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sont insolubles sont recueillis sur un lilire pesé. En évaporant la liqueur filtrée et les lavages du résidu , on obtient le nitre qu'on pèse, après l'avoir desséché ou fondu. La pureté de ce sel doit être essayée, car il pourrait renfermer un peu de chlorure dont la quantité sera alors appréciée par le poids du chlorure d'argent que produirait le nitrate d'argent dans sa solution.
Le résidu du lavage de la poudre consiste en un mélange de charbon plus ou moins calciné et de soufre. La couleur noire ou rousse indique l'état de la carbonisation du charbon. Quant à leurs proportions respectives on peut les déterminer, soit en traitant à chaud ce résidu par une solution de potasse caustique qui dissout le soufre et laisse le charbon insoluble, soit, comme l'a proposé M. Gay-Lussac en mêlant ce résidu avec son poids de carbonate de potasse pur, deux parties de nitie et (pialre parties de chlorure de sodium, puis calcinant ce mélange dans un creuset de platine. Le soufre et le charbon sont entièrement brûlés et transformés en acide sulfuriquc et carbonique , ({ui restent unis à la potasse, on dissout la masse dans l'eau, et après avoir saturé la solution par l'acide hydrochlorique , on précipite l'acide sulfuriquc par une solution titrée de chlorure de barium. Le poids de sulfate de barite formé peut aussi faire connaître celui du soufre qui était mélangé, au charbon. La diflerence entre le poids du mélange du charbon et du soufre, et celui de soufre fait connaître la proportion du charbon. ; .-: •
La poudre préparée en grand se fabriquant avec du soufre en canon qu'on pulvérise, il est facile, d'après ce ^* (jui nous a été rapporté par M. Avequin, de constater à Taide du microscope une poudre qui aura été faite avec de la fleur de soufre. Dans ce dernid* cas les particules de soufre apparaissent sous forme de petits globules sphériques , assez réguliers , tandis que dans le premier cas
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les grains sont irréguliers, anguleux, et présenlent des pointes et des angles.
PRLXCIPES IMMÉDIATS. On appelle ainsi les divers principes qui se trouvent tout formés dans les organes des végétaux et des animaux et qui sont le résultat de la vie. On les a divisés suivant leurs propriétés et leur composition en plusieurs sections.
PRUSSIATES. Noms anciens qui ont été donnés aux composés de Tacide prussique avec les bases. Ces composés sont regardés aujourd'hui comme des cyanures ou des hydrocyanates. .vy ,/ v'v :.. ,-\
PUS. Produit morbide résultant de la décomposition spontanée du sang qui stagne dans certains tissus ou quelques parties du corps. Ce produit varie dans sa nature chimique comme dans ses qualités physiques suivant son état de décomposition-, il est inodore, visqueux, trouble et jaunâtre, et contient quelquefois eu suspensioii des flocons blancs. • ^ '- ■ •
Ce liquide est ordinairement formé de flocons albuminolibrineux altérés , d albumine soluble mêlée d'une matière grasse , de soude et de tous les sels alcalins contenus dans le sang. La partie liquide du pus se coagule par le calorique, l'alcool et les acides minéraux, les alcalis caustiques en solution concentrée le convertissent en un liquide visqueux et filant qui est insoluble dans l'eau. Cet effet des alcalis sur le pus peut faire distinguer ce produit du mucus qui s'y dissout et forme avec eux un conq)Osc soluble.
PYRITE. Nom donné par les minéralogistes aux divers sulfures de fer naturels.
QUARZ. Nom d'un minéral assez commun , formé presque entièrement de silice (acide siliciquo) , et dont la na-