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grande quanlilé que le métal auquel il est uni. Ils sont tous blancs , brillants et susceptibles de cristalliser.
Exposés à Tair ceux formés par des métaux oxidables s'allèrent plus ou moins promplement; le calorique les décompose tous eu en volatilisant le mercure, ce qui permet non seulement de reconnaître la présence de ce métal dans les allia^jcs , mais encore d'en estimer la quantité eu chauffant ramalyame dans une petite cornue de verre lulée.
L'acide nitrique agit à l'aide dune douce ciialeur sur tous les amalj}-ames, il dissout toujours le mercure quelquefois avec les métaux ([ui lui sont unis, d'autres fois en les oxidaiU seulenîent et les séparant à l'état d'oxides, enlin à Téjjard de ceux qui sont inalléral)lcs par cet acide il y a éliniinalion de ceux-ci par suite delà dissolution du mercure dans l'acide nilricpie ([ui passe à l'état de protonitratc ou de deutonitrate acide.
Amalgame d'argent. Celle combinaison employée dans les arts pour argenter le enivre, le laiton cl le bronze, a beaucoup de tendance à cristalliser quand elle est formée de 2 parties de mercure et de I partie d'argent-, une plus grande quantité de mercure la rend molle et très fusible. Cet amalgame n'éprouve pas d'altération dans son contact avec l'air; il se décompose par la chaleur en fournissant du mercure qui se volatilise et de l'argent fixe qui reste en luie masse d\\n blanc mat. Son analyse est par conséquent facile à faire. L'amalgame qui sert à argenter le cuivre est formé de l partie d'argent et de 8 parties de mercure.
AMAtGAME DE BISMUTH. Le mcTcure forme avec le bismuth une combinaison en partie liquide et en partie cristallisée, qui devient complètement fusible à une température peu élevée. Cetamal<;ame liquéfié et chaud jouit delapropriété de s'attacher en refroidissant au verre avec hiquel on le met en contact, ce (jui permet de l'employer pour élamcr inlérieureuient des ballons ou des bgiiteilles de verre : il se