SAI
mal Saint' Genou y qui est la goutte; le mal Saint' Acaire y qui est une humeui: acariâtre ; le mal Saint- Avertiny qui est une mauvaise tête ; le mal Saint'Mathurin f qui est la folie , etc.
SAINT-HUBERT. ( Il est de la confrérie de ) Il n'enrage pas pous mentir.
SAINT-JEAN. {Herbes de la)
Quand on a usé dans une maladie de toutes sortes de remèdes, ou recouru dans une affaire à toutes sortes de moyens , on dit qu'on y a employé toutes les herbes de la Saint-Jean y époque où ihy a toutes sortes d'herbes. On le dit aussi d'un discours où l'on parle de tout, et qui est un pot-pourri^, un salmigondis.
Les anciens avaient beaucoup pl^s de foi que nous aux herbes médicinales.
SAINT-MARTIN. (Fm i/e /a)
Jusqu'au treizième siècle nous avons eu un carême qui commençait le 12 novembre, le lendemain de la fête de Saint-Martin , et ne finissait qu'à Noël. Il n'est pas étonnant que cette journée-là fût un diminutif des réjouissances du mardi-gras : pour la célébrer, on donnait quelque argent aux valets et aux artisans; voilai le vin de la Saint-Martin,
Saint-Médard.
Quand il pleut le jour de Saint-Médard , il pleut quarante jours plus tard^
Ou quand il pleut le jour de Saint-Gerçais , il pleut quarante jours après.
Ce dernier pronostic est le plus sûr, parce que la fête de Saint-Gervais (19 juin) se rapproche du solstice, tandis que ceHe de Saint-Médard (8 juin) en est éloiguée»^