DESIRE
rapport avec sa première carrière, et que néanmoins il occupa pendant plus de vingt ans.
Désiré. Ce désopilant chanteur et acteur comique du Palais-Royal, de l'Athénée et surtout des Bouffes-Parisiens, se nommait Amable-Désiré Courttcuiss^^ nom qu'on ne pouvait décemment faire figurer sur une afRche. On se souviendra toujours de sa création si fantaisiste et si réussie de Jupiter dans VOrphéc aux Enfers, d'OlTenbach. *- Mort en iSyB, ï 5i ans.
Desnard (H.). Pseudonyme par anagramme de M. Henri Esnard, avocat.
^^^ Despina (Pépita). Cantatrice, élève de Mm« Viardot
et du Conservatoire de Paris, née Lcspinassc, Elle a pri$, sous le nom précité, la carrière italienne.
Desrieux (M««). Ancienne actrice du Vaudeville, née Manry, et fille d'un employé du ministère des travaux publics. Elle a épousé le célèbre sociétaire de la Comédie- P^/ Française Constant CoqutUn, dont elle a eu un fils, pré-
I " nommé Jtan. Ce fils a fait partie, sous ce dernier nom, de
f ^ la tournée dramatique organisée par son père, lors de son
K départ du Théâtre-Français en décembre 1886.
p; Coquelin a publié, chez Ollendorff, plusieurs brochures
^ reproduisant des conférences faites par lui, sur des questions
d'art dramatique, ï la salle des Capucines.
Desroches (Le Chevalier). Pseudonyme du journaliste Auguste Lireui, né en i8ro, ancien directeur de U rOdéon, puis feuilletoniste théâtral du Constitutionnel sous
Ci le docteur Véron. Il a publié un livre curieux, illustré par
Cham, et rare aujourd'hui : t^Assemhlée nationale comique, où il a peint de main de maître, sans trop les charger, tout en les chargeant, nos profonds politiques de la Chambre des représentants en 1848 et 1849.
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DEVERNEY "ff^
Cest au Courrier français que Lireux signak une chronique de la semaine du pseudonyme précité. — Il est mort en 1870.
Des Hoches (Gilbert). Compositeur de musique jjuise nomme, dans le monde, la baronne Legoux, et cfont te mari écrit sous le nom de Jules Bourgeois.
Desroziers (Gustave). Sous ce pseudonyme^ J^i^Gim* tavt Lemoine, frère du directeur du Gymnase , <bnnu sous le nom de Moniigny, a donné quelques vaudevilles et aussi des paroles de romances et diverses poésies. Il a <épouié MUe Loîsa Puget, si célèbre, il y a bientôt quarante ans, par les mélodies charmantes qu'elle a composées, la plupart sur des paroles de son mari, et qui est volontairement rentrée dans la retraite au moment même de ses plus^^rands succès. — Mort en i885, à 83 ans.
Destouches. Peintre, né Detouche (Paul-Emile),' en 1794, et qui a aussi cultivé la poésie. Il a ajouté une lettre à son nom patronymique pour se distinguer d'un confrère homonyme, le peintre Laurent Detouche.
Il a publié, en 1819, une ÉpUre à Nicolas Poussin, qu'il avait signée Un Jeune Peintre, — Mort en 1874.
Desves (M^^^ Alexandrine). Nombreux ouvrages à l'usage de la jeunesse donnés sous ce nom par -M}^^ Célestine Descartes» — Née en 1 799.
Devemey (Jacques). L'abbé Casimir Chevalier, ancien principal du collège de Loches et archéologue distingué, a publié sous le nom précité et sous le titre de Un tour en Suisse (2 vol. i865) une intéressante et instructive relation d'un de ses voyages. — Né en 182S et auteur de nombreuses publications historiques et archéologiques.
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DCVITS
DevitS ^Charles). Le journaliste Francis Magnard a dooDé sous ce nom des articles à l'ancien Gaulois et à la Causerif de V. Cochinat. Plus tard, en 1864, dans les premiers numéros du Grand Journal, M. Magnard signait modestement Un Liseur sa Chronique des chroniqueurs. Dans la même feuille il a aussi rédigé, sous le nom de Louis Fyx, un Journal de la semaine. En 1866, avant de mettre son nom tout au long au bas des Paris au jour le jour de V Événement, puis du Figaro, il les signait de ses initiales F. M. Enfin, plus tard, dans la Fronde, on lui a attribué, avec raison, croyons-nous, les mordants articles intitulés Fron^ deries, par un frondeur. En dehors de ses attributions quotidiennes du Figaro, M. Magnard a écrit dans beaucoup de j^amaux un grand nombre d'articles sur différents sujets, et il a aussi publié des romans. La Kevue française (1861 a donné de lui des Lettres franches; le Figaro bihebdomadaire, dans ses dernières années. Ta compté parmi ses • plus actifs collaborateurs. Il y fit notamment chaque semaine, pendant plusieurs mois (1866), des articles, sous le titre de Paris en détail, qui furent très remarqués. Devenu, dès 1876, rédacteur en chef effectif du Figaro quotidien, il fut maintenu dans ces fonctions, après la mort de M. de Villemessant, et il les occupe encore au moment oîi nous écrivons. Il est en outre un des trois gérants de la société de ce journal, dont le succès persistant se chiffre aujourd'hui par plus de deux millions de bénéfices annuels. — Né le 1 1 février 1837.
Dey ^Henri}. Pseudonyme du journaliste Dichard.
Dhorxnoys (Paul). Courriériste, publiciste, et même ancien préfet, né, en 1828, Lambert ^Louis-Eugène). Cet écrivain distingué a été autorisé, par décret du 10 janvier 1874, 4 joindre son pseudonyme à son nom patronymique,
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et ï s*appeler Lamb^ri-Paul Dhormoys (Louis-Eugène). Il est officier de la Légion d'honneur.
Diane (Comtesse). Nouvelles et romans publiés sous ce nom par la comtesse dt B€ausacq, née dt Suin.
Dica-Petit. Artiste distinguée qui a longtemps joué le drame à Paris, en Russie, etc. Née Petit (Marie-José* phine-Caroline), elle est morte subitement dans un wagon de chemin de fer, lors d'un voyage en Russie, le S avril 188S. Die avait 44 ans.
Didier. Rédacteur de i'Écho dt Paris, qui n'est autre que M. Francis Enne,
Didier (David). Publications données sous ce nom par Anatole Châtelain, ancien employé supérieur du minîs* tère de l'Instruction publique, né en 1817.
Didier (Eugène). L'un des excellents farceurs des Variétés, né Eugène Chardon.
Didier (Marcel). Courriériste théâtral , né Bourgeat (Fernand) ; a été secrétaire du théâtre de l'Odéon, et a encore signé B. FageoL
Dieulegarde. Auteur d'une brochure d'actualité, publiée chez Dentu en 1 8S6, la Tirelire parisienne, trésor du locataire, sécurité du propriétaire (in- 12), et dont le vrai nom est Dieulevard.
Dimitri (Comte). Le prince Lubontirski, journaliste et romancier, a publié sous ce nom des éludes sur la Pologne et la Russie.
Diog^ène. Articles donnés sous ce nom au journal le Parlement, en 1 869, par Victor Cochinat, ancien secrétaire d'Alex. Dumas, et qui a encore signé Maxime Leclerc et Louis de Koselay. Très répandu dans le monde des lettres et des théâtres, Cochinat a fondé un journal, la Causerie,