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qui se sont toujours fait remarquer par le coloris et ta correction du dessin. 5.
AMBERES ( François de ) , peintre d'histoire , et sculpteur de Tolède , orna de ses tableaux, en i5o2, la cathédrale. En i5o7, il fut chargé par le chapitre de diverses sculptures , qu'il termina de concert avec Jean de Bruxelles et Laurent Gurricio. De i5o8 à idio, il peignit avec Jean de Bourgogne et Villoldo les tableaux de la chapelle arabe que l'on voit toujours avec intérêt. M.
ANEDA ( Jean de ) , peintre d'histoire , naquit à Burgos où il peignit en 1 565, avec Jean de Cea, difïérens tableaux que I on voit encore dans la cathédrale et sur lesquels il n'y a rien à dire. M,
ANTOLINEZ ( Joseph ) , paysagiste , naquit à Séville en i63g, et vint à Madrid avec quelques principes de l ai t de peindre. François Ricci le reçut dans son école, où, il se fit distinguer par la beauté des teintes qu'il savait répandre avec grâce dans le paysage : son goût déterminé pour l'escrime le fit mourir très- jeune. Déprécié par un autre amateur plus adroit que lui , fatigué d'avoir fait long-temps des armes et .sans succès dans un assaut, il en prit une fièvre maligne qui l'enleva en peu de jours. Antolinez mourut en 1676. La jalousie d' Antolinez pour les artistes qui en savaient plus que lui , le rendait mordant et augmentait la jactance qui lui était naturelle; aussi n'avait-il aucune considération pour l'humilité de Cabezalero , la gravité de Carreno , le grand *nérite de Coello , ni même pour son maître , qu'il appelait peintre de paravents, parce qu'il peignait les toiles de fond au théâtre du Retiro. Le maître sut châtier l'élève d'une manière très-piquante. Dans une des occupations pressantes qu'il eut au théâtre, Ricci obtint de faire appeler, sous peine d'une amende de 100 ducats d'er, Antolinez pour l'aider. L'élève ne put