BIS
étant maintenu à la température de + 18 à 20, la fermentation marche d'abord très vite , se ralentit peu à peu et se trouve terminée au bout de douze à quinze jours , ce qu'on reconnaît à l'absorption du mercure dans le tube.
Le liquide fermenté est mesuré à la température de -j- 1^)° et on le distille pour en retirer l'alcool dont on apprécie le defjré au moyeu de ralcoomètre. En comparant la quantité d'alcool obtenue dans cette expérience avec celle fournie par le sucre pur, il devient facile de calculer la proportion exacte de sucre qui existait dans les 500 grammes de betteraves soumis à l'expérience.
Les essais multipliés auxquels s'est livré M. Pelouze lui ont démontré que les betteraves en général contenaient une proportion double de .sucre de celle qu'on en sépare en pratique par les procédés usités dans les fabriques, c'est à dire environ 10 0/0. Ce résultat fait donc entrevoir que la fabrication du sucre de betteraves est susceptible d'immenses améliorations.
D'autres essais comparatifs entrepris à diverses époques en 1831, ont démontré que le jus était plus dense et la richesse saccharine plus grande à la lin de septembre qu'au commencement ; que les betteraves blanches et blaîtches à peau rose donnent le plus de sucre •, qu'avec du jus de bonnes betteraves marquant (i',4 à 7", 2 Baume, les proportions de sucre varient entre 0,09 et 0,10; et qu'avec des jus marquanto',1 àG'*,4, les proportions de sucre relativement au poids de la betterave, sont de 0,05 à 0,09 : toutefois l'expérience a indiqué que les quantités de sucre obtenues ne sont pas exactement proportionnelles aux variations des densités des jus de la betterave. {^Annahs de chijnie et de physique, tome XLTX, page 409).
BISMUTH. Ce métal paraît avoir été connu des anciens chimistes qui l'ont confondu avec l'étain et le plomb. Ou