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leur du loit de la maison, pour laisser échapper l'air nicphitifjue. Le tonneau, placé Kur un tîharriol, a un indicad'ur ((ui fait connaître quand il est plein. Cet appareil est d'autant plus util»? «pie, en activant et siinpliliant le travail, il supprinu' la nmuvaise odeur et i)réserve les ouvriers dos dangers du plomb. — « l'anni les ap- « plient ions des divers systèmes de pompes u aux usages domestifiues, on peut citer « encore les lampes dites Carcel et les H lampes à modérateur (lui ont si iieureu- •« sèment remplacé, les dernières surtout, M les anciens systèmos d'éclairage ù «« l'huile reposant sur le princijie des « vases comnHiuiquants. Ces deux himpes « ne sont, en elVet, autre chose que des
• pompes foulantes destinées ù élever « l'huile placée dans un réservoir infé- « rieur jus<|u'ù la hauteur de la mèche, « où une partie se hrùle, tandis (pu» l'au- « tro retombe goutte à goutte dans le ré- « sorvoir. Dans la lampe Carcel, \i\ pompe « est mise en mouvement par un mèca- « nisme d'horlogerie. Dans la lampe à « modérateur, un large piston mù par un « ressort ù spirale presse sur l'huile et la
• fait monter par un tube étroit qui abou- « tit à la mèclie, et rlans laquelle (»st une « petite tige de formn (•oni(|ue, Uxée la « pointe en bas, «lout lellet est do mo-
• dérer el de régulariser en même temps « l'ascension du liquide. » J. I>.\Nr,i,K- HKHT, Manuel de Physiiiue — Au nombre des pompes les plus utiles, on doit compter également la pompe centrifuge, cpii sort aux travaux d'épuisement dans les fouilles i>ratiquées pour la construction des canaux, des ponts, des écluses, à la captalion des sources et cours d'eau pour l'alimentation des villes, au dessèchement des marais, aux grandes irrigations, et dont il est fait tous les jours des applications nouvelles avec les plus excellents résultats. — Pompe à feu. Pompe à air. Pompe à incendie à tapeur. Pompe rotaiite à pignons. Pompe rotatire à palettes. Pompe à soutirer, pompe à rin, pomj)es en usage dans les celliers pour le soutirage ou la dégustation des vins.
Pomper, r. a. Klover, aspirer, refouler avec une pompe. Pomper l'eau d'un bAtardeau. — r. n. Faire agir une pompe, la mettre ou mouvement.
Pomperie..?./". Fal)rication des pompes; Ses produits, son commerce. — Dans les Devis, on réunit habituellement sous le même chapitre les travaux de plomberie, de pomperic et de fontaineric.
Pompier, s. m. Celui qui fabrique ou
vend des pompes. — Nom qui fait partie d'un corps organisé pour porter secours dans les incendies et manœuvrer les pompes (ju'on y emploie.
Ponçage, s. m. .\ction ou manière de ptHU'cr. — On appelle ponçage, lue opération qui consiste à user à l'aide de la pierre ponce, de grès lin, de papier do verre, de lémeri ou autre corps diir, une surface quelconque, alin d'en enlever les parties rugueuses, de l'unir, de l'égaliser ou de la polii'. (A^tte opération, (jui s'exerce assez fréquemment sur la pierre, le plAtre et d'autres matières dont nous n'avons pas à nous occuper ici, est usitée surtout dans la peinture en bAtiments et en voitures, dans la menuiseiMc, l'èbénisterie, la marqueterie et genci-alcment dans tous les métiers où l'on fabrique des ouvrages do bois. Les corps trop durs, tels que les métaux, les marbres et autres do ce geni'O, ne sont point soumis au ponçage, mais polis à la lime, à la meule, ou à l'aide de frottements avec des poussières de grès, do peroxyde de fer, de tripoli, de charbon. (^Miant aux sculptures sur bois, elles ne sont poncées que lorsque le travail du sculpteur y a laissé des imperfections qui ont besoin d'être réparées ou dissimulées; si les arêtes sont bien tranchées, si les contoui-s, si le modelé se détachent nettement, vivement, il ne faut pas que le ponçage vienne leur enlever quoi que ce soit de leur précision et de leur vigueui-.
Ponce 011 Pierre Ponce, s. f. Pierre volcanique légère el spongieuse, qu'on emploie dans les arts pour mettre certains corps au poli ; les marbriers, les ébénistes, les menuisiers, les doreurs, les potiers d'etain, notamment, s'en servent pour poncer ou polir leurs ouvrages. — La ponce fournit un excellent moellon, à cause do ses nombreuses cavités dans lesf[uelles le mortier s'introduit facilement.
Ponce, s. f. Sachet rempli de charbon pilé, de craie en poudre ou de plAtre trèslin, pour poncer.
Poncé, ée. part, et adj. Frotté, poli avec la pierre ponce.
Poncé, ée. part. p. et adj. Marqué
aw-r la luince. Dessin poncé.
Ponceau. s. m. lîouge très-vif, semblable pour la nuance à celle du coquelicot. — Adj. Couïcur ponceau.
Ponceau, v. m. Petit pont d'une seule arche, ordiuatiement construit sur uq
vos
fossé, un ravin on un ruissfinu do lar^'our niininic. Le mod*; do (tonslrnclion des poiiceailX cl Ich nnilc'n-ianx fjii'on y cnnploic doivent vari(M' à raison des IfX'.alitùs et (In pins on moins (rirnj)orlan(;o d<îs voies do (ronuminioalion qu'ils sont nppel(''s à dosservii-.
Poncer, t. a. Frotter, ej^aliser, |)olir avec la pierre ponce.
Poncer, v. a. Passer la ponce sur un dessin dont le trait a été pirpié avec une aiguille, afin de le reproduire sur le j)apier, la toile, le l)oi8 ou le carton qu'on a mis en dessous. Les peintres en décors emploient souvent ce moyen pour le tracé des ornements.
Pcncette. s. f. Petite ponce, petit sachet contenant de la poudre de craie ou de charbon pour poncer.
Ponceur. s. m. Celui qui ponce, qui polit certains ouvrages.
Poncif, s. M. Carton, papier dans lequel un dessin a été piqué ou découpé, pour qu'on puisse, au moyen de la poncelte, le reproduire exactement en le plaçant sur un autre carton ou papier, sur une toile, un mur ou tout autre objet. — Dans les Beaux-Arts, Travail dénué d'invention, lourd, banal, reproduisant des formes convenues, sentant l'imitation et la routine. — En Métallurgie, Poudre dont on enduit l'intérieur d'un moule, pour empêcher l'adhérence de la matière que l'on y coule.
Poncis. s. m. Ce mot n'est pas, ainsi que le disent certains dictionnaires (celui de Larousse, eulr'autres), un synonyme, mais une simple forme du mot poncif\ puisqu'il a exactement la même signification que celui-ci, et que la seule différence qui existe entre eux vient de ce que l'un est terminé par un f et l'autre par un s. Evidemment, cette manière d'écrire différente provient de ce que, dans le langage usuel, la plupart des gens ne prononçant point Vf de poncif ceux qui n'en connaissaient point l'orthographe exacte se sont habitués à l'écrire comme ils l'entendaient prononcer, c'est-à-dire poncis, absolument comme ceux qui écrivent c/éf pour clef. Or, jusqu'ici, personne, que nous sachions, ne s'est avisé de dire que dé était le synonyme de clef: il doit en être de môme en ce qui touche poncif et poncis. — Suivant Littré et le Supplément de l'AcADÉMiE, le mot exact serait poncis, et poncif ne serait qu'une orthographe altérée, mais ils n'en donnent point
l>ON
la raison cl ne fournissent aucune prouve
à rajipiii de leur f)|iinion.
Pondération, h. f. f^rn^nrc, de I écpiilibre îles e()ips. — Equilibre résultant (1(5 jjoids ou de j)uissnne(;s (|ui agissent eu sens contraire. Dans les Heaux-Arts, Juste équilibre des ligures, bnlanccment harmonieux [)roduit j)ar l'opposition des mass(.'S. — En Ai-ehitecture, La pondéralion est ce sentinuîut, cet instinct, ce besoin de l'harmonie, qui nous fait juger, par exemple , (|u'un bâtiment avec une aile seule, ou avec une aile jibis (tourte que l'autre, est aussi peu fini qu'un corps avec un seul bras, ou avec un bras trop court.
Pont. s. m. Construction plus ou moins considérable destinée à mettre en communication, à relier ensemble deux points séparés par un cours d'eau , une tianchée, une dépression de terrain quelconque. Pont de bois. Pont de pierre. Pont métallique. Pont suspendu. Pont tubulaire. Pont-Aqueduc, Pont à péage. Pont tolant. Pont à bascule. Pont d'une seule arche. Pont de deux, de trois, de quatre, de six, de huit, de douze, de quinze, de vingt arches. = Les Ponts sont fixes ou mobiles. Au nombre des Ponts fixes, on compte les Ponts proprernnit dits, établis au-dessus des rivières pour en faciliter le passage aux piétons et aux voitures ; les Ponceaux, qui franchissent les petits cours d'eau et les fossés, et qui ont moins de quati'e mètres d'ouverture ; les Passerelles, qui ne servent qu'aux piétons; les Viaducs, qui font franchir à une route ordinaire ou à un chemin de fer, une vallée quelquefois sans eau ; les Ponts- AqiieducSy destinés à amener les eaux dans une ville; enfin les Ponts-Canaux, qui font franchir à un canal un cours d'eau, une vallée ou une roule quelconque. — Les Ponts mobiles, sont les Po7iis de bateaux, composés d'un plancher qui repose sur une suite transversale de bateaux disposés dans le sens du courant et liés entre eux par des câbles ou des poutrelles, mais pouvant être déplacés pour le passage des bateaux ou des navires; les Ponts-Lexis, ponts formés d'un tablier mobile autour (i'un axe horizontal et qui s'élève et s'abaisse, soit pour défendre et livrer l'entrée d'une porte, soit pour donner alternativement passage à une voie de terre et à une voie d'eau ; les Ponts roulants, ponts disposés de façon à pouvoir avancer ou reculer sur des roulettes, et dont le tablier, au lieu d'être soulevé en tournant sur son axe, est retiré en arrière par un mouvement de