I»ON
translnlion horizonlalo ; les Ponts tournants, Ponts fort en usa;^'e sur les canaux et qui, jtortcs pai- un juvot fcnti'al, peuvent être placfs à volonté dans le sens du courant, pour donner passn^'e aux bateaux; les Ponts h coulisses, IVtits ponts servant au j)assa^'e d'un fossé, et «m'un peut r«'tirer en les faisant fi'lisser sur «les coulisses; etc., etc. = On distinf^'ue parmi les l*0NTs FixKs, les Ponts en jtierre, \CH Ponts encharjtente, les Ponts en pierre et en char fiente, les liants de fer et les Ponts suspendus. Les l'nnts en jnerre consistent en un tablier de inaeonnei'ie, reposant sur des arches, soutenues ellesméines par des piles: ils se tei-ininent aux deux extrémités par des massifs appelés culées, <|ui soutiennent la poussée de toute la construction. — Les Ponts en charpente n'étant construits que pour dessei'vii" des points ou la circulation est peu active, ne sont ;;énéralemenl considérés que comme ouvra^'cs provisoii-es ou comme sim|)les passerelles, (.'.ependant, dans les contrées où le hois est à l»as prix, et sur les rivières où les jurandes crues cl les débAcles des glaces sont peu ù craindre, on en construit dont la durée est assez longue et (jui présentent certaines {,'aranties de solidité. Ouelijuefois, lors(|u'il s'ajj'it d'un jiont dont It; plancher ou tahlier est en bois nu, devant livrer j)assage à des voitures plus ou moins pesamment chargées, la voie en est j^arnie d'une doulde liande de fer pour recevt)ir et amortir le fraya^e des roues. Ce tahlier au reste, quel qu'il soit, s'établit sur des poutres portées par les chapeaux qui couronnent les palées plantées ex prés pour servir de support à tout le pont. — buns les Ponts en pierre et charpente, Les piles et les culées sont toujours en maçonnerie construite avec |)lus ou moins d'art : les arches l't le tablier seulement sont en bois. — Dans les Ponts de fer ou Ponts métalliques^ Les piles et les culées sont aussi en pierre, les arches et les poutres seules sont en fer forpé ou en fonte, quciijiu'fois en lun et l'autre combinés, et chez certains d'entre eux on voit la chaussée supportée par un plancher en ])ois, doublé de feuilles <le tôle. Ces ponts d'ailleurs prennent le nom de la forme qui est donnée à leurs feiincs : ainsi on distinfjMie les ponts en arc et les ponts droits, qui se subdivisent en ponts lu bu la ires, ponts à tôle pleine, ponts n treillis, ponts en arc et à poutres droilts. — Dans les Ponts suspendu^, «jui m mblenl imités des ponts de lianes et de cordes des indigènes de l'.Vmérique, Le plancher ou tablier est supporté par des
1 tiges verticales fixées à des chaînes ou à des cAbles en fil de fer qui décrivent un arc de cercle renversé : ces cAblcs, foi tement amarrés aux «leux extrémités du pont, sont eux-mêmes supportés, ordinairement au milieu ou en deux endroits, sur de grands massifs en mae<innerie élevés au-dessus «les piles. Le tablier se partage en une chaussée poui* les voitur«'s cl en deux trottoiis, placés de chaque côté, pour le passage des piétons. — Voyez Tuùulaire.
Ponts et Chaussées, s. m. plur.
(îrande admiiiislrntioii se rattachant au ministéi'c des Travaux publics, cl (|ui est spécialement chargée de la dii-c«'tion et de la surveillance de tous les travaux relatifs aux voies de communication. Cette administration, composée d'un corps d'ingénieurs, dit Corps des Ponts et Chaussées, se recrute, Paitie jiarini les élèves ingénieurs sortant de l'Kcole nationale des Punis et Chaussées, Partie parmi les conducteurs aihnis au concours et remplissant les conditions prescrites par le «lécret du '1:1 août iKôl, Partie aussi parmi ceux des conducteurs principaux «pii, ci-éés sous-ingénieurs i)ar décrets jiarticuliers, sont appelés, c<Mum(» t<ds, à remplir les fondions d'ingénieurs ordinaires. C'.haque département possè<le , |>our la conslruction et renlrclien des ponts, i-outes et chaussées de sa circonsciiptiiui, un ingénieur en chef de P'' ou de '1*" idasse, ayant sous ses ordres un nombre variable d'ingénieurs ordinaires de P®, de :2' ou de .{'-" classe, des conducteui's |uincipaux. des comlucteurs embrigades de l'"^", "2'', 'A* et 4*^ classe et des employés secondaires. Kn outre, dans certains «Icpartcments où le besoin l'exige, le service de la navigation, le service des mines et même celui des chen^nns de fer, (luand ils appartiennent à l'Klat.sont contiésà des ingénieurs en chefs spéciaux, ayant aussi sous leurs ordres des ingénieurs ordinaires, des comlucteurs et des employés secondaires.
Tous ces divers services et les nombreux travaux qui en découlent sont inspectés et contrôlés par des inspecteurs généraux de l'** et de i" classe, dont un certain nombre forme ce qu'on appelle le Coiuscil général des Ponts et Chaussées, à l'examen duquel tous les projets doivent être soumis cl qui seul a mission de statuer sur leur mérite et de les présenter à la sanction du nùnistre des Travaux publics, liourétre mis à exécution, s'il y a lieu.
Ponton, s. m. Pont (lotlant, comp ^ • de deux bateaux joints par des poutres et recouverts de planches, qui sert i)our
•on
i»(ll
iniro passer un ll<!uv(\ ihk; r'w'tr.vfi à des Iroiipus. — S(5 (Jit aussi Uo (îuilaius Ijjileniix (Ji3 cuivro, mroa purin dauH unn ai'uu'uî Kiu' des (!spt!(',(!s de ohariols (d <pii s(U"V()iil à jeter des jjouIk sur l(!S liviert-'S. — Dans les l'unis et (4liausséos, Instrunnuil servant à eul)er les tas de |)iorres (;asséc8 disposés sur lo bord des ruutcH.
Porcelaine (Coquillk dk Vknus). s. f.
Kspèee de ('()((uilla;^(! univalve, à surlaec lisse, brillante, très-pulic, duquel, au moyen àj^c, on tirait une nacu'C (pii était eui[)loyée à faire des vases et divers ustensiles, ([ue i)ai' celte raison on appelait .aussi porcelaine. — Nom donné, par assimilation, à cette poterie Une, à pAte grenue, plus dure que l'acier et translucide, (pie l'on commença à api)orter de l'Orient dans nos pays vers le xvi" siècle, et dont il existe maintenant plusieurs fabriques en France et dans diverses contrées de l'Europe. La Chine est la patrie par excellence de la ^wi'celaine, cependant les porcelaines du Japon ont une valeur artistique beaucoup plus grande que celle de la Chine. On fabriquait autrefois en Perse de magnifiques porcelaines^ qui sont devenues des raretés et qu'on ne trouve plus aujourd'hui dans le commerce, le secret de leur fabrication, spécial à cette contrée de l'Asie, étant depuis longtemps perdu. La véritable porcelaine, c'est-à-dire la porcelaine dure, celle qui, comme la porcelaine chinoise, est faite avec le kaolin et le pétunsé "(feldspath), se fabrique à Meissen, en 'Saxe, depuis 1710, et à Sèvres, en France, depuis 1769. La porcelaine de Saxe qui, dès le début, imita les porcelaines chinoises, au point de tromper l'œil le plus exercé, fut pendant assez longtemps sans rivale et conséquemment fort recherchée, mais depuis la découverte des kaolins de Saint-Yrieix et les savants mélanges qui en ont été faits avec d'autres substances argileuses et siliceuses, la manufacture de Sèvres a fini par olDtenir aussi une pâte chinoise au moyen de laquelle elle arrive aux plus merveilleux résultats :
d'ailleurs les perfectionnements de toute nature qu elle a apportés dans sa fabrication, l'habileté et le talent des artistes qu'elle emploie à la décoration de ses produits lui ont conquis une réputation à laquelle les autres manufactures françaises et étrangères ne peuvent espérer d'atteindre. La porcelaine connue sous le nom de Vieux Sèvres est un genre de porcelaine tendre, qui s'est fabriqué à Sèvres de 1740 à 1806 ; bien que défectueuse et inférieure sous beaucoup de
ra|»p(>rts à la porcelaine dure, na raielé néanmoins el le bel aspect, le brillant gras qu'elle doit ù la double cou<dio de couverte qui la rcvèl et <pii lui est pnrticulicr, lui donnent aujouiwl'lini un ^rand prix aux yeux des aiualeui'H. — On i'al)rique aussi à Linio^'eK, a Chaujpruux, à Vicr/un, ù Hayeux, en France, cl en divei'S endroits de l'.MIonia^'ne et de rilalie, d(! belles porcelaines dures, mais «'omnie elles se rapprochent jiIuh ou wioins de celles dites de Saxo et de Sèvi'cs, nous croyons superllu d'entrer dans aucun détail à leur sujet. — Quant aux porcelaines tendres, dont il existe de nombreuses manufactures en France, en Angleterre, en Belgique et ailleurs, nous n'en dirons rien non plus ici, attendu (jue ce n'est que d'une manière plus ou moins incomplète qu'elles réunissent les caractères de la vraie porcelaine, notamment la translucidité. — Porcelaines chinoises. Porcelaines du Japon. Porcelaines de Saxe. Porcelaines de Sèvres, de Limoges. Porcelaine iiiiiienne. Porcelaine aWainainie. Porcelaine dorée. Porcelaine peinte. Porlaine truitée.
Porche, s. m. Lieu couvert en avant de l'entrée d'un édifice (église, temple ou palais), et qui en est une dépendance ou une annexe. — Porche cintré, Celui dont le plan est une portion de cercle. — Porche circulaire. Celui qui représente un cercle complet. — Porche en tamhonr.
Espèce de vestibule de menuiserie placé du côté intérieur de la porte d'une église.
— Porche intérieur. Sorte de vestibule formé de l'espace qui existe à l'intérieur d'une église, entre le portail et la nef, et dans lequel se trouve ordinairement élevée la tribune de l'orgue. « Les plus an- « ciennes églises chrétiennes, dit Viollet- « LE-Duc, possédaient, devant la nef « réservée aux fidèles, un porche ouvert « ou fermé, destiné à contenir les cathé- « cumènes et les pénitents. »
Porcherie, s. f. Étable à porcs. Dans les établissements destinés à l'élevage et à l'engraissement des porcs, l'etable est divisée en loges ou compartiments distincts, dont l'ensemble forme \a porcherie.
— Dans les abattoirs publics. Lieu destiné à recevoir les porcs pour l'abat, et qui se compose de toits pour loger les animaux, d'une cour, d'un brûloir et d'un réservoir d'eau.
Porcil. s. m. Mot usité dans le déparment de la Drôme pour désigner l'etable à porcs.
Pore, s, m. Nom. des petits interstices
ron
POft
qui sépnrent les molécules des corps, et pni-liciili/'icinPiit des ouvcrluiTs, souvent iiniK'it;ej»lil*les, «jui exisleiil à la suifaee (lo tous les corps oi-j^'aiiisés. Moins un corps est dense, plus les porcs y sont multipliés. IjCS bois et les pienes tendres ont dos pores nombreux.
Porphyre, s. m. Nom donné par les anciens a l iie l'oelio voleaniuue, d'un rou^e foncé, pai-semé de taches i)lancbes, qu'ils tiraient principalemcnl de la Haute- Kj^'ypte et dont ils l'aisaienl des cuves sépulcrales, des baignoires, des colonnes, des obélisques. F. a plus grande masse conniu' de ce /<or/)Ay7Y c;;-ypticn est I'oIjclis((ue <le Sixte-(Juint, à Hoine. — De nos Jours, on a, dune nuinicre ^'•énérale, étendu le nom de parphi/re ù Toute pierre dure et polissable, d'ori^'iiu- ignée, composée rie j»clits ci'islaiix de couUmiis variées, nageant dans une p;\le liomogèiu\ d'un ton habilucllcnu'nt chaud et foncé. '-^ hnlépendanunent du porphyre rouge (Itltique, dont les carrières ont été retrouvées pur Hosièrc entre le Nil et la Miml{ouge, les Uonuuns employaient encore ù la décoration do leurs éditices et de leurs monuments le porphyre tert cl le porphyre bleu. C'était beau, c'était riche, c'était magnitique ; malheureusenuuit, nous no pouvons les imiter, nous sommes trop économes, ou bien, poul-clre, les fortunes actuelles ne peuvent plus atteindre à ce degré de somptuosité : le travail i\cii porphyres j en elVel, présente de telles diftleultés, la main-d'œuvre en est si chère, que c'est bien rarement et dans des pi-oportions tout à fait restreintes qu'on se décide maintenant à faire intervenir cette précieuse matière dans l'ornomentalion. — Dans certaines contrées où les porphyres sont (îonununs, on en tire des moellons bruis poui- les consti-uctions, nuiis, comme ils n'adhèrent que fort inq)arfailemcnt au mortier, les résultats ({u'on en (d)tient laissent beaucoup à désirer. La ville de Paris fait déi>iter en Helgi(jue et dans les l-*yrénées, sous forme de petites masses cubiques, des porphyres protogéniques, qu'elle a tenté (rnppli<[uer nu pavage dans qnclquesunes de ses rues : excellenis au point de vue de la durée, ces pavés deviennent extrêmement glissants lorsqu'ils sont mouillés et, so\is ce rapport, les inconvénients quils présentent sont dangereux pour les cluîvuux. — Il est fait daus le Morvaii une autre exploitation des por^ phjfres, et cela sur une grande échelle : brisés et réduits en menus fragments de 0"06 de côté, ils sont transportes par ba-
teaux A Paris et sur divers autres points, où les ingénieurs les font servir avantagc'usement au macadamisage «les routes el des chaussées. — Les jdiarmaciens donnent le nom tW po7'phyreii une table et une molette formées de celte matière et parfaitement |M)lies, dont ils se servent pour biovcr les substances qui ont besoin d'être réduites en poudres impalpables ou très-lines; et, généralement, les peintres enq)loient aussi de préferen<'e une table de porphyre pour broyer leurs couleurs.
Porphyrisation. v. /*. ;\<'tion de ptu*pliyti>ri\ di' ifdimc une substance en poudre impal|)able sur le porphyre. Dans certaines industries, notamnu*nt pour prépai'cr les couleiu's, on fait usage île la porphyrisation.
Porphyriser. r.a. Hcduiio en poudre inipalpaliic en broyant sur une l.iMc de porphyre ou de pierre dure.
Port. s. m. F^ndroit d'une côte où la nier, s'enfonçant dans la terre, offre aux navires un abri contre les vents et le» tem|)ctes. — Dans une ville, Kndroit au bord de la mer ou dune rivière disposé pour embarJiucr ou débanpier les marchandises.
Port. .s*, tn. \r[ii)i\ (le porter, d aj»portcr. — Pi'ix dû ou i>ayé poui- le ti*ansport ou l'apport d'une marchandise par voiture, bateau ou chemin de fer. — Port payé, Port dont les frais ont été acquittés il'avance par l'expéditeur. — Kn Navigation, Charge clfeclive ou possible d'un l)àtiinent. Navire du porl de 5U0 tonnes, mais jaugé pour 700.
Portail, s. m. P'açadc monumentale d'une église, avec ébrnsements ménagés extérieurement en avant des portes piincipales pour fornu-r un abri. « f'c (pii dis- « tingue le;<or/<2/7 du porche, dit Vuu.lkt- « le-Dlc, C'est (pie le portail ne présente « pas, comme le porche, une avancée en « ni)rs-d'a'Uvrc, mais dépend des j^ortes • elles-mêmes. » La forme architectonique, le style et l'ornementation des y^ortails varient nécessairement à raison de ré[)0(pie ou ils ont été construits et du style des édifices dont ils sont comme le fiontispicc. Ainsi les portails fptthiques de Notre-Dame de l*aris, des cathédrales de (U'ims, de Chartres, de Strasbourg, de Dourges, d'.-Vuxerre, etc,, ont pc»i de i*csscmblance avec ceux tV Architecture byjantifte de Saint-Marc de Venise et de Saint-Pierre de Poitiers, encore moins avec les portails worfernes <le Saint-Pieri*e de Home, de Saint-l'nul de Londres, de
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Sniul-Siilpif^p, rlo Saiiil-flnrvnis, fin Ptmtlu'ofi, (\v. \n M.'iiIcIciiK! et (les Invalides, à l'ai'is. Les jKn'tails <lii nioycri \\<^{i sont, pour In |»ln|)art, (lo« l(;^{,'cnrloH, des soi'loH (le poèmes seuli)tés dans la f'aeade du nionnuienl; ils s(U'vcnt do préfae»» fu-ehiteclnrale à l'inlérionr de réfliljee cl sont eoninio une sorte de préparali(ui, d'inlroduetion aux rites myslicpics et aux cérémonies ([ui s'aeeomplissenl devant l'aut^d. — Dans ry\i'('liile('tnre civile, On donne; aussi (iu(d({iiel'ois le nom de PorlaiU à F.a porte i)rineipalc, plus ou nunns éhîvée et ornée, d'un palais, d'un ehàleau, d'une l^rande habitation.
Portant, s. m. Anse de fer allaehée do ehiique eolé d'une malle, d'une cassette ou d'un eofïVe , pour servir à les porter. — Dans les Théâtres, Nom donné aux arbres ou montants de bois garnis d'échelons de fer, plantés dans le plancher de la scène pour soutenir certaines décorations, les fermes, les coulisses, et porter des appareils d'éclairag-e,
Porte. S f. Les Romains ne donnaient le nom de porte {porta) qu'aux ouvertures pratiquées à niveau du sol, dans les murs d'une ville, pour les besoins de la circulation ; la j^orte des édifices était appelée par eux janua. Chez nous, l'acception du mot Porte est beaucoup plus étendue; elle s'applique à toute ouverture, petite, moyenne ou grande, faite pour entrer dans un lieu fermé ou pour en sortir. Les portes d'une ville, d'un palais, d'un jardin public, d'un musée, d'une église. La porte d'une chambre, d'une cave, d'un grenier. — En Architecture, Le mot Porte, désigne à la fois l'ouverture pratiquée dans une enceinte pour lui servir d'issue, et l'assemblage de bois ou de métal, tournant sur des gonds, qui ferme cette ouverture. On appelle Baie^ L'ouverture d'une porte ; Chamdranle et HiHsserie, Son encadrement; Senil, Le pas de la porte ; Linteau, La partie supérieure ; Vantaux, Les battants d'une porte en deux parties; Jambages, Pieds-droits, Les deux côtés. Les jambages possèdent un tableau et une feuilhcre destinée à recevoir les vantaux. La forme et les proportions des poo'tes varient suivant l'importance, la destination, le style, l'ordonnance de l'habitation ou de l'édifice : il y en a de forme quadrangulaire, d'autres sont cintrées ou en ogive. Il existe à Paris , deux portes monumentales, Les Portes | Saint-Denis et Saint-Martin, qui ont la forme d'un arc de triomphe.— ^ Les y;or^^^ des habitations et des maisons particulières se distinguent en porte cochère^
porte charretière, porte bâtarde et porte bourf/eaise : La porte coc/ièrr csl (>elleqni est haute et assez lai-^e pour donner acofs aux carrosses, nux voiturcH de maîtres v La porte charretière, l'.cWc qui est destinée au passage des «diarrelles et voilures agiieoles ; \a\ jiorte bâtarde, Celle (jui ne peut soj'vir au passage; des voitun;s, (lui n'est olTeelée qu'aux gens de pied, et La porte hourf/eoise, Lne j)orte ayant l« m(''rue (l(;slinali(>n fjiie la poi'te bâtarde, mais qui est plus soignée. D'.'q)r('s Mandar, La largeur des portes charretières vflric de ^'"92 à .S"':2r); Celle des portes cochères, de 2m(;() ;\ 2rn92; Celle des portes bâtardes et bourgeoises, de \"'-M) à l"'f)-2. Ouant aux portes d'appartement. Celles à deux vato*^ taux doivent avoir :
*'" i En largeur.
l'nIG
jDip,2
P"n hauteur,
2di27
Celles à un vantail :
En largeur,