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de village (in-i8 et in-}2), qui ont valu, en 1846, le prix Monthyon à leur auteur. — Mort en 1868, à 80 ans.
Son fils, Louis de Cormenin^ né en 1826, est lui-même journaliste. Il doublait, à la Presse, en 1850, Th. Gautier comme feuilletonniste théâtral.
Tisté. Voir Canourgues (Vicomte de).
Titmarsh (Michel-Ange). Le célèbre romancier anglais Thackeray a donné beaucoup de ses premiers romans sous ce pseudonyme. On trouve dans la Revue Britannique de janvier 1847 une lettre curieuse adressée à Alexandre Dumas par son confrère d'outre-Manche et qu'il a signéie de ce nom. C'est dans cette même année 1847, qu'il donna pour la première fois un roman sous son vrai nom, et c'est son plus célèbre : la Foire aux Vanités. — Né en
Toby (Henri), compositeur-amateur, auteur de divers morceaux de musique^de danse et autres; né Patureau (Henry).
Toldy, pseudonyme du fameux médecin et écrivain hongrois né Franz Schedel en 1805.
Tom Pouce. Voir Goulet.
TotOy pseudonyme pris par M. Hector de Callias à son entrée dans la rédaction du journal le Gaulois (1868, juillet). — Voyez Dorante et Dax.
Touolxatout. Tout le monde a lu dans le fantastique Tintamarre la tintamarresque Histoire de France publiée sous cette signature par un journaliste d'esprit et d'invention^ M. Lion Bienvenu.
Trafalgar. Voir Cupidon.
Tramontane (Eole de la). Voir Paray (Gaston de).
})8 TREBELLI.
Trebelli (M"*), cantotrice des Italiens, née GUleberi Elle a retourné son nom pour se fair,e son pseudonyme. Elle a épousé le ténor italien Bettini.
Tresserve rcomte de). Voir Cerboost,
Triootel. Voir Maurice.
Trim. Sous ce pseudonyme M. Louis Ratisbonne , neveu du célèbre prédicateur, traducteur élégant de la Divine Comédie^ a encore publié des récits enfantins et instructifs qui ont aussi rendu son nom célèbre pour la marmaille contemporaine. — Né en 1827.
Trimalcion. Voir Saint-Félix (Jules de).
Trimia (Timothée), pseudonyme illustré par Antoine- Joseph-Napoléon Lespès dit Léo Lespès^ né le 2 5 mars 1 8 1 ) , à Bouchain (Nord), où son père était chef de bataillon.
Avant de devenir homme de lettres, Lespès a d'abord été soldat. On le trouve, en 1837, fusilier au 55* de ligne, en garnison à Clermont-Ferrand. C'est même là qu'il publie son premier ouvrage, un opuscule de quelques pages qui parut chez un libraire de la ville sous ce titre : Sou^ venir s et croquis militaires j en vers, prix : un sou! Physiologie culinaire du j 5* de ligne adressée au dieu du goût par un estomac fatigué, signée Napoléon Lespès, fusilier au 5 5*. - N'est-il pas curieux de retrouver, à trente ans de distance, ce débutant en littérature, qui avait publié son premier écrit à un sou, rivé à jamais (i) sans doute à un journal
(i) Depuis M. Lespès a rompu avec le Petit Joumalf où il a été remplacé par le vaudevilliste Aug. Lefranc sous le nom de Thomas Grimm. Il est entré comme chroniqueur au Petit Moniteur ^ où il fait non plus une, mais deux chroniques par jour!... Et à ce propos on aura déjà remarqué, je suppose, que beaucoup de choses qui étaient vraies au moment où je les écrivais ne le sont plus à l'heure où l'on me lit. Les événements courent la poste, ou mieux l'express, dans le temps où nous vivons, et d'un mois à
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également à un sou, et qui lui a donné si rapidement la célébrité et la fortune ? Et il a d^abord bien longtemps cherché sa voie véritable, et par des chemins de traverse parfois bien singuliers, avant d'arriver à cette bienheureuse chronique qui lui a valu en si peu de temps une notoriété européenne.
En 1839, il entre comme feuilletonniste au journal /MudiencCy que venait de fonder Millaud, et il y donne son fameux roman, — plus fameux par. le titre qu'autrement^ — Les Yeux verts de la Morgue, par le lugubre commandeur Léo Lespès. En 1840 il devient rédacteur-directeur de /^ Revue des Marchands de vin. Alors et plus tard aussi il collabore à la fois à plusieurs journaux, et il signe soit de son nom, soit de l'anagramme S^p^e/, beaucoup d'articles fantaisistes et autres. Mais c'est surtout à la création du Petit Journal de M. Millaud qu'il doit sa populaire renommée. Qu'on juge comme on le voudra sa chronique de tous les jours, il n'en est pas moins vrai qu'il faut une valeur sérieuse et réelle pour avoir accompli depuis plus de quatre ans déjà ce tour de force de chronique quotidienne sans une seule interruption, ni une seule défaillance appréciable.
En 1847, Léo Lespès signait Marquise de Vieux-Bois des articles au Journal du Dimanche. En 1 866, il est entré à la Presse, où il a donné, mais pendant quelques semaines seulement, un courrier hebdomadaire sous le nom de Yorick.
Il a publié plusieurs livres de romans, de nouvelles, d'études parisiennes, etc.. y mais depuis son entrée au Petit
un autre, ce qui était la vérité ou ce qui existait le premier mois a déjà cessé d'exister le mois suivant. Le lecteur est sans doute trop au courant des choses et des petits faits du temps pour que j'aie besoin d'insister davantage sur ce point.
)40 TRISMEGISTE.
Journaly il se borne à réunir de temps à autre en volumes les plus appréciées de ses chroniques.
Trismegfiste (Johannes), auteur de petits ouvrages sur la divination , les rêves , les révélations , les tours de cartes et l'art de les tirer, etc., né Lorambert,
Trobriand (Régis, baron de). Voir Beauvoir (Roger de).
Trolopp (Sir Francis \ Voir Sol,
Txniohy, libraire connu du boulevard des Italiens; né Hegny.
fy'S^M'^-^-
Ulback. Voir Souffrant.
Usbeck. Le journaliste Hector Mata a signé de ce nom, au Courrier français, des chroniques hebdomadaires remarquées.
Ussy (Marie d'). Voir Ledoux.
Vabontrain (Le docteur), l'un des amusants rédacteurs du Tiniamarre^ né CuiHaume Walter. Il a encore signé E, Fayol au Figaro, et Jehan Walter au Charivari.
Vaez (Gustave), ancien codirecteur de l'Opéra ; auteur de vaudevilles et libretti, dont ceux de iMcie^ la Favorite^ Don Pasquale^ etc. . Il se nomme Van Nieuwenhuysen. — Né à Bruxelles, il est mort en 1862, à jo ans.
Valentin (Jules). Le journaliste et auteur dramatique Jules Prével^ rédacteur en chef du Figaro-Programme, a longtemps signé de ce pseudonyme la gazette des théâtres qu'il publie quotidiennement au Figaro, et qui est toujours si complètement et si parfaitement informée.
Valère. Voir Brepson,
Valérie (M"«), jolie actrice de l'Odéon puis de la Co* médie-Française, qu'elle a subitement quittée après un assez court passage. Elle alla alors à Londres, où elle épousa un fils de M. Ach. Fould. A la suite de revers inattendus» elle entreprit de tirer profit de l'art de restaurer les livres précieux, qu'elle avait appris à pratiquer jadis chez sa mère, la célèbre M™« Simonnin. Elle a fait aussi de la sculpture. — Née en 1854, elle se nomme Wilhelmine Simonnin.
Valerius (Philippe). Où la manie du pseudonyme va-t elle se nicher? Un bandagiste parisien, M. Achille