ESC
Corvaisiee). Pordepolis , à l'enseigne du Zéphire -artillerie, 17 56,
Voyex le n° 1271.
5334. Esclave (F) fortuné>le Babilon, autrement la confusion de l'esclave fortuné, où sont contenues plusieurs lettres récréatives et joyeuses ^par Michel d'Amboise). Lyon, Olivier Arnoullet, i535, *>i-8.
5335. Escole (F) de l'intérest et l'Université d'amour, songes véritables traduits de l'espagnol (de Piedra Buena) par C. le Petit. Paris, i66a,//t-i2. V. T.
5336. Escole (F) des filles, par dialogues (par Helot). Paris, 167a, w-ia.
Voyez le Dictionnaire des livres condamnés au feu, par M. Peignot, t. 1, p. 17 5. Vovex aussi le n° 4666.
5337. Escole (F) des Muses, dans laquelle sont enseignées toutes les règles qui concernent la poésie française, recueillies par le sieur C. (Colle tet). Paris, Louis Chamhoudry, i656, in 12.
5338. Escraignes dijonnoises (composées par du Buisson, baron de Granit as), recueillies parle sieur des Accords (Et. Tabou rot). Paris, i588, in- 1 2 , et à la suite des Bigarrures et touches. Voyez le n° 1776.
5339. Esculapéide (1'), poëme, divisé en huit chants, par monsieur S*** (Seillant). Amsterdam (Paris), 1757 , in-S.
534o« Ésope au bal de l'Opéra, ou tout Paris en miniatures, dédié à tous ceux qui se reconnoîtront (par mademoiselle Caroline Wuiet). Paris, Gueffier, 1806, 2 vol. 1/2-12.
534 1 . Esope en belle humeur, ou dernière traduction et augmentation de ses Tables, en prose et en vers (par
ÉSO 4o5
J. Bruslé). Bruxelles, Foppens , 1693, 1/1-12. — Nouvelle édition augmentée. Bruxelles , Foppens , 1700, 2 vol. in- 12.
5342. Ésope en trois langues, ou Concordance de ses Fables avec celles de Phèdre, Faerne, Desbillons, La Fontaine et autres fabulistes français (par Morin). Paris, Le Prieur, 1 8o3 , in- 1 2.
5343. Espadon (F) satyrique, composé en ryme françoise par le sieur Claude Franchère (masque de Claude d'Esternod). Lyon, Jean Lautret,i6ig, 1/1-12.
Voyex le Catalogue de la Vallière, eu deux volumes, par de Bure le jeune, n° 2868, Paris, 1767 ; et la Biographie universelle, article curieux de M. Weiss.
Brossette , l'abbé Leuglet et l'abbé Goujet se sont donc trompés , les deux premiers , lorsqu'ils ont avancé dans leurs éditions des Œuvres de Régnier, in-4 , et le troisième , lorsqu'il a répété dans sa Bildiotkèque française, t. 14, p. 217, que la première édition île X Espadon satyrique avait paru sous le nom de Forquevaus.
5344. Espagne (F) conquise par Charles le Grand, roi de France, par Ollenix du Mont-Sacré (Nie. de Moïitreux). Nantes, Dorion, 1597 et 1598, 2 vol. in- 11.
5345. Espagne (F) en 1808, par M.
Rehfues; traduit de l'allemand (par M. Guizot). Paris, 181 1, 2 vol.
in-S.
5346. Espagne (Y) littéraire (par de la DixmerieJ. Paris, Lacombe, 1774, 4 vol. in-i'i.
5347. Espérance (de F) chrétienne et de la confiance en Dieu (par dora Morkl). Paris, V int.enl, 1 7 28, 1 7 43, petit in- 12.
5348. Espiègleries, joyeusetés, bons mo|s, folies, etc. (par Mérard de Saint- Just). Kehl, 1789, 3 vol.
in-iS, tirés à ioo exemplaires
dont 60 en papier ordinaire et 40
en papier fin.»
\\ est dit , page i34 du troisième volume, que ces trois volumes étaient imprimés depuis douze aus , et qu'ils furent saisis par les ageus, les vils esclaves du despote Le Noir, bien digne élève de son instituteur, de son maître Sartine.
11 y a un panégyrique de la Madeleine ; tout Fourrage est extrêmement libre.
5^9. Espinette (1*) du jeune prince,
conquérant le royaulme de bonne
renommée. Nouvellement imprimé
à Paris par Michel Lenoir, 1 5 1 4 ,
petit in-fol.
Les premières lettres d'une pièce de vers qui termine ce volume font connaître le nom de l'auteur, Simon Bougon g* t.
5350. Espion {Y) anglais (parPinANSAT DR Mairobert). Londres, Adamson , 1780-1784, \o vol. in
Les quatre premiers volumes de cet ouvrage out paru dès 1777, sous le titre à* Observateur anglais.
535 1 . Espion (!') chinois (par Goudar). Cologne, 1765, 1768, 1774, 6 vol.
in- 11.
535a. Espion (Y) dans les cours des princes chrétiens (par Marana).
Jtnsterdam (Paris), 17 56, 9 vol.
Le premier volume de cet ouvrage parut pour la première fois eu 1684, à Paris, eue» Cl. Barbin, sous ce titre :
L'espion du Grand-Seigneur, et les Relations secrètes envoyées au Divan de Coostqnûnople, découvertes à Pans pendant le règne de Louis le Grand; traduites de l'arabe en italieu, par Jean-Paul Ma.ra.wa, et de litalieuen francs, par M-xa de »85 pages.
Maraua était le véritable auteur de cet ouvrage, qu'il composa en italien. On croit que Pidou de Saiut-Olon, protecteur de Fauteur, eut beaucoup de part à la traduction française. C'est d'après le privilège que le Journal des Savons annonça l'ouvrage comme imprimé en italien et eu français. Dreux du Radier, qui a fait iusérer dans le Journal de PerJun (voyez les mois de septembre et octobre 1754) une notice trèscurieuse sur la vie et les écrits de Mirant , déclare qu'il n'a pu découvrir d'antre édition qu'en français. Il dil que Marana quitta