PERSAN
M. Arsène Houssa^e d'avoir pillé et plagié son ouvrage. Il publia alors à ce sujet, sous le pseudonyme précité, une brochure : Un Entrepreneur de littérature, où il avait accumulé ses griefs et résumé les preuves du plagiat (Sceaux,
Houssaye répondit à cette brochure par un écrit : Un Martyr littéraire, touchantes révélations, où il se justifiait tant bien que mal, et sur un ton moitié sérieux et moitié plaisant, qui lui valut de la part de M. Michiels une deuxième brochure, plus explicite encore que la première, et signée du même pseudonyme : les Nouvelles Fourberies de Scapin (1847). L'sff^îre fît beaucoup de bruit en son temps, et ne fît d'ailleurs aucun tort au succès des deux ouvrages en discussion, ^jont la vente se trouva au contraire activée par la polémique même engagée à leur propos.
Perri^VVig;. Le rédacteur de la Kevue britannique, Amédée Pichot, né en 1 796, a signé jadis de ce pseudonyme dans l'ancienne Kevue de Paris, où il a encore donné ses articles sous les noms de Pickerwill et Sheridan junior. — Mort en 1877.
Perry. Excellents articles d'histoire et de politique coloniale et étrangère donnés sous ce nom dans le Figaro par M. G. Laffon,
Persan (Le). Nous avons tous connu ce personnage au costume oriental, à la longue barbe blanche, à l'œil atone, à l'air ennuyé; ce Turc, ou mieux ce Persan, comme on l'appelait à Paris, et qu'on rencontrait partout, au bois, au théâtre, aux courses, vêtu d'une longue robe, d'un pantalon large tombant sur un pied aristocratique et finement chaussé, la taille entourée d'une ceinture en cachemire bleu et la tète couverte d'un bonnet d'astrakan.
Le théâtre attirait surtout ce singulier vieillard; il occu-