‹ Dictionnaire des ouvriers du bâtimentChapitre 263 sur 285 · TR · texte numérisé non relu

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môtnux so font (\\oc don poinçonfl, dcH forcis ou dos iiiachiiu^s à foror. — Se dit, en ^(Mioral, (1(5 Toiilo solution do continnil('', McciiliMiUdle, nMliir(5llo ou Mrlili('i(dl(', ((ui produit dmis uiu! surl'iiiu» ihhî cnvilt; (run(i (•('rtain(5 proloiidcur cl d'un ('(U'iain dianK'ti'C. Trou do sonde, 'frou do souris. Trou (1(5 ver. Trou do boulon. Trou de clou. Trou do vrille. Trou do luoarno. Trou d'cvioi'. La (^hcniinco, en toinhanl, a l'ail un grand troiù dans le toit. — Trou à fumier, (-avilé d'une certaine étendue, creusée dans une bnsse-cour, dans une ferme, etc., cl dont, habiluellcmcnl, le fond est pavé cl lo i)Ourlour ina(;onnc et enduit avec du ciment. — Être sur le trou, Se dit, dans les ('.arrières. Des pierres qui viennent d'être tirées et qui sont encore près du puits d'extraction. — TroîC du souffleur. Ouverture qui, dans un théâtre, est ménagée dans le plancher de la scène, pour cacher le souffleur. = En Peinture, Endroit d'un tableau où, par suite d'une distribution défectueuse des objets, se rencontre un vide qui fait mal à voir, parce qu'on sent qu'il devrait être couvert. — Partie du premier plan qui, dans un ouvrage, étant du même ton que les plans reculés, semble, par un effet d'optique, s'enfoncer tout -à coup au niveau de ceux-ci, en laissant un vide, une sorte de trou à sa place. — Masses de couleurs trop brunes et tirant sur le noir, qui, étant distribuées sans entente sur le devant du tableau, semblent creuser la toile.

Trousquin. s. m. Outil de bois, composé d'une tige ou règle carrée de 23 à ■24 centim. de longueur sur 0"^215 d'épaisseur, laquelle est passée au milieu d'une planchette bien dressée, d'environ 8 cent, de large sur 11 centim. de long ; à l'une des extrémités de cette tige est ajustée une pointe de fer, et dans l'épaisseur de la planchette est pratiquée une mortaise contenant une clef de bois au moyen de laquelle la tige, qui est mobile à frottement, peut être fixée au point que l'on désire. C'est avec cet instrument que les menuisiers tracent sur les planches dressées des lignes parallèles à leur bord; avec ce même instrument, en ajustant sur la tige deux pointes l'une près de l'autre, on peut marquer l'épaisseur des tenons et les dimensions des mortaises. Les serruriers s'en servent aussi pour prendre la mesure d'un tenon et tracer la place d'une ouverture. — Quelques Dictionnaires écrivent Trusqi(^in\ Littré, nous ne savons pourquoi, écrit Troussequin.

Trousquiner. v. a. et n. Tracer des

lignes au moyen du trousquin, quiner une mortaise.

Trous-

Trousse, v. /. Sorte do faÎBceau compose d'objclH de uu'SCio, nature liés ensemble ou réunis cl ref)liéK l'un sur l'auti-e. — Se dit, en (lliMi-p(;nt('ri(; et .Ma(;onnei'ie, d'I'n cordage de moyenne grosseur servant à élever des fardeaux d'un poids médioci'o; on l'appelle ainsi, parce que, (jiiand il ne sei-l plus, on le replie siii* luimême en forme de trousse. — Kn Métallurgie, P^nsemble des rondelles et des taillants d'un cylindre de fonderie. — Héunion d'un certain nombre de feuilles de fer ballu pliécs en deux. — l'aquet de tringles, de lames de fer ou d'acier disposées pour être chauffées, forgées, travaillées de la môme manière. — Paquet de limes à reforger. — Sac de serrurier poseur.

Truc. s. m. Genre de billard en usage dans quelques pays, et qui est plus long que ceux sur lesquels on joue habituellement. — Dans les Chemins de fer, .Sorte de plate-forme montée sur des roues et servant particulièrement au transport des voitures, qu'on élève dessus au moyen d'un mécanisme. — Appareil mécanique en usage dans les théâtres pour faire mouvoir certains décors et exécuter les changements à vue. — Dans les Travaux publics. Chemin de fer truc, Chemin de fer établi sur les cintres d'un grand pont en construction, pour faciliter la locomotion d'un treuil roulant qui sert à élever, descendre et transporter les matériaux.

Truelle, s. f. Instrument de fer ou de cuivre, ordinairement en forme de triangle ou de trapèze, dont l'extrémité se termine par un manche recourbé muni d'une poignée de bois, et qui sert aux maçons, plâtriers et couvreurs pour appliquer et étendre le ciment, le mortier ou le plâtre, pour régaler, comprimer et unir les enduits. Le fer s'oxydant et perdant son poli au contact du plâtre, lorsqu'on travaille à des ouvrages de plâtre il est indispensable de faire usage d'une truelle en cuivre. Pour les plafonds, on se sert, par exception, d'une truelle eu acier trèsmince, plus allongée que la truelle en cuivre. Pour nettoyer et dresser les enduits en plâtre, on emploie un genre de truelle ayant un de ses côtés taillé en biseau et bretté, tandis que l'autre côté, qui est en biseau aussi, mais poli, sert à donner le fini nécessaire. Les revêtements en ciment romain se dressent également avec une truelle irettée, mais plus robuste et plus résistante que celle em-

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