CHRISTIANISME
Louis-François d’Argenlan, capucin, se trouve sur le litre du second volume qu’il a ajouté à l’ouvrage, en
Voy. «Supercheries », III, 701, b, et 705, f.
Chrétien (le) par sentiment. (Par le P. Fidèle, de Pau, capucin.) Paris, Lambert,
Chrétien (le) philosophe, qui prouve combien sont certains et conformes aux lumières du bon sens les premiers principes sur lesquels sont fondées les vérités delà religion... (Par l’abbé P. Billard.) Lyon, 1701, in-12.
Cet ouvrage avait été imprimé dès l’année 1693, puisqu’on en saisit des exemplaires à Tours dans la visite domiciliaire qui eut pour objet la « Bête à sept têtes.» Voy. Hauréau, « Histoire littéraire du Maine. » 2® éd., t. II, p. 113.
Chrétien (le) raisonnable, ou l’homme conduit à la foi catholique par la raison au milieu de toutes les erreurs du jour, par un docteur de Sorbonne (Dude.maine). Paris, Crapart, 1792, in -8, 22 pages.
Voy. «Supercheries », I, 971, d.
Chrétien (le) réel, contenant : 1° la Vie du marquis de Renty (par le P. Jean- Rapt. DE Sainp-Jure, jésuite) ; 2» la Vie de la mère Élisabeth de l’Enfant-Jésus (par Madeleine de Mauroy), nouvelle édition (publiée par P. Poiret). Cologne, 1701 et 1702, 2 vol. in-12.
Chrétien (le) sanctifié par l’oraison dominicale. Ouvrage inédit du P. Grou, de la compagnie de Jésus, traduit (du français en anglais, par le P. Laurenson, et) de l’anglais (en français), par A. Ch. (Antoine Chansselle, alors prof, au collège Stanislas). Paris, Gaume frères, 1832, in-32. — Id., 1833, in-32. — Id. , 1838, in-32. — Liège, Dessaint, 1850, in-32.
Voy. « Supercheries », I, 477, c.
Chrétienne et musulmane, par l’auteur de «Perdita » (M'"® deBlocqueville). Paris, E. Dentu, 1861, in-18, iv-287 p.
sausse), auteur du « Solitaire chrétien». Paris et Lyon, Rusand, 1822, in-12.
Voy. « Supercheries », II, 674, e.
Christiade (la), ou le paradis reconquis pour servir de suite au « Paradis perdu » de Milton. (Par l’abbé Jacq.-Franç. de Labaume-Desdoss.vt.) Bruxelles, Nase, 1743, 6 vol. in-12, avec vignettes et grav. d’après Ch. Eisen.
Ouvrage condamné par arrêt du parlement du mois d’avril 4756.
Christiade (la), poëme épique de M. J.
Vida, évêque d’Albe : première traduction française, précédée d’une préface sur la vie et les ouvrages de Fauteur, par le desservant d’une succursale de Paris.
(Par l’abbé Guillaume - Jean - François SoucQUET de La Tour, curé de Saint- Thomas-d’Aquin.) Paris, Colnet, 1826, in-8. D. M.
Christiana, ou recueil complet de maximes et pensées morales du christianisme, extraites de la vie, des discours, etc., de Jésus-Christ, et de quelques épi très de saint Paul, par d’Aval... (Charles- Yves Cousin, d’Avalon). Paris, V. Jouanet, 1802, in-8. D. M.
Christianisme (le) de François Bacon , chancelier d’Angleterre, ou pensées et sentiments de ce grand homme sur* la religion. (Par Jacq.-André E.mery, ancien supérieur général de la communauté des prêtres de Saint -Sulpice.) Paris, veuve Nyon, an VII-1799, 2 vol. in-12.
Christianisme (du) de l’école normale, à l’occasion d’un écrit de M. Saisset. Par un ancien professeur de philosophie (Denis- Auguste Affre, archevêque de Paris).
e Paris, 1845, in-8, 32 p.
Voy. « Supercheries », I, 344, f.
Christianisme (le) de Montaigne, ou pensées de ce grand homme sur la religion. Par M. l’abbé L***. (Par l’abbé Jean de La Bouderie, vicaire de Notre-Dame de Paris.) Paris, Demonville, 1819, in-8.
Chrétiens anciens et modernes, ou abrégé des points les plus intéressants de l’histoire ecclésiastique. (Attribué à dom Benoît SiNSART, abbé de Munster.) Londres, 1754, in-12.
Chrétiens (les) catholiques affermis dans la foi et instruits de leurs devoirs. (Par l’abbé J. -B. Lasausse. ) Parw, veuve Nyon, 1802, in-18.
Chrétiens (les) instruits à l’école de la sagesse, par M. l’abbé Lass... (J. -B. La-
Christianisme dévoilé, ou examen des principes et des effets de la religion chrétienne. (Par le baron d’Holbach.) Londres f Nancy, LeclercJ, 1756 (1761), in-8;— 1767, in-12. — Lowdre^, 1777, in-8.
Cet ouvrage est la première des nombreuses productions philosophiques mises au jour par le baron d’Holbach, sous le voile de l’anonyme et sous des noms empruntés.
Je reproduirai ici les renseignemens curieux que M. Naigeon a bien voulu me communiquer, lorsque je réfutai quelques assertions hasardées par La Harpe dans