est devenue une gentille jeune fille. Elle a déjà deux amoureux : l'un, Loustic, qui a grandi auprès d'elle, doux, timide, et qui se contente de l'entendre et de la regarder; l'autre, Jean Taureau, l'hercule de la troupe, dur, ivrogne et brutal. Tandis que les autres font la parade, Geneviève chante si joliment ses chansons qu'elle les vend par paquets et que sa voix est admirée par un jeune homme, Jacques, un compositeur, qui la trouve charmante et s'en éprend aussitôt. Tous deux échangent quelques paroles, puis Jacques s'éloigne en disant : « Au revoir. — Vous ne me reverrez - pas, lui dit-elle ; nous partons demain. — Et où serez- vous ? — A Châtillon. » C'est sur le plateau de Châtillon, en effet, que se retrouve la troupe au second acte. Geneviève estrêveuse, pensant à sa rencontre avec Jacques, qu'elle n'espère plus revoir. Arrive Jean Taureau, qui lui déclare qu'il l'aime et qu'il veut l'épouser. Geneviève cherche à se défendre, mais lui, brutal, ne veut rien entendre, et bientôt la menace. Heureusement ses compagnons surviennent et l'emmènent au cabaret. Mais voici venir Jacques à la recherche de Geneviève. Il a des paroles enflammées qui touchent le cœur de la jeune fille, et celle-ci lui dit que ce serait mal de lui mentir, car le jour où elle donnerait son cœur, ce serait pour la vie. Jacques la rassure sur ses sentiments, et ils se séparent en se promettant de se revoir. C'est alors que revient Jean Taureau, sortant du cabaret et rendu plus féroce encore par la boisson. Il reprend avec Geneviève l'entretien, et comme elle se défend toujours, il entre en fureur et fond sur elle lorsqu'arrivent tous les forains et avec eux le pauvre petit Loustic, qui — le mouton devant le tigre — s'élance audevant de lui en lui disant : « Tu ne la toucheras pas, tu m'entends! » Et Jean étend l'enfant à ses pieds d'un formidable coup de poing qui lui fait pousser un cri déchirant. Tout le monde s'empresse à relever la victime,

tandis que l'autre, dégrisé, abruti, reste épouvanté de ce qu'il a fait.

Troisième acte, dans une petite maison de campagne. Bien des événements se sont passés. Jean Taureau a été condamné à six mois de prison ; Geneviève , profitant des leçons de Jacques, est devenue artiste, gagne de l'argent, et leur mariage est prochain, et tandis qu'elle a installé maman Jolicœur dans la maisonnette, le pauvre Loustic a été soigné à l'hôpital, d'où justement on le fait revenir aujourd'hui pour le ranimer au soleil du printemps et lui donner des forces. Le voici; le pauvre enfant est bien malade encore. On le place sous un berceau de verdure, Geneviève le dorlote, le console, et lui, qui n'a cessé de l'aimer, qui ne sait rien de ce qui s'est passe, rien de ses projets avec Jacques, lui confesse son amour et lui demande de l'aimer un peu. Elle se garde de le désabuser et lui promet tout. Mais voici que tout à coup, dans une conversation, Loustic apprend le secret du mariage de Geneviève. A cette révélation inattendue il pousse un cri qui attire tout le monde. On entoure le pauvre malade, et Geneviève lui prodigue des paroles de consolation. Mais lui, pâle, sans forces, lui dit d'une voix à demi éteinte : « Mademoiselle Geneviève, un instant. .. donnez-moi la main. .. pour que je fasse de beaux rêves... » et il meurt.

La partition écrite par M. Coquart sur ce livret tracé par lui, est vraiment théâtrale, d'un excellent caractère scénique, et supérieure à tout ce qu'il nous avait donné jusqu'ici. On peut regretter que lui aussi se défende de faire ce qu'on appelle des morceaux, et qu'il en fuie à tort l'ooccasion, comme, par exemple, au second acte, dans la grande scène de Jacques et de Geneviève, où surtout un ensemble passionné eût été si bien à sa place et en situation. Mais du moins ses dialogues sont écrits musicalement, d'une façon mélodique, qui repose l'oreille des récitatifs insipides et sans forme appréciable qu'on nous inflige depuis si longtemps. Et il y a de jolis passages à faire ressortir au cours de l'œuvre; par exemple, le joli épisode de la rencontre des deux amoureux au premier acte : Dans les longues routes sous bois, dont 'le dessin ostinaio d'accompagnement est plein d'élégance; puis la phrase gracieuse de Geneviève répondant à Jean Taureau : Mon bon Jean, vous êtes pour moi un grand frère ; puis encore la scène de l'arrivée de Loustic au troisième acte, qui est bien traitée, avec son accent profondément mélancolique, et d'où se

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détache une autre phrase poétique de Gene- Tiève : Nous t'avons fait dans la verdure un joli nid. A citer aussi l'intéressant prélude du second acte, qui est bâti sur un rythme pro" longé d'accompagnement formant pédale. Mais ce qu'il faut surtout louer, c'est l'ensemble, qui est vraiment musical et d'une heureuse couleur générale ; c'est la sobriété et l'absence de pédantisme ; c'est aussi l'orchestre, qui est nourri sans être bruyant, et à qui l'on peut reprocher seulement l'intervention trop fréquente du trop banal piston. La Troupe Jolicœur avait pour excellents interprètes M"108 Deschamps-Jéhin (Mme Jolicœur), Guiraudon (Geneviève), de Craponne (Loustic),

et MM. Léon Beyle (Jacques) et Bourbon (Jean Taureau).

*TO AS REMPORTÉ LA CASSEROLE [Du

Troggst dePfann weg], opéra-bouffe en dialecte bas allemand, tiré d'une nouvelle écrite dans ce dialecte par le poète Fritz Reuter, musique de M. Conrad Schrœder, représenté avec beaucoup de succès sur le théâtre Grand-Ducal de Schwerin en mars 1897. Le titre, en apparence assez singulier, s'explique par ce fait qu'il s'agit dans la pièce d'un concours dont le prix est une casserole, ce qui justifie l'exclamation adressée au vainqueur : Tu as rem~ porté la casserole.

" oltima ( la. ) , zarzuela , paroles de MM . Bettemort et Barreto , musique de M. Garcia de la Torre, représentée à Las Palmas en décembre 1901.

* ULTIMO CHULO (el), zarzuela, paroles de MM. Arniches et Celsio Lucio, musique de MM. Torregrosa et Valverde fils, représentée au théâtre Eslava de Madrid en novembre 1899.

*ulto, opéra en un acte, paroles de M. Renzo Codara, musique de M. Aldo

Ferloni', représenté à Côme en mai 1902.

* ULTRANDA, opéra, musique de M. Walter Bost, représenté à Plaueu (Saxe), en avril 1903.

* URGELLA, opéra sérieux en un acte, paroles de M. Alfonso Lazzari, musique de M. Raffaello Lazzari, représenté au théâtre Social de Trente le 14 juin 1898.

* URIEL ACOSTA. opéra, musique d'Alexandre Famintsine, représenté à Saint-Pétersbourg en 1883.

* VAGABOND ROYAL (un) [A Boy al Bogue] , opérette, paroles de M. Charles Klein, musique de M. William T. Francis, représentée au Broadway-Théâtre de New- York, en décembre 1900.

"VAGABONDS ROYAUX (les) [The royal vagrants ] , opéra - comique , musique de M. Waldo Warner, représenté à l'École de musique de Guildhall, à Londres en août 1900. I<e compositeur et ses interprètes étaient tous (•lèves de l'école.

" VALDEMARSSKATTEN [ Le Trésor de Valdemar] , opéra, paroles de M. Klinkowstriim, musique de M. Andréas Hallen, représenté au théâtre Royal de Stockholm Le x avril 1899. Cet ouvrage a obtenu un succès , qui s'est traduit par une série de quarante représentations cou

ves. fait très rare à Stockholm, où le répertoire est extrêmement varié. L'auteur, un des compositeurs les plus remarquables de la Suède, a rempli pendant cinq ans, de 1892 à 1897, les fonctions de chef d'orchestre au théâtre Royal.

'vampa, opéra fantastique en trois actes, paroles de M. Riccardo Calegari, musique de son frère M. Viscardo Calegari, représenté sans succès au Politeama de Gènes Le 7 décembre 1902.

*VAN WLODOJOWSKI . opéra polonais.

musique de M. Skirmum. représenté au théâtre municipal de Lemberg en janvier 1902.

' vaqueria Suiza, zarzuela. paroles de M. Navas, musique de M. Bracamonte, repré sentée au théâtre Romea de Madrid i rembre 1900.

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* VARSOVIE, drame lyrique en un acte, paroles de M. Valentino Carrera, musique de M. Vito Fedeli, représenté à Rome, sur le théâtre Quirino, le 15 décembre 1900. Encore un drame violent, brutal, du genre de tous ceux qui sont nés du succès de Cavalleria rusticana, mais plus noir encore que celui-cii car on y trouve à la fois un meurtre, un suicide et une insurrection populaire.

* vasantasena, opéra en quatre actes, paroles de M. G. Lehrmann, musique de M. Reichwein, représenté au théâtre municipal de Breslau en avril 1903.

* VEILLE DU SAMEDI- SAINT (LA.), opéra-

comique en un acte, paroles de M. Wening-, musique de M. A.-V. Horak, représenté au théâtre tchèque de Prague en septembre 1898.

* veilleur de nuit (le), opéra en un acte, livret tiré de la comédie connue de Th. Koerner, musique de M. Ferdinand Bauer, représenté à Glogau en juin 1899.

* VEILLEUR DE NUIT (le) [Der Nachtwàchter] , opéra-comique en un acte, paroles de M. Strahl, musique de M. Meyer-Stolzenau, représenté au théâtre municipal de Magdebourgle 22 avril 1900.

* VELORIO (el), jeu comico-lyiïque, paroles de M. Luna. musique de M. Matéos , représenté au théâtre Romea de Madrid en avril 1900.

* Vendée, drame lyrique en trois actes et quatre tableaux, paroles de MM. Charles Foley et Adolphe Brisson, musique de M. Gabriel Pierné, représenté sur le Grand-Théâtre de Lyon le 17 mars 1897. Le titre de l'ouvrage et l'époque de l'action : juin 1793, en indiquent suffisamment le sujet, la Vendée royaliste se soulevant contre la France républicaine. C'est l'affreuse guerre civile, la sanglante lutte des « Blancs » et des « Bleus » , que les auteurs ont mise en scène, etde la façonlaplus sombre et la plus mélodramatique, sans même l'éclairer d'une lueur de tendresse ou de passion vraiment humaine. C'est là le défaut du poème, qui laisse au spectateur une impression pénible et lourde. La partition de Vendée estl'œuvre d'un artiste détalent, bien doué, et déjà sûr de lui, et auquel on souhaiterait seulement un peu plus de personnalité. Ce n'est pas une œuvre de combat, comme celles que nous donnent certains jeunes musiciens, un peu trop entichés de formules nouvelles et de théories extravagantes. M. Pierné ne cherche

pas midi à quatorze heures, il va droit son chemin, se laissant aller à sa nature, et paraissant se peu soucier de suivre servilement les doctrines que quelques-uns voudraient imposer à tous et qui, sous couleur de prétendue indépendance, emprisonneraient l'art dans une forme étroite, dans un moule unique. En un mot, M. Pierné, sans faire fi de certaines idées nouvelles, ne renie pas non plus le passé et se rattache, en somme, à la vraie école française, avec sa clarté et son éclectisme bien entendu. On peut citer comme particulièrement bien venues certaines pages de sa partition. Au premier acte, l'air de Jeanne : Ah ! mon cœur se remplit d'ivresse, le récit qui se termine en duo : C'était dans une nuit d'opale, et le finale qui n'est pas sans grandeur, mais qui manque un peu de nouveauté: le second acte serait à signaler presque en entier, et le compositeur y a introduit plusieurs thèmes populaires, qu'il a traitées avec beaucoup de savoir et d'habileté; enfin, au troisième, nous trouvons un beau prélude d'une belle venue, le serment du chef vendéen et le duo de Jeanne et du duc de Guérande ; tout cet acte est, d'ailleurs, bien conduit et d'une réelle puissance dramatique. Vendée avaitpour interprètes MmesChrétien-Vaguet (Jeanne), Cossira (Yvonne), Mary Girard (une fille), Duperret (la comtesse), MM. Delvoye (Jagault), Bucognani (le duc), Ramieux (le chef vendéen), Chalmin et Durand.

* vendéenne (la), drame lyrique en un acte, paroles et musique de M. Ernest Garnier, représenté au Grand-Théâtre de Lyon en février 1903.

* vendetta (la), dranie lyrique, paroles de M. Eugène Lefebvre, musique de M. Charles Berlandier, représenté à Alger en février 1901.

* VENDETTA (la), drame lyrique en quatre actes, paroles de MM. H. Bérard et Ed. Martin, musique de M. Georges Palicot, représenté à la Salle des Agriculteurs le 21 mars 1903.

* VENDETTA ABBRUZZESE, drame lyrique en un acte, paroles de M. Enrico Golisciani, musique de M. Giulio Tanara, représenté au théâtre Scribe, de Turin, le 28 mai 1902.

'VENDETTA DI SANGUE, drame lyrique en un acte, musique de M. P. de Cecco, représenté à Chieti en avril 1902.

* VENDETTA ZINGARESCA, drame lyrique

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