PEREIRE
f ria en 1854 à un autre député aux Cortès nommé Masieu,
l' ' et le perdit en 1860. — Elle est morte en février iSyS.
L< Pereire. Célèbre famille juive, très connue dans le
f*^. monde de la bourse^ de la spéculation et des affaires. Elle
descend directement du juif Rodrtguez Perdra, natif d*Estramadure, qui vint en France en lySS et qui, modifiant son nom de Pereira en Pereire, fut le premier instituteur des sourds-noets dans notre pajfs. Ce sont ses petits-fils, Jacob-Émik et Istac, qui ont porté au plus haut point la notoriété de leur nom. Eugène, né en i83i et fils d'Isaac, fi' • a épousé la fille de M. Fould, ancien notaire, frère de l'ex-
^ !. ministre du deuxième Empire.
|x^ Perey (Charles). Ancien acteur, qui a surtout brillé
f^ : / aux Variétés. De son vrai nom Bouchaux,
g " Périer (Camille). Romans publiés sous ce nom par
|!i> Mb« Beniégfat, née en i83o, et dont la fille, Marguerite,
a épousé le poète Joseph Boulmier.
Perrier (Jules). L'histoire de ce pseudonyme exige quelques détails.
^ ' En 1846, M. Arsène Houssaye fit paraître, en un splen-
l dide volume in-folio, orné de cent gravures magnifiques,
une Histoirt dt la Peinture flamande et hollandaise qui eut r -r . un grand succès auprès des amateurs, et qui obtint du Mi-
0-- ikistère de l'instruction publique une souscription des plus
f\' considérables. Mais à peine le livre était-il en vente que
f^> M. Alfred Michiels, homme de lettres, né en 181 3, d'ori-
gine hollandaise, et qui, l'année précédente, avait donné, lui aussi, une Histoire de la Peinture flamande et hollandaise, publiée à Bruxelles", accusa publiquement et bruyamment
V I. Ce fnùd ouvrage a en trois éditions : la première en 4 vo-
lues, BrvzcUcs, 184 S; b seconde égalemeni en 4 ▼olumet,
^ Parà» 1847; la troisième» très augmentée, en 10 volumes, Paris,